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du lundi au vendredi,
dès 12 h 15
597-3700 (Montréal)
1-877-597-3700 (extérieur)
Les tribunes sont ouvertes jusqu'à 16 h pour recevoir vos commentaires sur le sujet du jour.
Courrier :
MAISONNEUVE EN DIRECT
Société Radio-Canada
1400 René-Lévesque Est,
bureau A67-7
Montréal (Québec)
H2L 2M2
Courrier électronique :
endirect@radio-canada.ca
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Un projet de loi sur les dénonciateurs |
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  | Chambre des communes (archives) |
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À maintes reprises, la commission Gomery a démontré que plusieurs fonctionnaires détenaient de l'information secrète sur le déroulement du programme des commandites, et ne l'avaient jamais divulguée. Depuis, le projet de loi C-11, permettant la dénonciation d'actes répréhensibles et protégeant les divulgateurs, a été déposé, à Ottawa. Celui-ci manquant un peu de mordant, l'opposition est parvenue à faire adopter certains amendements, dont celui d'octroyer une protection accrue aux dénonciateurs, en préservant leur anonymat. Autre fait nouveau et intéressant : ce droit de dénonciation s'applique à toute personne, que vous soyez fonctionnaire fédéral ou non. À l'origine, seuls les fonctionnaires fédéraux étaient protégés par le projet de loi. Au nombre des modifications les plus importantes, notons la nomination d'un commissaire indépendant à qui les dénonciateurs pourront s'adresser. Ce commissaire, un peu comme la vérificatrice générale ou encore le directeur général des élections, rendra ses comptes directement au Parlement. Pierre Maisonneuve s'entretient avec Benoît Sauvageau, député du Bloc québécois de Repentigny et membre du comité des opérations gouvernementales chargé d'étudier le projet de loi C-11. |
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C`est bien, mais à quand un projet de loi et des mécanismes pour que el citoyen puisse faire des plaintes contre els abus de pouvoir des fonctionnaires? Les enfants du Québec en aurait bien besoin... Michel Bisson
St-Georges
La dénonciation a toujours été très mal perçue parce que, lorsqu'elle est anonyme, elle est souvent laide. Quand elle se fait à visage découvert, elle demande du courage car elle représente un risque évident pour celui ou celle qui se décide à intervenir. Certains en paient le prix. Myriam Bédard qui a parlé des anomalies constatées à son travail a été moquée et ridiculisée sur la place publique, (articles sulfureux et caricatures grotesques) malgré la protection promise. Les médias ne présentent pas forcément la vérité. Mais celle que l'opinion publique veut entendre. Une bonne leçon pour ceux et celles qui sont invités à s'épancher ! Georges LeSueur
St-Ambroise
Regarder de travers les dénonciateurs, c’est un vieux réflexe de colonisé, ou, pire, une attitude encouragée par ceux qui ont quelque chose à cacher. On ne dévoile pas les secrets de la tribu comme on ne dévoile pas les secrets de famille. Il s’agit de savoir de quelle tribu on veut faire partie. Les fonctionnaires sont aussi des contribuables et ils ont en plus un devoir fiduciaire, ce qui leur donne deux bonnes raisons pour intervenir au nom des contribuables. Autrement, c’est trop facile pour eux de se retrancher derrière l’obéissance aux ordres pour avaliser toutes les actions d’un supérieur pourri. Et a contrario, c’est trop difficile pour eux de dénoncer leur patron parce que, ce faisant, ils lui désobéissent. Ce n’est pas la dénonciation qui fait qu’un climat de travail est pourri, c’est l’abus de l’autorité pour atteindre des objectifs étrangers à la mission de l’organisation et pour écraser ceux qui s’objectent à cet abus. Vive la démocratie au travail, surtout dans la fonction publique ! Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville
Le dénonciateur est comparable au traître. C'est connue qu'un traître n'est pas plus fiable pour celui qui en profite que celui qui est trahie. Avant de dénoncer (trahir) son employeur, il serait bon de s'assurer que son arrière est bien couvert : ex, il y a une bonne prime pour la dénonciation. Si l'accusation ne tient pas la rétribution elle, tiendra; lois ou pas. Si l'accusation tient, ça voudra dire pour les futur associés qu'il faut être très prudent avec l'information qu'on vous fournira. Le mieux c'est de ne pas vous avoir dans le cercle. Jacques Moreau
St-Bruno
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L'entrevue avec Benoît Sauvageau, député du Bloc québécois de Repentigny et membre du comité des opérations gouvernementales chargé d'étudier le projet de loi C-11
[Écoutez l'extrait>>>]
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