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Les Américains prêts à élire un président noir? |
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  | Barack Obama (AP/Chris Carlson) |
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Les démocrates américains ont finalement choisi Barack Obama comme candidat à la présidence. Le long et éreintant duel entre la femme blanche, Hillary Clinton, et l'homme noir, Barack Obama, a pris fin mardi avec les dernières primaires. Le sénateur de l'Illinois, grâce à une majorité de délégués, devient le premier candidat noir d'un grand parti dans la course à la Maison-Blanche. Les Américains se trouvent maintenant devant un choix historique pour l'élection de leur 44e président le 4 novembre prochain. Ils devront choisir entre deux sénateurs qui s'opposent sur tous les plans. Le candidat républicain, John McCain, sénateur de l'Arizona, 71 ans, prisonnier de guerre au Vietnam, soutient le renforcement des troupes en Irak, approuve le libre-échange et l'extension des réductions d'impôt de l'administration Bush, et il s'oppose au droit à l'avortement. Le candidat démocrate, Barack Obama, sénateur de l'Illinois, 46 ans, né d'un Kenyan et d'une Américaine blanche, diplômé de la prestigieuse Harvard et ancien travailleur social dans les quartiers pauvres de Chicago, défend le droit à l'avortement, s'oppose à l'extension des réductions d'impôt sur les investissements, et il s'est prononcé contre la guerre en Irak. Les Américains sont-ils prêts à élire un président noir? Pierre Maisonneuve s'entretient d'abord avec Richard Hétu, journaliste de La Presse, à New-York. Pour la tribune, il discute avec John R. MacArthur, éditeur du Harper's Magazine de New-York et auteur du livre Une caste américaine. Les élections aux États-Unis expliquées aux Français, publié aux Éditions Les Arènes, avec Richard Nadeau, professeur de sciences politiques à l'Université de Montréal, et avec Guy Lachapelle, professeur de sciences politiques à l'Université Concordia. |
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Un ticket Obama-Clinton est invendable--ce serait vu par les Américains comme une double boîte à surprises. De toute façon, Hillary a déjà quitté la campagne, en mars, quand elle a réalisé l'imminence de sa défaite. Elle est depuis...dans la campagne de 2012, et entend y rester...et faire de son mieux pour fermer la porte de la Présidence à Obama. Solution : choisir un VP (eg Edwards) qui va miner la base (eg syndicale) d'Hillary. ... Observation : Les supporteurs d'Obama sont d'abord (1) les minorités et (2) les hommes blancs professionnels. À savoir, les plus pauvres d'un côté et l'élite de l'autre. Ce mélange un peu curieux prend un sens si vous comprenez le programme et les convictions d'Obama : appelons le tout « compassionate right » (ne pas confondre avec « compassionate conservatism » -- voir wikipedia). À savoir, socialement Obama incarne la compassion--en contraste avec le progressisme--et économiquement il est proche de la droite; vendable à beaucoup d'Américains. Serge Savard
Montréal
Quand Mme Hilary Clinton a dit : » Je sais ce qui est en train de se passer !... » en lâchant un semblant de larme, aucun journaliste ne lui a demandé ce qu'elle a compris! Personnellement, je pense qu'elle a compris que les républicains ont appuyé, indirectement et sournoisement, la candidature de Mr Barack Obama. Quand on analyse les erreurs de sondage ainsi que les déclarations inattendues de certaines personnalités, pour la candidature de Obama, on ne peut s'empêcher de penser que les républicains sont derrière cette stratégie... Hilary était la seule à avoir une chance contre les républicains. Somme toute :Obama a été choisi par très peu d'américains ! Les U.S.A. sont foncièrement racistes, pour des « red necks » un président noir : c'est impensable !!! On sait ce qui s'est passé en France en 2002, quand Jospin, le préféré, a été éjecté de la course présidentielle, grâce à l'agression d'une personne âgée qui a favorisé Lepen!...Derrière toutes les élections, il y des stratèges sans scrupule !... Pierre Terrail
Sherbrooke
Les Américains sont fatigués d'être en guerre contre une grande partie de la terre. Ils commencent à mesurer l'ampleur des dégâts qu'ils ont causés ailleurs et qui se retournent contre eux. Ils se demandent s'il y a une autre vie plus gratifiante possible. Et quelqu'un leur répète que "Oui, nous pouvons changer." Cet homme donne le goût de relever la tête et de retrousser les manches. Il s'appelle OBAMA. Marie Lauzier
Montréal
Les barrières de race ou de sexe tombent devant les conséquences désastreuses des politiques d'un Américain blanc. Barack Obama est la bouffée d'air frais pour la présidentielle. Il offre un renouveau et la possibilité de corriger en partie la magistrale erreur guerrière entraînant le fiasco économique de George Bush. Georges LeSueur
St-Ambroise de Chicoutimi
Je ne sais pas qui les américains vont choisir comme prochain président. Je ne suis pas devin. Si je répond, j'ai 1 chance sur 2 de me tromper. Je crois que les américains sont prêts à élire un président noir. Il y a encore des américains qui ne voteront jamais pour un noir. C'est peut-être le seul "problème" de Barack Obama. John McCain a aussi ses "handicaps" qui repousseront probablement davantage d'électeurs que la couleur de Barack Obama. John McCain est d'abord un républicain. Ce n'est pas un point positif. C'est un vieux, un très vieux même, et je crois que les américains ont besoin de fraîcheur. Il est pour la perpétuation de la guerre en Irak. Les américains ont envie de passer à autre chose. Il va éloigner tous ceux qui préfèrent une autre marque de frites congelées. Les blancs qui ne désirent pas voter pour un noir vont probalement être éclipsés par un grand nombre de noirs qui voteront pour Barack Obama parce qu'il est noir. Paolo Mitriou
Lac-Mégantic
Bonjour, Les Américains sont-ils prêts à élire un Président Noir? Poser la question en ces termes c'est prévoir que la réponse sera non. Tout le temps passé par les médias à parler de"femme" ou de "noir" a complètement détourné l'attention de se pencher sur les compétences des deux individus en lice, or ce sont ces compétences qui auraient dû attirer l'attention, et non des caractéristiques d'ordre génétique purement et uniquement liées aux hasards chromosomiques. Autrement dit, Obama ne sera pas élu... grâce aux médias. Bravo.... Plus débile que ça tu meurs! Jean G. Lengellé
Embrun, Ontario
Face au choix entre un vieux renard républicain et un jeune loup démocrate, peu importe sa couleur, Barak Obama a une chance. Le fait qu'il soit mulâtre lui nuit moins que son inexperience et son manque de profondeur. Si le clan Clinton se range derrière lui, ses chances s'améliorent. La question est beaucoup plus complexe que le fait de simplement élire un mulâtre. Car il n'est pas seulement noir, il est mulâtre et c'est une donnée supplémentaire dans la donne. La course sera serrée. Alexandre Laflamme
Montreal
Que les américains puissent voter pour un métis ne me surprendrait pas. Si l'image donnée aide les différents intérêts en jeu, il a de bonnes chances. Car toute cette supposée démocratie n'est que ça, une bataille d'intérêts de la part de ceux qui possèdent les grosses fortunes et les grandes entreprises et qui peuvent influencer les choix du peuple. Je ne crois pas que le président américain soit vraiment le dirigeant de ce pays. Je crois « dur comme fer » que les vrais dirigeants des Etats-Unis travaillent dans l'ombre. Tant que leur « dirigeant officiel » suit leurs règles, il a ses chances de rester au pouvoir. Sinon, il aura droit probablement à un accident imprévu au cours de son mandat juste avant de prendre une décision importante contraire à ce que les vrais dirigeants désirent. Gisèle Portelance
Laval
Si les USA élisent un présient métisse, ce sera plutôt un vote contre le régime Bush et sa continuité. J'espère presque la victoire des républicains, car le pays se dirige vers une récession monstrueuse, causée par la hausse des prix de l'énergie, la hausse des taux d'intérêts qui s'ensuivra et les coûts de la guerre en Irak. En pleine récession, les Démocrates risquent d'être blâmés par les médias américains. Il faudrait plutôt que les Républicains assument le gâchis qu'ils ont créé et que les Démocrates reconstruisent en 2012. Luc Desjardins
Montréal
J'espere que le prochain president soit democrate afin de redemarrer l'economie mais les americains lors des dernieres elections etaient en majorite contre Bush mais ils l'ont quand meme elu. Si je me fie a ce que j'entends sur la route ici meme aux Etats Unis, il semble que Obama ait une certaine avance. Toutefois, si Mme Clinton doit passer, il serait preferable qu'elle assois son mari qui semble presentement etre un globetrotter avec la classe des riches. Rejean Gosselin
Effingham, Il
Est ce que Hillary Clinton serait en train de considérer la possibilitée de se présenter a la présidence comme candidat indépendant avec les 18,000,000 de personnes qui ont voté pour elle et une bonne partie de la machine électorale du parti Démocrate. Pierre Brunet
Laval
Je ne crois pas que les Américains soient prêts à élire un homme de race noire. Mais je ne crois pas non plus qu'ils soient prêts à élire une femme! Isabelle G. Gélinas
Saint-Basile-le-Grand
J'espère que M. Obama ne sera pas le ''André Boiclair'' des américains, c'est-à-dire le résultat d'une ''Staracadémisation'' des critères de sélection en politique Vivien Garant
Bonaventure
Extrait du discours d'Obama ''Palestinians need a state that is contiguous and cohesive and enables them to prosper. But any agreement with Palestinian people must preserve Israel's identity as a Jewish state and Jerusalem will remain the capital of Israel secure and undivided.'' Pierre Danis
Ottawa
Bonjour, Je vais sûrement être à part de toutes ces discussions que j'entends depuis un an et plus au sujet des candidats américains . Premièrement, M' Obama n'est pas un NOIR mais mulâtre et de plus un américain tout court ; depuis le temps qu'on lutte pour l'intégration et l'anti racisme , cessons de parler de couleur et examinons la valeur des deux candidats. De plus, si j'avais le droit de voter , je ne donnerais pas mon vote à madame Clinton . Comment pourrais-je faire confiaince en une femme qui trompée par son conjoint vient sur la place publique lui tenir la main et montrer sa confiance en l'homme qui l'a trahie ?elle donne son accord à l'invasion de l'Irak . Quand ment-elle ? Je préférerais voter pour un homme qui apprendra à administrer avec le temps un pays , il aura sûrement des conseillers .IL n'a pas été prisonnier, ni torturé , ses années au pouvoir lui feront bien assez voir toutes les misères pour vivre ses petites torture . Merci de me lire Micheline Breault
Granby
Monsieur Maisonneuve, Une question simpliste : Dans quelle position classe t-on le blanc, le noir, le jaune..? dans la hiérarchie humaine? Et qui en fait le classement? Je trouve aberrant qu'on fasse allusion principalement à la couleur de la peau de monsieur Obama pour évaluer sa capacité de diriger l'une des plus grandes puissances du monde. Il y a même une auditrice qui avance que l'on ne doit pas prendre de chance pour le moment parce qu'on ne sait pas ce que monsieur Obama a derrière la tête. Le savait-on pour Bush? pour Harper? et pour les autres qui nous dirigent?... Si oui, il faudra les peindre de la bonne couleur. Il me semble qu'il y a des données plus significatives à évaluer en la circonstance. Pathétique la "supériorité blanche"! Léonie Saint-Louis
Montréal
Je ne crois pas que la politique extérieur des états-unis changera beaucoup peut importe qui en sera à la tête! Pratiquement tout les candidats à la maison blanche sont liés de près ou de loin à des lobbys comme l'Aipac ou le CFR! Seul Ron Paul, Dennis Kucinich et Mike Gravel n'étaient pas lié à ces lobbys et bien que Ron PAul ait obtenu certains succes, à part RIchard Hétu qui en a dans les médias francophones ? J'ai parfois l'impression que ce sont les lobbys et les médias qui choisissent les candidats et les présidents... mais ce n'est qu'une impression.... Qu'ont-ils de bien différents ceux qui restent? Pour la couleur ou le sexe du candidat... je trouve ça tellement futile et raciste en fait car cela ne devrait ni être un plus ni être un moins.... Frédéric Pageau
MOntréal
Les américains sont surtout prêts à un grand changement au niveau de leur politique fédérale, et cela, les stratèges du clan Obama l'ont bien compris. Il reste à voir si une administration dirigée par Barak Obama pourra réaliser ce changement. C'est facile de dire que les États Unis devraient se désembourber de l'Irak, mais la grande question est : comment faire sans laisser le pays en ruines? Et les relations avec beaucoup d'autres pays sont à raccommoder, y compris avec le Canada, où l'on s'inquiète de l'avenir de l'ALENA. Il y a aussi l'effet d'entraînement que pourrait avoir l'instauration possible d'un système d'assurance santé universel aux États Unis sur notre système de santé. Verra-t-on des entrepreneurs de la santé américains, expropriés en quelque sorte, se rabattre sur les marchés voisins? Jean-Victor Côté
Saint-Bruno-de-Montarville
Oui. Absolument. Les Américains sont prêts à élire un président noir du nom de Barack Obama. L'Amérique est au moment d'un tournant historique. La faim pour le changement est telle que les Américains sont prêts cette fois pour écrire une nouvelle page de leur histoire. Une page qui sera saluée par l'ensemble de la planète. Éviter de prendre Hillary Clinton comme collustière serait un des nombreux symboles de ce changement. Elle représente le statu quo, quoi qu'elle puisse dire. Azim Moslih
Quebec
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