|
Juin
1
juin - 8 juin -15 juin
- 22 juin - 29 juin
Première
heure
La
flambée du SRAS à Toronto
On croyait que
l'épidémie de SRAS était maîtrisée
à Toronto. Mais cette semaine, une deuxième vague
de cas vient semer le doute et la panique.
Le retour
du SRAS
Trois
personnes ont succombé de la pneumonie atypique au cours
des derniers jours dans la région torontoise : un homme de
57 ans et deux femmes âgées de 67 et 88 ans. La maladie
a fait trente victimes depuis le début de l'épidémie.
Au cours des dix derniers jours, le nombre de cas a augmenté
en flèche. Des milliers de personnes sont en quarantaine,
dont les étudiants d'une école secondaire de la banlieue
nord de Toronto.
Les tentacules
de l'épidémie
Les experts ne s'entendent pas sur l'ampleur de l'épidémie.
Pour certains, la contagion se limite aux hôpitaux. D'autres
craignent que la maladie ne se soit propagée dans la communauté.
|
Qu'est-ce
que cette résurgence du SRAS signifie?
|
Yanick Villedieu
analyse la question en compagnie du docteur Karl Weiss, infectiologue
et microbiologiste à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont
de Montréal.

Hyperliens
pertinents
Syndrome
respiratoire aigu sévère
Santé
Canada
Severe
Acute Respiratory Syndrome
Organisation
mondiale de la santé
Severe
Acute Respiratory Syndrome (SARS)
Centers for Disease Control and Prevention
Journal
de l'Association médicale canadienne

Un
reportage
de Yanick Villedieu sur le SRAS, diffusé le 4 mai dernier
aux Années lumière
«SRAS:
une mise au point»
Reportage diffusé
à Découverte le 27 avril dernier
L'heure
juste sur les dangers du prion
On en sait un
peu plus sur cette fameuse vache qui a semé tant d'émoi
au Canada et a paralysé la lucrative industrie du buf.
Cette vache atteinte d'encéphalopathie spongiforme bovine
est assurément née en Saskatchewan, selon les experts
de l'Agence canadienne d'inspection des aliments.
Pour
le reste, il faut poursuivre l'enquête. Les inspecteurs ne
connaissent toujours pas l'origine de la contamination, ni son étendue.
Pendant ce temps, l'industrie canadienne du buf est en crise
alors qu'une dizaine de pays ont bloqué l'importation de
produits bovins en provenance du Canada.
On ne peut parler
de vache folle sans évoquer le prion, cette protéine
qui serait responsable de la maladie. Le prion est-il si dangereux
qu'on le dit?
Dominique Lapointe en a discuté avec Andréa Leblanc,
spécialiste des maladies neuro-dégénératives
et biochimiste au Centre de recherche sur le vieillissement de l'Hôpital
général juif de Montréal.

Hyperliens
pertinents
«Le
prion cache sa vraie nature»
Dossier d'Info-Science
Information
sur l'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB)
Organisation mondiale de la santé
Agence
canadienne d'inspection des aliments
Enquête
sur la maladie de la vache folle en Alberta
Santé Canada
«La
stérilisation du prion»
Sujet traité
aux Années lumière le 25 mai 2003
La
métamorphose du Zoo de Saint-Félicien
Le jardin zoologique
de Saint-Félicien, au Lac Saint-Jean, fait peau neuve. Quarante
ans après son ouverture, le zoo devient un Centre de conservation
de la biodiversité boréale.
 |
|
Aurora
et Nakita, des habitants du Centre - Source: Zoo de Saint-Félicien
|
Faune et flore
nordiques
Le processus de transformation du zoo aura duré plusieurs années.
Aujourd'hui, les visiteurs sont invités à se promener
dans les sentiers pédestres ou à monter à bord
d'un petit train pour observer les espèces dans leur environnement.
On compte plus de mille animaux. Les objectifs de ces randonnées
en nature :
- mieux connaître
la faune et la flore de nos régions
nordiques
- comprendre
comment elles s'adaptent aux hivers rigoureux
- saisir le
rôle que chaque espèce joue dans l'écosystème
|
Le
Centre sera aussi un lieu de recherche pour les scientifiques.
|
Pauline Vanasse
s'entretient avec celle qui est à l'origine du projet : Sylvie
Bouchard, biologiste et conservatrice au Zoo de Saint-Félicien.

Hyperliens
pertinents
Zoo
sauvage Saint-Félicien
Fondation
de la faune du Québec
Service
canadien de la faune - Québec
Centre
de données sur le patrimoine naturel du Québec
Environnement
Québec
L'ostéoporose,
un problème de santé publique: les causes et les traitements

Une
chronique de Marie-Dominique Beaulieu, de la Chaire de médecine
familiale du
CHUM

Deuxième
heure
La
douleur des Invasions barbares

On parle beaucoup
en ce moment du dernier film de Denys Arcand, Les Invasions barbares.
Un film qui raconte les derniers jours d'un homme atteint de cancer.
Rémi calme la douleur grâce à l'héroïne
- poudre blanche illégale absente des tablettes de l'hôpital
- et il choisit de mettre fin à ses jours avec une surdose
de cette drogue dure.
|
L'uvre
de Denys Arcand suscite notamment un débat éthique
sur le contrôle de la douleur et l'euthanasie.
|
Yanick Villedieu
discute de ces questions avec le docteur Yves Quenneville, psychiatre
à l'Hôpital Notre-Dame du CHUM. Qu'a ressenti notre
invité, comme médecin, en voyant ce film?

Hyperliens
pertinents
Les
Invasions barbares
Reportage
sur le film - Zone Culture de Radio-Canada.ca
Réseau
des soins palliatifs du Québec
Council
on Palliative Care
Université
McGill
Institut
des soins palliatifs d'Ottawa
Regional
Palliative Care Program - Edmonton
Société
canadienne pour le traitement de la douleur
Association
internationale Ensemble contre la douleur
«Fermer
les yeux sur la douleur chronique»
Reportage de
Denise Faille diffusé en octobre 2002 à Dimanche
magazine
Ilya Prigogine n'est plus
Ilya
Pripogine, prix Nobel de chimie en 1977, est décédé
mercredi dernier à l'hôpital Erasme à Bruxelles.
Le scientifique d'origine russe avait 86 ans. Il a travaillé
durant des décennies à la thermodynamique des systèmes
éloignés de l'équilibre. Il a écrit
de nombreux ouvrages de réflexion sur la science.
Yanick Villedieu
vous parle du grand homme.

Hyperlien
pertinent
Autobiographie
d'Ilya Prigogine - en anglais
Fondation Nobel
Les
bons côtés du déluge du Saguenay
Le
déluge du Saguenay en 1996 n'a pas eu que des effets néfastes
sur l'environnement. Bien au contraire. Un groupe de chercheurs
arrive à cette conclusion après plusieurs années
de travaux. Les membres du Projet Saguenay post-déluge ont
présenté les résultats de leurs recherches
au 2ième Symposium international sur les sédiments
contaminés qui avait lieu à Québec cette semaine.
Des effets
bénéfiques
Le fjord du Saguenay a longtemps été contaminé
par les déchets toxiques rejetés surtout par les alumineries.
Le lit de la rivière Saguenay et de la Baie des Ha! Ha! a
donc absorbé de grandes quantités de «poisons»
comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques et le mercure.
Mais les eaux du déluge ont charrié des sédiments
qui ont recouvert le lit contaminé. Et selon les chercheurs,
les polluants sont emprisonnés sous la nouvelle barrière
naturelle.
Janic Tremblay
a préparé un reportage sur le sujet. Il a notamment
rencontré:
- Émilien
Pelletier, détenteur de la Chaire de recherche du Canada
en écotoxicologie moléculaire
- Michel Leboeuf,
chercheur spécialisé en contamination organique
à Pêches et Océans Canada
- Gaston Desrosiers,
professeur d'écologie à l'Institut des sciences
de la mer de Rimouski
- Jacques Locat,
coordonnateur du Projet Saguenay post-déluge et professeur
au département de géologie et de génie géologique
de l'Université Laval.

Hyperliens
pertinents
Information
sur le projet présentée au 2ième Symposium
international sur les sédiments contaminés
Information
sur le Projet
Saguenay
Département
de géologie et de génie géologique de
l'Université Laval
Institut
des sciences de la mer de Rimouski
Le
déluge
Musée
du Fjord
L'auteur
de la semaine : Jean-Paul de Lagrave
Jean-Paul
de Lagrave est historien à l'Université du Québec
à Montréal. Il a déjà écrit plusieurs
ouvrages sur le siècle des Lumières. Il vient de publier
La Vision cosmique de Benjamin Franklin, aux Éditions
du Septentrion.
Les recherches
de l'auteur démontrent que le savant et philosophe américain
Benjamin Franklin - l'un des pères de la déclaration
d'indépendance des États-Unis - pratiquait la religion
des sages, celle des francs-maçons du siècle des Lumières.
Le Dieu du Soleil est au cur de cette croyance. Selon l'auteur,
«il n'y a pas de doute que la religion des sages a guidé
sa vie de façon extraordinaire».
Dominique
Lapointe s'est entretenu avec Jean-Paul de Lagrave.

Première
heure
Des
missions vers la Planète Rouge
La sonde européenne
Mars Express est en route vers la planète Mars. L'Agence
spatiale européenne a lancé sa sonde lundi dernier.
D'ici quelques jours, ce sera au tour des Américains d'entreprendre
leur mission vers Mars.
Mars Express
 |
| Beagle
2 se détachant de Mars Express |
La sonde européenne
atteindra Mars à la fin de l'année. En orbite autour
de Mars, elle fera alors l'étude détaillée
de sa surface, de ses structures souterraines et de son atmosphère.
Une petite station de la sonde - baptisée Beagle 2 -
se posera sur la planète pour rechercher notamment des traces
de vie.
Mars Exploration
Rover
 |
| Le
Rover «géologue» |
Les Américains
lanceront deux sondes à trois semaines d'intervalle; l'une
le 8 juin et l'autre le 25 juin. Chaque sonde est munie d'un robot
«géologue», qui se posera sur Mars pour vérifier
si l'eau a vraiment coulé un jour sur Mars.
Dominique
Lapointe s'intéresse aux trois missions vers Mars. Il
s'entretient avec Nathalie Cabrol, du Centre de recherche Ames de
la NASA et Augustin Chicarro, directeur scientifique de la mission
Mars Express de l'Agence spatiale européenne.

Hyperliens
pertinents
Mars
Express
Agence spatiale européenne - en anglais
Mars
Exploration Rover Mission - NASA

Notre dossier
Le SRAS livre
ses secrets à des chercheurs de Winnipeg
Une
équipe de chercheurs de Winnipeg - de l'Université
du Manitoba et du Laboratoire national de microbiologie - vient
de publier un article sur le SRAS dans la revue Molecular and
Cellular Proteomics. Les chercheurs ont réussi à
caractériser deux protéines, composantes du virus
du syndrome respiratoire aigu sévère.
Une percée
importante
Cette découverte est un pas important dans la lutte contre
la célèbre maladie. Yanick Villedieu s'entretient
avec Hélène Perreault, professeure au département
de chimie de l'Université du Manitoba. Elle fait partie de
l'équipe qui a découvert les protéines.

Hyperliens
pertinents
«Mass
spectometric Characterization of Proteins from the SARS virus: a
preliminary report
Un
article dans la revue Molecular and Cellular Proteomics - Format
PDF
Site
sur le SRAS
- Santé
Canada
Informations
sur le SRAS
- site de l'Organisation mondiale de la santé (en anglais)
«La
flambée du SRAS à Toronto»
Reportage aux
Années lumière - 1 juin 2003
Un
prix de l'environnement à une amoureuse des baleines
 |
|
Moira
Brown - Source: Center for Coastal Studies
|
La biologiste
canadienne Moira Brown a reçu un prix de l'environnement
cette semaine pour avoir pris la défense d'une espèce
menacée : la baleine franche boréale.
La société
Canadian Geographic, en collaboration avec le gouvernement fédéral
et des entreprises privées a remis cette semaine les prix
canadiens de l'environnement. Ces prix sont décernés
chaque année à des personnes ou des groupes qui ont
contribué de façon marquante à la protection
de l'environnement.
La croisade de
Moira
Moira Brown a réussi à convaincre l'Organisation maritime
internationale de déplacer la route utilisée par les
navires depuis vingt ans dans la Baie de Fundy! C'est bien la première
fois que l'OMI fait un tel geste. Les baleines franches boréales
- il en reste aujourd'hui 350 dans le monde - viennent dans la Baie
de Fundy l'été. Mais il y avait un hic : les navires
passaient justement à cet endroit et il y avait parfois des
collisions entre les mastodontes (transporteurs et mammifères).
Pauline Vanasse
s'entretient avec la lauréate.

Hyperliens
pertinents
Prix
canadiens de l'environnement - Restauration
et réhabilitation
East
Coast Ecosystems
Centre
de recherche sur la vie marine de Grand Manan
Center
for Coastal Studies
«Modification
des voies de navigation pour protéger les baleines noires
dans la Baie de Fundy»
Communiqué
de presse de Transports Canada - Décembre 2002
«Bay
of Fundy Shipping Lanes Moved to Protect Right Whale»
Graduate School
of Oceanography
Le
biodiésel à l'essai

Une
chronique de Rachel Léger, chef de la division de la Recherche
scientifique du Biodôme
de Montréal

Deuxième
heure
Changements
climatiques : des données inquiétantes
La planète
va se réchauffer beaucoup plus fort et plus rapidement que
prévu, selon les dernières recherches.
Des modèles
de plus en plus précis
Des chercheurs britanniques du Centre Hadley ont publié en
mai dernier un article sur le sujet dans la revue Geophysical
Research Letters. Ils présentent un nouveau modèle
de simulation des changements climatiques qui tient compte des cycles
du soufre et du carbone. Ce modèle donne une image plus juste
de ce qui va se passer.
Et
la semaine dernière à Berlin, les plus grands experts
dans le domaine dont l'ancien directeur du GIEC - Groupe intergouvernemental
sur l'évolution du climat de l'ONU - se sont réunis.
À leur avis, la situation risque d'être plus grave
qu'on le croyait jusqu'à maintenant. On a notamment découvert
que les changements climatiques pendant le siècle dernier
auraient été encore plus forts s'il n'y avait pas
eu des sulfates en aérosol dans l'atmosphère pour
ralentir le processus de réchauffement de la planète.
Pauline Vanasse
s'entretient avec Réal Décoste, directeur général
du Consortium Ouranos, un groupe de chercheurs spécialisés
dans l'analyse des changements climatiques.

Hyperliens
pertinents
«Strong
carbon cycle feedbacks in a climate model with interactive CO2 and
sulphate aerosols»
Résumé de l'article publié par des chercheurs
du Centre Hadley dans la revue Geophysical Research Letters
- Vol.30, No.9, mai 2003
Consortium
Ouranos
«Global
warming's sooty smokescreen revealed»
NewScientist.com
- 4 juin 2003
The
Intergovernmental Panel on Climate Change - IPCC
Site
du changement climatique du
gouvernement du Canada
Les vertus des couches minces
 |
| Source:
Transac 3 |
Saviez-vous
que nous sommes entourés de couches minces? Elles sont partout.
Elles recouvrent vos lunettes, le pare-brise de votre voiture, la
coque des bateaux et même les ailes des navettes spatiales.
Leur épaisseur varie d'une fraction à plusieurs centaines
de nanomètres. Elles sont en métal ou en cristal.
Une rencontre sur le sujet s'est tenue cette semaine à la
Polytechnique de Montréal : le colloque sur les revêtements
fonctionnels et l'ingénierie des surfaces.
Un potentiel
énorme
On a parlé dans ce colloque du principal défi dans
le domaine : le contrôle des propriétés optiques,
mécaniques, électriques et magnétiques des
couches minces. Sylvain Bascaron s'est rendu à la
réunion. Il s'est intéressé principalement
à l'utilisation des couches minces en photonique.
Notre journaliste
s'est entretenu avec Ludvik Martinu, directeur adjoint du Groupe
de recherche en physique et technologie des couches minces de l'École
polytechnique de Montréal et président du colloque
et Claude Amra, directeur de l'Institut Fresnel de Marseille.

Hyperliens
pertinents
Symposium
sur les couches minces
Site
du symposium
Groupe
de recherche en physique et technologie des couches minces
Recherche
en matériaux, technologie et composants de Couches Minces
Optiques
Fiche d'information
- Institut Fresnel, Marseille
Une table
ronde sur la communication scientifique
 |
| Le
thème du colloque: «La communication scientifique
en quatre dimensions» |
Les scientifiques
ont une tâche importante à accomplir : faire connaître
leurs travaux. Ils publient des articles, des livres, des recueils,
des résumés de conférences, etc. Ces documents
visent non seulement à partager les résultats des
recherches mais aussi à valider les travaux, à susciter
des réflexions, à remettre en question.
La communication
scientifique est donc essentielle pour faire progresser les connaissances.
Mais est-ce que tous les scientifiques ont un accès suffisant
ou équitable à ces publications?
On a réfléchi
à la question cette semaine à Montréal lors
d'un colloque organisé par le Centre pour la coopération
interuniversitaire franco-québécoise.
Pour discuter
des enjeux de la communication scientifique, Sophie Payeur a
réuni trois personnes qui participaient au colloque :
- Gérard
Boismenu, responsable du colloque et directeur du département
de science politique de l'Université de Montréal
- Sylvie Sou,
bibliothécaire médicale à l'Hôpital
Necker Enfants malades à Paris
- Yves Gingras,
un chroniqueur des Années lumière et le directeur
du Centre interuniversitaire de recherche sur la science et la
technologie

Hyperliens
pertinents
«La
communication scientifique en quatre dimensions»
Colloque
annuel du Centre de coopération interuniversitaire franco-québécoise
Centre
de coopération interuniversitaire franco-québécoise
L'auteur
de la semaine : Josué Feingold
Yanick
Villedieu s'entretient cette semaine avec Josué Feingold,
directeur de recherches émérite à l'INSERM
- Institut national de la santé et de la recherche médicale.
Le scientifique vient de publier La génétique médicale,
dans la collection Que sais-je?, aux Presses Universitaires
de France.
L'auteur fait
un survol des connaissances dans cette discipline. Il explique aussi
quelles sont les différentes applications - existantes et
à venir - de la génétique dans le domaine médical
: traitement des maladies héréditaires, dépistage
et prévention.
Josué
Feingold fait notamment valoir que si les découvertes en
génétique ont été considérables
au cours des trente dernières années, les retombées
thérapeutiques sont encore faibles.

Première
heure
Un
rocher venu de la dernière glaciation
 |
| Source:
UQÀM |
Un
géologue a découvert un rocher d'une grande valeur
dans une carrière de calcaire à Saint-Constant, sur
la rive-sud de Montréal. La carrière est exploitée
par la cimenterie Lafarge.
Les secrets
de la roche
Il s'agit d'un bloc de pierre de 67 tonnes. Cet énorme bloc
en forme d'ogive détient des informations précieuses
sur les derniers événements glaciaires qui ont affecté
la région montréalaise il y a 15 000 ans. Les
spécialistes peuvent décoder le parcours du rocher,
de par son axe et les marques qu'il porte.
Selon le géologue
Gilbert Prichonnet, ce rocher a parcouru cent kilomètres
il y a 15 000 ans. Le bloc aurait été transporté
par les glaciers qui voyageaient du nord au sud.
Pour le voir
Il est possible d'aller voir ce rocher à la cimenterie Lafarge.
Les responsables de l'entreprise ont décidé d'aménager
un site d'exposition permanente, en collaboration avec une équipe
de l'UQÀM. Pour se rendre à la cimenterie de Saint-Constant,
il faut prendre l'autoroute 15 vers le sud et ensuite la sortie
38.
Dominique
Lapointe a interviewé Alain Beaudet de Lafarge Canada
et Gilbert Prichonnet, professeur au Département des sciences
de la Terre et de l'atmosphère de l'UQÀM.

Hyperliens
pertinents
«À
la carrière de la cimenterie Lafarge de Saint-Constant
Le géologue Gilbert Prichonnet de l'UQAM découvre
une énorme roche, témoin remarquable de la dernière
glaciation »
Communiqué
de l'UQÀM - 12 juin 2003
Département
des sciences de la terre et de l'atmosphère de l'UQAM
Cimenterie
Lafarge
Un
brillant avenir pour la spectrométrie de masse
 |
|
La
recherche médicale - Source: SVIMR
|
Des centaines
de chercheurs se sont réunis cette semaine à Montréal
pour participer au congrès annuel de l'Association américaine
de spectrométrie de masse. La spectrométrie de masse
est devenue un outil d'analyse indispensable dans bien des laboratoires
de recherches et dans bien des domaines - du nucléaire à
l'environnement et de l'agriculture à la protéomique.
Une méthode
d'analyse
La spectrométrie de masse est une méthode qui permet
d'identifier des composés, des éléments et
des molécules. Elle permet aussi de mesurer leur masse. Il
faut d'abord ioniser la matière à analyser pour qu'elle
se transforme en particules. On soumet ensuite ces particules à
des champs électromagnétiques.
Sophie Payeur
s'est entretenue avec le professeur Jean-Claude Tabet, du Laboratoire
de chimie structurale, organique et biologique de l'Université
Pierre et Marie Curie à Paris et avec Serge Moore, coordonnateur
scientifique au Centre d'expertise en analyse environnementale du
Québec.

Hyperliens
pertinents
Annual
ASMS Conference on Mass Spectrometry and Allied Topics
American Society
for Mass Spectrometry
Laboratoire
de chimie structurale, organique et biologique
Université Pierre et Marie Curie
Centre
d'expertise en analyse environnementale
Exposition
: les premiers manuscrits de la mer Morte
Une exposition
exceptionnelle sur l'histoire de la Terre sainte est présentée
dès mardi au musée Pointe-à-Callière
à Montréal.
Des pièces
très rares
La collection retrace mille ans d'histoire en Terre sainte. L'exposition
compte une centaine de pièces, prêtées par le
Musée d'Israël à Jérusalem et l'Israel
Antiquities Authority. Parmi ces artefacts : les fragments de trois
manuscrits de la mer Morte. Ces manuscrits sont parmi les premiers
que l'on a découverts, en 1947, dans les grottes de Qumrân,
près de la mer Morte.

L'exposition
«L'archéologie et la Bible : du roi David aux Manuscrits
de la mer Morte» sera présentée à Pointe-à-Callière
du 17 juin au 2 novembre 2003. On la retrouvera ensuite au Musée
canadien des civilisations, du 5 décembre 2003 au 12 avril
2004.
Pauline Vanasse
est allée à Pointe-à-Callière cette
semaine. Elle a pu jeter un coup d'il sur l'impressionnante
collection. Elle s'entretient avec l'archéologue Louise Pothier,
responsable de l'exposition et David Mevorah, conservateur au Musée
d'Israël à Jérusalem.

Hyperliens
pertinents
«L'Archéologie
et la Bible
Du roi David aux manuscrits de la mer Morte »
Exposition temporaire du musée Pointe-à-Callière
The
Israel Museum
- Jérusalem
|
Chronique
Technologies de l'information
|
L'intelligence
artificielle

Une
chronique de Pierre Dumouchel, vice-président Recherche et
développement au CRIM

Deuxième
heure
Les
bienfaits du lin et du soya
On parle de
plus en plus des vertus du soya et du lin. Ces aliments auraient
des effets bénéfiques sur la santé des gens.
Pourtant au Canada, ces aliments sont produits en abondance mais
surtout pour nourrir les animaux.
L'exemple
japonais
 |
|
Le
soya au Québec
|
Le soya et le
lin contiennent des phytoestrogènes, des isoflavones et d'autres
composés bénéfiques pour la santé humaine.
Des études démontrent notamment que les Japonaises,
grandes consommatrices de soya, ont beaucoup moins de problèmes
de santé que les autres femmes au moment de la ménopause.
Tout ce potentiel
Des scientifiques et des industriels se sont rencontrés cette
semaine pour réfléchir à l'immense potentiel
du lin et du soya.
Quels sont les
composés qui font que ces aliments sont bons pour la santé
humaine? Sont-ils sans risque? Que faut-il faire de ces produits
: les offrir sous forme d'aliments ou de concentrés actifs?
Les technologies d'exploitation actuelles sont-elles adéquates?
Robert Lamarche
a assisté à la rencontre. Il s'est entretenu avec
Benoît Lamarche, directeur de l'Institut des nutraceutiques
et des aliments fonctionnels, Sylvie Dodin, gynécologue et
chercheure, notamment au Centre de recherche de l'Hôpital
Saint-François d'Assise à Québec et Laurent
Bazinet, chercheur et professeur de sciences et technologies des
aliments à l'Université Laval.

Hyperliens
pertinents
Centre
québécois de valorisation des biotechnologies
Institut
des nutraceutiques et des aliments fonctionnels
Centre
de recherche de l'Hôpital Saint-François d'Assise
Département
des sciences des aliments et de nutrition
Université Laval
Le lauréat
de la Bourse Fernand-Séguin
 |
| Fernand
Séguin |
Les résultats
de la Bourse Fernand-Séguin - concours annuel de journalisme
scientifique - sont maintenant connus. L'Association des communicateurs
scientifiques du Québec et Radio-Canada ont décerné
le prix 2003 à Philippe Mercure, un étudiant de l'École
Polytechnique de Montréal.
Philippe Mercure
a 25 ans. Il complète une maîtrise en génie physique.
Il a obtenu la Bourse Fernand-Séguin grâce à un
texte intitulé «Dans les coulisses de l'infiniment bref».
Dans cet article, le lauréat décrit la technique du
laser à impulsions brèves, qui permet d'analyser des
phénomènes excessivement rapides, imperceptibles à
l'il nu.
Sophie Payeur
a rencontré Philippe Mercure.

Hyperliens
pertinents
Bourse
Fernand-Séguin
Association
des communicateurs scientifiques
Les
résultats
du concours de journalisme scientifique dans la section
Prix et Bourses de Radio-Canada.ca
Les valeurs
sociales dans l'enseignement des sciences
Les
professeurs de sciences feront face au cours des prochaines années
à un défi de taille : transmettre des valeurs sociales
à leurs étudiants. Comment vont-ils s'y prendre pour
intégrer de telles valeurs à leur enseignement? Quels
sont les impacts de ces nouvelles tendances?
Sylvain Bascaron
a posé ces question à deux enseignants : Yves De Repentigny,
professeur de biologie au Cegep du Vieux-Motnréal et Jean-Pierre
Marquis, professeur au Département de philosophie de l'Université
de Montréal.

L'auteur
de la semaine : Patrick Nantel
Patrick Nantel
est conseiller s cientifique
et écologiste des plantes au Service canadien des forêts.
Il est aussi le codirecteur de l'ouvrage Envahisseurs exotiques
des eaux, milieux humides et forêts du Canada, publié
par le ministère des Ressources naturelles du Canada.
Il n'y avait
pas jusqu'ici d'étude générale sur la question
des envahisseurs exotiques au Canada. On sait pourtant que ces espèces
menacent la biodiversité et entraînent des coûts
énormes en agriculture, en foresterie, en pêcherie
et en santé publique. Cet ouvrage permet donc d'analyser
ce qui se passe au Canada : les voies d'invasion, les secteurs affectés,
l'aménagement, la lutte et la collaboration au niveau international.
Pauline Vanasse
a interviewé Patrick Nantel.

Première
heure
Le
crâne de nos ancêtres
Un
nouvel ancêtre se joint à la grande famille des descendants
le l'homme. Il s'agit de l'Homo sapiens idaltu.
 |
|
Source:
David L. Brill - UC Berkeley News
|
Le
plus lointain descendant de l'homme
Trois crânes ont été découverts dans
le nord-est de l'Afrique. Selon les experts, ils appartiennent à
cette famille d'Homo sapiens considérée comme
la plus ancienne parmi celles connues jusqu'ici. Idaltu signifie
d'ailleurs « ancien » en langue afar éthiopienne.
Les deux adultes et l'enfant dont on a identifié les crânes
ont vécu il y a 160 000 ans, soit plusieurs dizaines
de milliers d'années avant les spécimens d'Homo
sapiens déjà répertoriés.
L'Afrique,
berceau de l'homme moderne
C'est dans la région de Herto, en Éthiopie, qu'une
trentaine de personnes ont mené leur recherche pendant six
ans. Selon les experts, la découverte de ces trois crânes
renforce la thèse de l'origine africaine du premier homme
moderne.
Dominique
Lapointe a rencontré deux des grands spécialistes
de l'évolution de l'homme qui ont signé deux articles
sur le sujet dans la revue Nature. Il s'agit de Francis Clark
Howell, du Laboratoire de recherche sur l'évolution de l'homme
de l'Université de Californie à Berkeley, et du paléontologue
Jean-Renaud Boisserie qui a participé à l'analyse
du site en Éthiopie.

Hyperliens
pertinents
« African
origins: Ethiopian fossils are the earliest Homo sapiens »
Introduction aux deux articles publiés dans la revue
Nature - 12 juin 2003
« 160,000-year-old
fossilized skulls uncovered in Ethiopia are oldest anatomically
modern humans »
Article de fond
du Journal de l'Université de Californie à Berkeley
L'influence
de la grossesse sur la santé de l'enfant
Des
chercheurs se sont réunis cette semaine à Montréal
pour discuter des influences périnatales sur la santé
de l'enfant. De plus en plus d'études démontrent que
les habitudes de vie et le comportement de la mère pendant
la grossesse ont un impact déterminant sur la santé
physique et psychologique de l'enfant.
L'héritage
de la mère
Des chercheurs croient même que les impacts de la grossesse
se feront sentir la vie durant.
Sophie Payeur
a approfondi la question en compagnie de Michael Meaney et Claire-Dominique
Walker, chercheurs en psychiatrie au Centre de recherche de l'Hôpital
Douglas.

Hyperliens
pertinents
Mother
and Infant Conference
Site
officiel de la conférence: les influences de la périnatalité
sur la santé
Centre
de recherche de l'Hôpital Douglas
L'agriculture
canadienne et les gaz à effet de serre
Saviez-vous
que l'agriculture produit beaucoup de gaz à effet de serre?
On estime que ce secteur est responsable de 10 % des gaz à
effet de serre au Canada.
La pollution
des champs
Le
secteur agricole génère des gaz moins connus du grand
public : le méthane et le protoxyde d'azote - ou N20.
Selon des chercheurs américains, la vache rejette quotidiennement
500 litres de méthane dans l'atmosphère. Le protoxyde
d'azote est un gaz à effet de serre très puissant
que l'on retrouve dans les sols agricoles. On pourrait réduire
les quantités de N2O dans les sols en modifiant
les pratiques agricoles, notamment en évitant les doses excessives
d'engrais azotés.
Des puits
de carbone
Mais l'agriculture ne fait pas que produire des gaz; elle en absorbe
aussi. Les terres agricoles représentent de véritables
puits de carbone, contribuant ainsi à réduire les
gaz à effet de serre.
Pour
mieux comprendre la situation, Pauline Vanasse s'entretient
avec Philippe Rochette, chercheur scientifique en agrométéorologie
à Agriculture Canada.
Hyperliens
pertinents
Programme
de réduction de gaz à effet de serre pour l'agriculture
canadienne
Site d'Agriculture
Canada
Les
changements climatiques
Site du gouvernement du Canada
Le
protocole de Kyoto
Notre
dossier
Intergovernmental
Panel on Climate Change
|
Chronique
Histoire des sciences
(reprise)
|
L'affaire
Bodganov

Une
chronique d'Yves Gingras, historien des sciences à
l'Université
du Québec à Montréal

Deuxième
heure
Série
d'été: La science, c'est de famille!
Comme chaque
été, l'équipe des Années lumière
vous présente une série d'entrevues pour découvrir
la science, mais surtout les scientifiques, sous un autre jour.
Nous vous présentons cette année le scientifique dans
son environnement le plus intime : la famille. Comment des parents,
des frères, des surs ou un conjoint peuvent-ils influencer
une carrière en science?
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Source:
Cybersavvy
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Source:
Exploreum
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Pour commencer
cette série, nous entrons dans l'univers d'un couple de scientifiques.
Deux personnes que la science a réunies, il y a une quinzaine
d'années. Il s'agit de Robert Lamontagne, astrophysicien
à l'Université de Montréal et Céline
Boisvert, qui enseigne les sciences à des enfants sourds-muets
à la polyvalente Lucien Pagé à Montréal.

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Série
«Les nanotechnologies : à la conquête
de l'infiniment petit»
(reprise)
|
Premier
volet : les nanotechnologies et les matériaux

Nous vous présentons,
en reprise cette semaine, le premier volet de notre série
«Les nanotechnologies : à la conquête de l'infiniment
petit».
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Les nanotechnologies
sont des domaines de la science qui étudient, caractérisent
et manipulent la matière à l'échelle
du nanomètre. Qu'est-ce qu'un nanomètre? C'est
un mètre
.divisé par un milliard !
Nous
nous penchons sur le monde de l'infiniment petit, un monde
qui traverse les frontières entre la physique, la chimie
et la biologie. Cette aventure dans l'univers du très
très petit est présentée en trois volets.
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Notre
premier reportage, préparé par Sophie Payeur,
répond aux questions suivantes :
Que font les chercheurs qui s'intéressent à la matière
à une échelle aussi petite? Quel est I'impact de leurs
travaux dans le domaine des matériaux et de l'industrie?
Les nanotechnologies changeront-elles la science et les façons
de produire les matériaux?
Sophie Payeur
s'entretient avec Mohamed Chaker, directeur du Laboratoire Énergie
et Matériaux de l'Institut
national de la recherche scientifique,
Peter Grütter, spécialiste des microscopes et directeur
d'un groupe de recherche en nanosciences à l'Université
McGill, Johanne Denault, chef du groupe de recherche sur
les matériaux composites polymères à l'Institut
des matériaux industriels et Michel Dumoulin, directeur
de l'Institut des matériaux industriels.

Hyperliens
pertinents
NanoQuébec
Nanotechnology
Institute of Physics
National
Nanotechnology Initiative
Site du gouvernement américain
L'auteur
de la semaine: Dominique Cardon
Saviez-vous
que les femmes de Charlevoix étaient reconnues mondialement
pour leur talent de teinturières au 19e siècle? C'est
ce genre de découvertes que l'on fait à la lecture
du livre de Dominique Cardon, véritable tour du monde des
techniques traditionnelles de teintures textiles, de la préhistoire
à nos jours.
Si les colorants
naturels sont aujourd'hui supplantés par les synthétiques,
il faut savoir que jusqu'à la fin du 19e siècle, plantes
et autres matières organiques étaient les seules sources
de coloration des tissus.
Historienne et directrice de recherche au Conseil national de recherche
scientifique en France (CNRS), Dominique Cardon a collaboré
à de nombreuses études et coordonné plusieurs
séries d'analyses sur les colorants de textiles archéologiques.
Elle s'intéresse aux techniques de teintures traditionnelles
depuis 20 ans.
Sophie Payeur
s'entretient avec Dominique Cardon.

Première
heure
Lancement
du satellite canadien MOST
Le Canada devrait
avoir d'ici quelques heures son tout premier télescope spatial.
Une fusée russe lancera en orbite demain le satellite canadien
MOST - Microvariabilité et oscillations stellaires. Le décollage
se fera du cosmodrome Plesetsk, en Russie du Nord.
Un microsatellite
scientifique
Les
scientifiques ont réussi à installer le télescope
dans un satellite de la taille d'une valise. Malgré sa petitesse,
le télescope de l'Agence spatiale canadienne fera des observations
d'une grande précision. Il sondera l'intérieur de
diverses étoiles, donnera des informations sur l'âge
de l'Univers et détectera la lumière réfléchie
par les planètes extrasolaires.
Le télescope
sera en orbite à 800 kilomètre au-dessus de la Terre.
Il fera le tour de notre planète en 100 minutes, à
une vitesse de 27 000 km/h.
Dominique
Lapointe s'entretient avec Steve Torchinsky, astrophysicien
à l'Agence spatiale canadienne et Gordon Walker, astrophysicien
et professeur émérite à l'Université
de Colombie-Britannique.

Hyperliens
pertinents
MOST
(Microvariabilité et oscillations stellaires)
Agence spatiale canadienne
Eurockot
Rockot Multiple Orbit Mission Daily Report
- Pour des mises à jour quotidiennes sur le lancement
du satellite canadien
« Le
premier télescope spatial: petit comme une mallette »
Reportage diffusé aux Années lumière
le 11 août 2002
Le
rôle de l'amygdale dans l'épilepsie
 |
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La
chirurgie pour traiter l'épilepsie
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Chercheurs et
cliniciens se sont réunis cette semaine à l'Institut
neurologique de Montréal pour une conférence internationale
sur l'épilepsie. Les participants ont particulièrement
réfléchi au rôle de l'amygdale dans l'épilepsie.
L'amygdale ou amygdala est une toute petite structure du cerveau
- de la taille d'un petit pois - qui joue un rôle important
dans les cas d'épilepsie du lobe temporal.
La
chirurgie pour traiter l'épilepsie
L'amygdale a donc une grande influence sur la formation et la propagation
des crises. Cette petite structure résiste aux médicaments.
Il faut parfois envisager la chirurgie, c'est-à-dire l'ablation
de l'amygdale et même de l'hippocampe. Il s'agit d'une opération
délicate, qui peut affecter la mémoire. Mais cette
chirurgie est de plus en plus sophistiquée.
Pauline
Vanasse a rencontré Denis Paré, professeur associé
à l'Université Rutgers, au New Jersey et André
Olivier, neurochirurgien en chef à l'Institut neurologique
de Montréal.

Hyperliens
pertinents
Institut
neurologique de Montréal
«Focus
on Epilepsy VII»
Site
de la conférence internationale
Initiative
canadienne de recherche en épilepsie
Épilepsie
Canada
Association
québécoise de l'épilepsie
Ligue
canadienne contre l'épilepsie
International
Bureau for Epilepsy
Simuler
l'évacuation d'urgence des sous-marins
Vous souvenez-vous
de la tragédie du Koursk? Le sous-marin nucléaire
russe a coulé dans la mer de Barents, en août 2000,
entraînant dans la mort ses 118 occupants. Il aurait peut-être
pu y avoir des survivants si les sous-mariniers avaient reçu
une formation en évacuation d'urgence.
Les sous-mariniers
canadiens ont droit ces jours-ci à une formation hors de l'ordinaire
sur l'évacuation d'urgence d'un sous-marin. Le programme d'entraînement
a été mis au point par l'Institut maritime du Québec.
Un simulateur
incomparable
Les sous-mariniers
peuvent notamment pratiquer des manuvres d'évacuation
dans un simulateur unique en son genre. Il s'agit d'un réservoir
en métal qui pèse 4 000 kg et fait cinq mètres
de hauteur. Les exercices dans le simulateur se déroulent
à huit mètres de profondeur.
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Un
sous-marinier est éjecté du simulateur, lors
d'une séance d'entraînement. Source: Institut
maritime du Québec
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Pour l'instant,
on donne cette formation aux sous-mariniers canadiens. Mais les
marines des États-Unis et d'autres pays songent à
envoyer leurs équipes à Rimouski pour suivre l'entraînement
de deux jours.
Sophie Payeur
a préparé un reportage sur le sujet. Ses invités
: Robert Pelletier, qui enseigne aux sous-mariniers de la Marine
canadienne et Jean-François Goulet, ingénieur au Centre
de recherche appliquée en technologies maritimes de l'Institut
maritime du Québec.
Hyperliens
pertinents
Institut
maritime du Québec
Innovation
maritime
« Les
sous-mariniers sentraînent aux évacuations durgence
avec un simulateur canadien »
Site
de la Marine canadienne
|
Chronique
Nature
(reprise)
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Les
calmars géants

Les
calmars géants existent bel et bien, mais on les connaît
moins que les dinosaures.
Une
chronique de Rachel Léger, chef de la division de la Recherche
scientifique du Biodôme
de Montréal.
Deuxième
heure
Série
d'été: La science, c'est de famille!
Comme chaque
été, l'équipe des Années lumière
vous présente une série d'entrevues pour découvrir
la science, mais surtout les scientifiques, sous un autre jour.
Nous vous présentons cette année le scientifique dans
son environnement le plus intime : la famille. Comment des parents,
des frères, des surs ou un conjoint peuvent-ils influencer
une carrière en science?
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Source:
Cybersavvy
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Source:
Exploreum
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Nous vous présentons
aujourd'hui le deuxième volet de notre série. Cette
semaine, Pauline Vanasse discute avec Pierre et Louis Legendre,
deux frères qui partagent la même passion pour les
sciences. Pierre
Legendre est professeur au Département de sciences
biologiques de l'Université de Montréal et Louis Legendre
dirige le Laboratoire
océanologique Villefranche-sur-Mer, près de
Nice, en France. Les deux frères s'accordent pour dire que
leur père leur a infusé le goût des sciences.

Hyperlien
pertinent
L'entrevue
avec Robert Lamontagne et Céline Boisvert
Première
entrevue de la série - 22 juin 2003
|
Série
«Les nanotechnologies : à la conquête
de l'infiniment petit»
(reprise)
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Deuxième
volet : les nanotechnologies et l'électronique
Sophie Payeur
Nous vous présentons
cette semaine, en reprise, le deuxième volet de la série
«Les nanotechnologies : à la conquête de l'infiniment
petit». Une série sur les nano-sciences et les
nanotechnologies.
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Les nanotechnologies
sont des domaines de la science qui étudient, caractérisent
et manipulent la matière à l'échelle
du nanomètre. Qu'est-ce qu'un nanomètre? C'est
un mètre
.divisé par un milliard !
Nous
nous penchons sur le monde de l'infiniment petit, un monde
qui traverse les frontières entre la physique, la chimie
et la biologie. Cette aventure dans l'univers du très
très petit est présentée en 3 volets.
|
Dans ce deuxième
reportage, Sophie Payeur explore l'utilisation des
nanotechnologies dans le domaine de l'électronique.
Nos ordinateurs et nos téléphones cellulaires sont
de plus en plus performants et c'est notamment parce que leurs composantes
électroniques sont toujours plus petites.
Les chercheurs dévoués à cette course à
la miniaturisation ont d'énormes défis à relever.
Les invités
de Sophie Payeur : Patrick Desjardins, chercheur à l'École
polytechnique de Montréal et titulaire de la Chaire de recherche
du Canada en physique de la matière condensée, Richard
Martel, chercheur à IBM ainsi qu'Alain Rochefort, chercheur
à l'École polytechnique.
Hyperliens
pertinents
Le
premier volet sur les
matériaux
Les
nanotechnologies: la maîtrise de l'infiniment petit
Conseil de la science et de la technologie du Québec
Recherche
et développement en nanotechnologie
Conseil national de recherche du Canada
National
Nanotechnology Initiative
Site du gouvernement américain
Nanotechnology,
Biomolecular Electronics
National Institute of Standards and Technology
-USA
Center
for Nanotechnology
Nasa

Le dossier de
Radio-Canada.ca
L'auteure
de la semaine: Valérie Borde
Sophie
Payeur s'entretient avec Valérie Borde. La journaliste
scientifique publiait en décembre dernier, dans le magazine
Découvrir, un article sur les auteurs de crimes sexuels
: « Violeurs et pédophiles, sous l'il des
chercheurs ».
Les
crimes sexuels sont encore aujourd'hui tabou. On estime que la plupart
des viols ou des actes de pédophilie ne sont pas dénoncés.
Malgré tout, la situation évolue. On cherche de plus
en plus à comprendre le phénomène de la violence
sexuelle et le traitement des agresseurs. Valérie Borde fait
le point sur ces recherches qui tentent de percer l'univers des
criminels sexuels.
Hyperlien
pertinent
«Violeurs
et pédophiles sous l'oeil des chercheurs»
Résumé
de l'article paru dans Découvrir - novembre/décembre
2002

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L'émission
Les Années lumière est diffusée
le dimanche de 12 h 15 à 14 h à la première
chaîne de la radio de Radio-Canada.
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