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[21 octobre 2005]
Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?   
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?   
 
Quel est le combat numéro un à mener?   
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
 
Quelle place donnerait-on au privé?   
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?   
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?   
 
P.S.     : Quel âge avez-vous?
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VOS COMMENTAIRES
 
[6 décembre 2005] Dans l'ordre ou le désordre... 
 
L'amour (famille, amitiés, amours) 
La créativité (art, culture, imagination) 
Le temps (prendre le temps de respirer, de profiter et s'occuper de la nature, d'écouter les gens) 
 
Voilà mes trois valeurs, à moi.

Julie-Anne Ranger-Beauregard
[6 décembre 2005] Premièrement, sens de l'équité entre les âges, les sexes ou tout autre regroupement qui dévoilerait une injustice structurelle. 
 
Deuxièmement, désir de favoriser l'éclosion de toutes les formes d'art. 
 
Troisièmement, faire de la société québécoise, une société du savoir par une politique de l'éducation qui fera apparaître des hommes et des femmes qui définiront eux-mêmes cette société à venir.... Librement, si on peut dire. 
 
Le combat numéro 1 devrait être de ne pas laisser entrer dans nos murs quelque forme de racisme que ce soit. La société québécoise est de plus en plus plurielle et il serait dommage que cette richesse se voit transformée en terreau de violence rétrograde. 
 
La question de la souveraineté québécoise ne devrait pas être une fin en soi. Le Québec existe, c'est un fait acquis. La forme juridique ou politique qu'il prendra n'a pas d'importance en soi. 
 
Le privé dont la motivation essentielle est la recherche de profit devrait être réduit au minimum. À terme ce système finit par créer des exclus, des inefficaces des poètes inutiles. 
 
Imposer plus les riches, c'est sûr. Mais surtout par une meilleure éducation donner des valeurs à nos jeunes qui les pousseront à choisir comme source de motivation autres choses que l'argent. Une société emplie de ces gens-là finira bien par être plus riche. 
 
Que ceux qui n'en veulent pas, n'en aie pas et ceux qui en veulent devraient en avoir quatre. Moins que cela, je me demande parfois si ça ressemble vraiment à une famille. Évidemment cela demanderait des ajustements à notre société qui rend tout à fait insensé économiquement d'avoir des enfants. 
 
J'ai 51 ans, 2 enfants.

Roger Gagné
[14 décembre 2005] Mots ou expressions qui me hérissent 
 
Jeter le bébé avec l'eau du bain. À la première audition, ça pourrait ressembler à une trouvaille. À la longue, c'est du sadisme à l'état brut. 
 
Là ou il y a de l'homme, il y a de l'hommerie. Ben oui ,on oubliera jamais les commandites  
Et le vocabulaire féminisé. 
 
La première fois que ça m'a frappé dur, c'est avec Lorraine Pagé. Les enseignantes et les enseignants. Et pourtant, je suis femme.

Georgette st- hilaire
[16 décembre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
1) Éducation 
2) Écologie 
3) Respect 
 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
1)  
2) 
3) 
 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Il n'y a pas de combat à mener. Il n'y a que des objectifs à atteindre. L'objectif premier à atteindre est bien sûr l'éduction de tous pour une société qui saura comment agir et quoi faire de bon pour soi, les autres et nous.(Environement, culture, langue, ...) 
 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? 
Le Québec idéal serait bien évidement souverain, mais en étroite collaboration avec le Canada, les pays de la Francophinie et d'autres pays susceptibles de nous aider à évoluer. 
 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
En fait, elle occuperait la place laissée libre par les institutions publiques et coopératives. De plus, certains services essentiels et vitaux ne devrait pas être laissés au secteur privé. (Eau, énergie, ressources naturelles...) 
 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
On doit instaurer un taux d'imposition variable subdivisés en plusieurs paliers de revenus (plus de 4, ce qu'on a actuellement) et sans limite de paliers. Si quelqu'un fait 1G$ par année, il doit être imposé selon la même équation que tous. 
 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
C'est une question piège parce que 2 aldultes (homo ou hétéro) qui désirent 2 enfants, jugent selon certaines circonstances que ce nombre d'enfants leur est approprié. Au delà de ce nombre, se ne sera pas profitable pour les enfants "suplémentaires". Il faut penser tout d'abord aux enfants. Étant enfant de parents divorcés qui ne s'entendent aucunement, un enfant pour eux c'est déjà beaucoup et 2, je n,ose même pas y penser. Alors s.v.p., pensez aux enfants avant tout. Le nombre ne compte pas. C'est ce qu'on peut leur apporter qui est imoprtant. (CRI DU COEUR) 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
16 ans

Alexandre B-M
[25 décembre 2005] Bonjour, 
 
Le combat numéro un à mener est celui pour l'environnement et plus particulièrement contre le mal développement urbain. Malheureusement, il semble que ça n'intéresse pas le gouvernement en place, j'en veux pour preuve le prolongement de l'autoroute 25. Permettez-moi une petite montée de lait... 
 
À Montréal, le smog urbain tue prématurément 1540 personnes par année, soit plus de victimes que le cancer du sein! Tout le monde sait que le smog urbain est causé en grande partie par l'automobile, mais le gouvernement Libéral semble être le seul à ne pas le savoir (avec les maires des couronnes nord de Montréal). 
 
Ce même gouvernement, on s'en souvient, avait comme priorité la santé. Ils nous ont rabâché les oreilles avec ça pendant deux ans et demi! Pourtant, "ils sont prêts" à construire une autoroute qui accueillera plus de 68 000 voitures par jour, augmentant encore plus le smog. Bravo pour la cohérence! À moins que la "qualité de vie" des Lavallois qui votent rouge soit plus importante que la santé des Montréalais de l'est qui votent bleu? 
 
De plus, le même jour où l'on apprenait que le Libéraux allaient de l'avant avec l'autoroute 25, on apprenait également que deux écoles allaient fermer dans l'est de Montréal en 2006, soient les écoles Sainte-Gemma-Galgani (Rosemont) et Le Caron (Tétreaultville). Les statistiques démographiques sont catastrophiques jusqu'en 2009, ajoutait la présidente de la CSDM en entrevue. Depuis 1990, Montréal a perdu plus de 350 000 habitants au profit des banlieues nord et sud, dont 39 800 en 2002-2003, majoritairement de jeunes familles. Inutile de dire que l'autoroute 25 va accélérer cet exode, amplifier l'étalement urbain et rendre la vie des Montréalais qui seront restés fidèles à leur ville encore plus détestable avec l'accroissement du trafic. 
 
Mais ce qui me met hors de moi, c'est que ce gouvernement a le culot d'affirmer haut et fort que ce projet en est un de développement durable et qu'il réduira la pollution! On se croirait dans un roman de Georges Orwell : la guerre, c'est la paix, la liberté, c'est l'esclage, l'ignorance, c'est la force! Aussi bien dire, la pollution, c'est la santé! Cette insulte à l'intelligence est couronnée par l'escamotage d'un débat public sur l'environnement, l'augmentation des tarifs de transports en commun et une absence totale de volonté et de moyens pour améliorer et développer les transports publics sur l'île de Montréal! Et pourtant, la Chambre de Commerce du Montréal Métropolitain a publié cette année une étude qui concluait que chaque 100$ investi en transport en commun rapportait 145$ au gouvernement! On n'arrête pas le progrès, dit-on. La bêtise non plus! 
 
Dominique d'Anjou (35 ans) 
Montréal

Dominique d'Anjou
[24 janvier 2006] Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
J'aimerai voir un taux d'imposition unique pour tout ceux qui vivent au dessus du seuil de pauvreté par souci de transparence et d'équité. Tout le monde devrait être en mesure de comprendre et de produire son propre rapport d'impôt. Nous devrions d'ailleurs aussi tous être en mesure de juger la valeur d'un budget gouvernemental avec un secondaire 5. Je propose donc 2 utopies: un meilleur système scolaire ou une simplification du système fiscal.

Michelle Corcos
[25 janvier 2006] Les valeurs idéales d'un Québec idéal serait la Créativité, la Solidarité, et l'Amour du prochain. 
 
Les trois principales personnes dont ont devrait parler dans nos écoles sont Jésus Christ, Mohamed et Bouddah. Je crois que ces trois personnages historiques résument passablement l'idéal de vie que la plupart des humains idéalisent. 
 
Le Québec souverain serait aussi souverain que le Canada donc pour presque tout donc, sous la botte des USA, mais au moins, culturellement et fiscalement nous serions chez-nous! 
 
Un taux unique désavantage considérablement les pauvres l’impôt sur le revenu devrait exister à un taux unique à compter de 200 000 $ de revenu à un taux de 15 % ce qui favoriserait la rétention de tous nos cerveaux !!! Cependant les taux de TPS et TVQ combinés pour les produits de luxe (Mercedes, cinéma maison, etc.) devrait sans problème être de 40 %. 
 
Toute la place devrait être laissée à l'entreprise privée d'un Québec souverain moyennant la perception de la taxe de 40% idem que pour la Mercedes de Monsieur ou Madame. 
 
J'imagine que le nombre moyen d'enfants dans ce futur Québec serait de quatre car c'est ma réalité et j'en suis très heureux, donc je souhaiterais que mes concitoyens soient aussi heureux que moi. 
 
J'ai l'âge de mon cœur et je me trouve très jeune, mais comme l'à déjà dit Vigneault je serai dans quelque mois SEXagénaire. 
 
Je vous écoute régulièrement et je trouve que vous frôler assez bien la réalité. 
 
 
Bisous, à toute votre équipe, 
 
Pierre François Duquet

Pierre-François Duquet
[25 janvier 2006] Des valeurs??? Pour tout le Québec, ben bonne chance à celui qui peut donner des soi disant valeurs. Mais avons-nous tous la même définition d’une valeur???

mico gagné
[25 janvier 2006] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
Education, solidarité, environnement 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
Gandhi, (question pas facile)  
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
C'est en même temps le but de l'humanité: L'autonomie du plus grand nombre d'être humain. Donc, l'indépendance par raport au système. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Souverain, pour le peuple québecois, pour ceux qui se sont battu, pour pouvoir imaginer un territoire, le créer, l'imaginer. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
Le privé coopératif ou sans but lucratif est correct. Je suis contre les grands capitalistes. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
Plus les riches bien sûr: Ils sont riches parce qu'ils "fourrent" le monde et parce qu'ils utilisent et brisent l'environnement. Ils doivent payer pour ça. En plus, ils consomment plus et donc polluent plus. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
2, maintien de la population. Une grande population pèse trop lourd sur l'environnement... à moins de réduire radicalement notre empreinte écologique  
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
28

Olivier Laroche
[2 février 2006] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
Compréhension 
Solidarité 
Créativité 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
J'aimerais bien, en fait, qu'on nous apprenne l'Histoire, à l'école. Ce serait déjà bien. Sinon, je dirais Ghandi, Gabrielle Roy, le Che, et tous les autres, que je devrais connaître... 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Le combat contre la pauvreté: celle du coeur, celle de l'esprit et la financière aussi. Je pense que tous les problèmes, ou presque, découlent d'une pauvreté. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Il serait sûr de lui. Si pour cela, il lui faut la souveraineté, accordons-lui ce droit. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
La plus petite possible. Il est passé où, le rêve? 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
J'ai toujours trouvé le principe de Robin des Bois sympathique. Mais il faudrait que chacun contribue à la bonne marche d'une société et à son bonheur selon ses capacités. Ce qui veut dire que, si possible, on pourrait éviter d'égorger la classe moyenne, ou ce qui en reste, et choisir les mesures légales pour éviter tout ce qui se rapproche, de près ou de loin, d'un paradis fiscal ou d'une fraude. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
2, 3, ou 8! Comme ça vous chante, dans le moment que l'intérêt, le bonheur et l'équilibre de chacun des enfants soit maintenu. 
 
PS: J'ai 23 ans.

Vanessa-Anne Coutu
[15 février 2006] Trois valeurs incontournables pour créer un Québec fort et humain : 
1) La famille 
2) Le respect de l'environnement 
3) La solidarité sociale 
 
Les personnes inspirantes, on en connait tous, et ils ne sont pas nécessairement célèbres. Dans mon parcours scolaire, c'est la mère d'une compagne de classe cambodgienne qui avait fui le régime de Pol Pot qui m'avais le plus inspiré par son courage, sa dignité, son amour de la vie et de ses enfants. Notre prof de géo l,avais invité à venir raconter son histoire. Inoubliable! Mais, pour répondre à la question, disons... 
1) Martin Gray, pour sa soif de vivre malgré tout 
2) Hubert Reeves, pous sa lucidité 
3) Le général Dallaire, pour se souvenir 
 
Le combat numéro un? 
Donner aux enfants la place qui leur revient dans notre société : à mi-chemin entre l'enfant-roi et l'enfant-rien. C'est le rôle des parents, des grands-parents, des oncles, des tantes, des voisins, de tout l'monde en somme. 
 
Je pense que le Québec idéal pourrait fort bien faire partie d'une fédération canadienne repensée afin de bénéficier d'un partage des ressources plus équilibrées entre nos voisins des provinces et territoires. Le Canada idéal en fait... 
 
Le privé a sa place dans notre société, mais pas à tout prix et pas au détriment du public. Dans le cas de l'école, c'est ce qui se passe et c'est navrant. 
 
Un taux d'imposition unique? Ca me semble intéressant... mais je ne suis pas économiste!!!  
 
Le nombre d'enfants par famille? 
Celui que les parents veulent, sans devoir se soucier de contraintes financières. Chez nous, ce sera 2 et ça demeurerait 2 malgré tout. 
 
J'ai 32 ans, un conjoint, un bonne job, un foyer qui me ressemble, un enfant et un autre en route : le bonheur quoi!

Manon Coté
[17 mars 2006] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
- Le respect 
- L'égalité 
- La justice 
  
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
Les artistes québécois 
  
Quel est le combat numéro un à mener? 
Les services, accessibles et de qualité 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Souverain 
  
Quelle place donnerait-on au privé?  
Aucune 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
Davantage pour les multinationales 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  

 
P.S. : J'ai 15 ans

Catherine Dubé
[22 avril 2006] Les trois valeurs du Québec: 
- Le respect des autres, mais surtout de soi-même 
- L'apprentissage de l'inteligence émotionnelle, maintenant et dès le primaire « à l'école » 
- La culture; qu'elle soit québécoise ou internationale.

Richard J. GUIMOND
[22 avril 2006] À la question « Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? ». 
Je suggère qu'une entente inter-provinciale soit concluse pour mise en place d'un taux d'imposition minimal toute compagnie canadienne, taux basé sur les revenus bruts de la dite compagnie canadienne/québécoise. De plus, je propose la fin de l'existance de fiducies canadiennes sous toutes leurs formes et le démantellement de celles existantes.

Richard J. GUIMOND
[22 avril 2006] À la question : Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
Trois enfants permettraient de remplacer les deux parents et un de plus pour grossir le Québec en Québécois.

Richard J. GUIMOND
[24 avril 2006] Bonjour, 
 
Lorsque j'ai appris la nouvelle de l'existence de Vespas hybrides, mon vieux rêve d'en posséder une a refait surface. Je me suis convaincu que cette nouvelle caractéristique justifierait enfin que je fasse le saut. 
 
Je suis donc sauté sur le téléphone pour me renseigner au sujet du prix de cette nouvelle merveille pour me rendre compte qu'elle n'était pas disponible au Canada. 
 
En effet, j'ai rejoint un concessionnaire Vespa de Lasalle qui n'en avais jamais entendu parler. Un agent de ce concessionnaire a lui-même appellé Vespa Canada qui n'étais pas au courant non plus.  
 
Il croit que ça ne pourrait etre disponible à cause d'une loi qui limite la vitesse de vélos électriques à 32 km/h?!?!? 
 
Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne,

Jean-François Ruel
[21 octobre 2005] Le Québec idéal est celui que nous en ferons. 
 
Les valeurs de respect de l'autre, de l'environnement, de la primauté de l'esprit  
pensant et non d'une nonchalance intellectuelle où tout est dans tout et rien n'est dans rien. 
Le nivellement de tout..........danger. 
 
La pensée univoque et les étiquettes politiques nous empêchent d'avancer. 
Le Québec idéal sera la pluralité d'une vision de pays.....pas nécessairement souverain.........et peut-être souverain......analyser le pour et le contre.......lucidement. 
 
Une spiritualité déficiente nous ramène dans le matériel et dans un hédonisme 
au ras des pâquerettes. Ramener le spirituel dans nos vies........se réconcilier avec notre passé religieux en faisant un ménage salutaire.........il y a là un patrimoine riche mais il faudra savoir quoi en faire et l'intégrer à nos vies...... 
Retour à l'église pour les bonnes raisons. 
 
Donner aux jeunes des valeurs reliées à l'éthique, à l'effort, au travail.......on a une côte à remonter....... 
Les jeunes doivent se préparer et on doit leur dire que le party achève.......en donnant l'exemple. 
 
On ne peut plus être insouciant.........face à l'avanir et penser que la souveraineté va tout arranger cà. OUf........... 
 
Nous les adultes devons être responsables et cà presse..........et réalistes. 
 
Une consolidation de la famille........que les couples s'engagent avec sérieux et ne se séparent pas au premier conflit. Faire des enfants.......3,4,5.........plutôt que 3 chars, 2 yachts, 1 chalet, des voyages........... 
Etre responsable dans son engagement comme couple..........fondamental. La dénatalité est réelle et il faut y voir. 
 
Famille forte, valeurs sprituelles présentes, 
éthique, présence de la mère au foyer, surtout lorsque les enfants sont petits.......jusqu'à 5 ans........ 
 
Ce n'est une pensée de droite, ce sont des valeurs qui ont fait leurs preuves....... 
 
Ne pas se fier sur l'Etat providence mais se fier sur soi......se voir comme un maillon de la chaîne qui fait une société en santé et prospère. 
 
On dort à la switch depuis trop longtemps..... 
 
Que l'adulte redevienne un modèle pour les jeunes et accepte de vieillir en accord avec son âge. 
 
Toujours en vouloir plus alors que nous n'en avons pas les moyens. On est endettés......il faut commencer à payer. 
 
Bravo à Lucien Bouchard et son groupe.......... 
 
Aurons-nous encore la DPJ et ses milliers d'enfants mal foutus, un décrochage scolaire affolant chez les gars, le BS fourni à des centaines de milliers de personnes, 
les trafiquants de drogue qui sont rampants partout et qui détruisent la vie de milliers de jeunes....... 
 
Gros plan d'action à l'horizon si nous voulons rebâtir cette société qui souffre........d'embonpoint matériel et d'anorexie spirituelle. 
 
Oui, moi aussi je suis inquiète..........  
 
 


MarieA. Viart
[21 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
L'enfance, la confiance, la coopération  
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
À l'école, nous devrions toujours enseigner ou discuter de philosophie, de communication relationnelle, d'histoire, de littérature et de mathématiques. Nous devrions favoriser l'apprentissage d'une activité physique, d'un art et l'exercice d'une activité bénévole. Donner le goût d'apprendre de comprendre! Le reste est au choix.  
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Supporter nos enfants et leur famille. Le seul droit que l'on peut exercer presque sans contrainte au niveau mondial : c'est celui de faire des enfants! Pourtant, ce n'est pas tout le monde qui devrait en avoir!! Si nous nous efforçons de faire de l'enfance un moment favorable dans la vie des êtres humains, nous nous assurons une société plus créative, plus saine, en santé, moins coûteuse et définitivement porteuse. Et on brise par le fait même le cercle vicieux de l'État punitif ou qui paye pour les pots cassés.  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Oui! oui parce qu'il aurait enfin l'ENSEMBLE des outils de gestion, d'action et de décision pour l'ENSEMBLE de ses citoyens. Et qu'il pourrait enfin avoir des relations ouvertes avec ses voisins et autres partenaires sans peur d'y perdre son identité. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
Toute la place possible du moment qu'on encadre VRAIMENT son application. Le gouvernement n'existe pas pour concrètement exercer tous les pouvoirs mais plutôt pour avoir un regard global sur la gestion de son territoire et le respect des citoyens en équilibre avec le respect des droits collectifs (qui malheureusement sont trop souvent oubliés à notre époque = EGO.com)  
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
J'ai toujours eu ce fantasme d'imposer aux entreprises de redonner un pourcentage de leur profit (2-3%?) à la communauté (dans le secteur artistique, l'éducation, la santé, les organismes bénévoles en aide aux démunis, l'environnement, etc.). Ces entreprises oublient trop souvent qu'ils sont des membres de la société à part entière. Du point de vue juridique ce sont des membres sociaux.  
 
D'ailleurs, pourquoi ne pas faire la même chose pour les familles riches. Tout le monde a droit de faire de l'argent, c'est démocratique. Mais il me semble que plus on en fait, plus il est impératif de prendre conscience de ses responsabilités sociales...  
 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? Moi j'en aurais 3! Mais c'est très personnel. L'important c'est de donner le goût aux québécois d'en faire. Les relations de couple sont difficiles. On ne s'y retrouve plus. On ne sait plus comment communiquer, ce que c'est que d'aimer. On ne prend plus le temps de réfléchir à ce que sont nos valeurs et priorités, à ce que c'est le bonheur. Peut-être que si on débutait l'application de mon point deux (question quoi enseigner à l'école) et qu'on développait un sentiment de solidarité et de coopération au Québec, on aurait plus envie de donner de soi.  
 
Voilà la boucle est bouclée. 
Au plaisir.

Maude Payette
[21 octobre 2005] Le combat numéro 1 à mener serait celui de la pauvreté des enfants. Depuis 25 ans que pleuvent les rapports la seule solution que l'on vient de ressortir du frigo c'est l'adoption... la création du ministère de la répartition de la richesse est la solution pour cesser de pelleter dans la cour des pauvres la m...des riches. Car quand vient le temps de repartir les dettes...on n'en manque pas une ! Le développement culturel, sportif et artistique aurait du se démocratiser davantage. Mais non tout ce qui est développement est la chasse gardée des élu(e)s (dans le sens biblique du terme) Ces privilegié(e)s bien en selle ne se laisseront pas delogé(e)s aussi facilement. Les Lucien Bouchard et autres prétentieux bourgeois qui forment la classe des polis petits chiens (m'en excuse auprès de mes ami(e)s a quatre pattes ne sont la que pour protéger leurs arrières et botter celui des non-nanti(e)s.

Danielle Favreau
[21 octobre 2005] Ma réponse à la question # 
 
1- Se prendre en charge, 
-cesser de compter sur les gouvernements 
-développer nos connaissances 
 
3- Cesser de parler d`indépendance 
5et 6- ces questions font peut-être «in», c’est tout ce quelles sont. 
 
Je suis une fidèle auditrice. Je vous aime bien. Cependant. vos tendances politiques sont trop visibles.

Micheline Laprise
[21 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
La solidarité, la liberté (d’expression, de presse, politique et même de commerce) et le respect de la différence.  
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
Raymond KLIBANSKY (1905-2005) : philosophe d’origine allemande, résistant durant la Seconde Guerre Mondiale, professeur à McGill et à l’Université de Montréal, grand humaniste qui n’a eu de cesse de rapprocher les deux solitudes à Montréal et de faire rayonner une certaine idée de la philosophie comme dialogue.  
Léa ROBACK (1903-2000) : immigrante juive, dont les parents possédaient un magasin général à Beauport, fondatrice de la première librairie communiste à Montréal, militante syndicaliste, communiste et féministe au courage exceptionnel.  
Jacques FERRON (1921-1985): écrivain génial, fondateur du Parti Rhinocéros, conteur, etc. 
Il y en aurait beaucoup d’autres, beaucoup…  
 
Quel est le combat numéro un à mener? 
Contre la bêtise et l’ignorance, car c’est toujours la principale cause d’aliénation, de violence et d’anomie sociale. La source de tous les conflits, de toutes les exactions, de toutes les mesquineries, de tous les intégrismes et de l’abrutissement collectif. Le seul moyen d’y arriver, c’est par la formation scolaire des enfants, mais pas dans les conditions actuelles. Donc le combat numéro un à mener, c’est en fait une refonte (par opposition à une énième réforme inutile et abrutissante) du système d’Éducation au Québec. Hannah Arendt disait que les enfants doivent subir l’influence d’une grande autorité et d’une certaine culture classique à l’école (publique), non pour devenir des monstres de discipline et d’obéissance, mais au contraire des citoyens critiques, cultivés et humanistes, conscients du danger du totalitarisme, ardents défenseurs de la liberté politiques, qu’ils choisissent de devenir docteurEs en biologie moléculaire ou gardienNEs de prison, mère/père au foyer ou fonctionnaires municipaux.  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? 
SOUVERAIN.  
 
Quelle place donnerait-on au privé? 
La place qui lui revient : ce n’est pas l’entreprise privée qui est « mal », c’est son manque de démocratie (car on y vit encore comme sous le féodalisme héréditaire et l’élitisme de l’Ancien régime), de responsabilité citoyenne (envers l’environnement, la santé publique, le bien commun, etc.) et d’enrichissement réel des collectivités (par le système hiérarchique qui accumule les profits entre les mains de certains plutôt que selon un juste principe de redistribution de la richesse, où l’on reconnaît la valeur du travail, la valeur des investissements publics autant que privés, etc.). Évidemment, l'enjeu actuel réside dans l'attrait réciproque entre un gouvernement exsangue mais dont les services et les ressources ont un énorme potentiel de profit, et l'entreprise privée, qui permet (idéalement) à une collectivité de se développer, et dont l'État ne veut pas entraver la dynamique.  
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
Imposer davantage les riches, mais il faut préciser : les riches entreprises dans lesquelles investissent déjà les gouvernements et les citoyens, et qui plus souvent qu'autrement fuient leurs obligations fiscales. Il faut aussi taxer la pollution (les pratiques et les produits polluants), ainsi que la spéculation boursière.  
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
Si l’on élargit le concept de famille en y incluant les remariages, les amitiés élargies, les regroupements de familles sous un même toit d’après un principe de coopérative familiale, l’adoption transgénérationnelle (adopter des personnes âgées, vice versa et etc.), l’entraide entre voisins dans l’éducation et la protection des enfants, etc. je dirais.... 40? 50? 
En fait, cette boutade signifie que l’idée d’une norme quant à la « production » d’enfants me paraît dangereuse. Il est évident que les gens doivent VOULOIR des enfants, mais aussi SAVOIR comment les élever, comment les aimer… ce qui est loin d’être donné à tout le monde ! Entre la « surproduction » d’enfants pour en faire de la chair à canon (ou des machines interchangeables), et l’enfant-roi (qui me fait toujours penser à « L’Unique et sa propriété », de Max Stirner) égoïste abruti des familles actuelles, n’y aurait-il pas la place à une voie mitoyenne, qui permettrait aux femmes et aux hommes d’avoir des enfants dans des conditions décentes et dénormalisées, ouvertes sur l’entraide, la solidarité et la liberté ?  
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 24 ans

Sébastien Émard
[21 octobre 2005] Réponses dans l'ordre: 
 
1.Écologique, prospère, généreux 
 
2.Gandhi, Marie-Gérin Lajoie, et tellement, tellement d'autres! 
 
3. Combat contre l'ignorance. 
 
4. Ça dépend. souverain avec un Jean Charest à la barre, on ne serait pas plus avancés... 
 
5. Le privé, c'est pour le commerce. 
 
6. On doit plutôt s'arranger pour que l'écart entre les revenus ne soit pas si grand. 
 
7. 3... mais c'est beau rêver... quand on est endetté de longue date à cause des études, qu'on n'a pas un salaire plus élevé ni un job stable pour autant... et que l'amour est en déroute. 
 
8. 37

Julie bessette
[22 octobre 2005] Les 3 valeurs d'un Québec idéal : 
 
- Démocratie et éthique parlementaire. 
- Épanouissement de la famille, quelle qu'en soit sa forme. 
- Accorder une plus grande place à la culture et à l'art. 
 
Les personnes inspirantes : 
 
- Françoise David, pour son engagement. 
- Denis Vanier, pour son refus, sa poésie et l'homme. 
- Richard Desjardins, pour sa démarche environnementaliste. 
- Gilles Groux, pour la beauté de ses films et des images de Michel Brault. 
- Michel Chartrand, pour ses valeurs et sa verve. 
 
Combat No 1 à mener : 
 
- Doter le Québec d'une structure sociale orientée vers la gauche et chasser le néo-libéralisme. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus.. : 
 
- Indépendant, associé ou non au Canada, peu importe... L'association sera le choix des canadiens. L'indépendance, le choix du Québec. 
 
Quelle place donnerait-on au privé :  
 
- Une place de pouvoyeur de services, selon des devis précis. Et non de gestionnaire de services d'état, comme le veut le gouvernement Charest avec ses PPP. 
 
Taux d'imposition unique ou imposer davantange les riches : 
 
- Imposer davantage les riches : taxes sur le luxe, règlement sur les dépenses des hauts fonctionnaires, impôts minimum pour les grandes entreprises, etc. 
 
Le nombre moyen d'enfants par famille : 
 
- 2,5 
 
Âge : 44 ans.

Gilles Anglehart
[23 octobre 2005] Voilà Marie-France,  
Un sujet semblable est démarré sur le forum des Cowboys fringants avec une douzaine de réponses à date. 
 
http://www.cowboysfringants.com/forum/forum_posts.asp?TID=8020&PN=1&TPN=1

Jacques Demers
[23 octobre 2005] J’aurais une question. J’ai voté oui au premier référendum. Toutefois ma question est si ont avais gagné ce premier référendum. Aurais ton eu un autre référendum pour savoir si ont voulait retourner avec le Canada.

Maurice Mallette
[23 octobre 2005] Question 1: Solidarité, générosité, progrés 
 
Question 2 : Foucault, Gandhi 
 
Question 3: La justice sociale. le combat contre la pauvreté et l'individualisme. 
 
Question 4: Le Québec idéal serait inclus, ;a travers une véritable reconnaissance de ses spécificités dans le Canada. Le nationalisme n'est pas toujours la meilleur voie à suivre. 
 
Question 5: Celle qui est la sienne, créateur de richesses et d'emploi. Il devrait être encardré ou absent des domaines qui sont d'interêt publique. Sa logique, son objectif premier, le profit son incompatibles avec la notion d'intêret général . Il ne devrait donc pas se substituer au secteur publique dans ses domaines de prédilections 
 
Question 6: Non, l'impôt progressif est le plus juste des impôts. Il est juste et nécéssaire de particper aux besoins collectifs en fonction de ses moyens 
 
Question 7: 2.1 ;-) 
 
P.S: j'ai 33 ans

Joël Naggar
[24 octobre 2005] 1) La volonté de travailler, et de faire une place aux jeunes 
La fierté de nos capacités collectives face au reste du monde 
La protection de l'environnement 
Et je pense qu'il faut vraiment redonner une fierté (et cela pourrait peut-être passer par un projet collectif) à notre jeunesse. 
 
2) René Lévesque, Laure Waridel, David Suzuki, Gérald Godin et Pauline Julien, Michel Chartrand, Armand Vaillancourt, Pol Pelletier, et des modèles actuels, jeunes, comme Stéphan Tremblay ou Loco Locass, Yann Perreau (Mme Waridel est dans cette catégorie !) 
 
3) Combat contre le désintéressement et l'indifférence. Il faut nous redonner envie d'agir collectivement pour changer les choses. Il faut recommencer à se dire que notre comportement doit pouvoir servir de modèle à d'autres, et non pas continuer à vivre en se disant: Heureusement que tout le monde ne vit pas comme nous !!! (La Terre ne le suporterait pas et nous le savons, mais cette connaissance ne se transforme pas en actions !) 
 
4) Il serait souverain. Et bien sûr qu'avec une économie ouverte, il y aurait encore des relations normales avec le Canada. Et ce serait vraiment la meilleure solution pour les deux parties. Cesser d'en parler, c'est nous nier et crier à la face du monde que nous sommes un peuple sans fierté, incapable de relever des défis, un peuple qui a peur et choisi la monarchie libérale, le cynisme, l'inefficacité des actions collectives. 
C'est aussi enlever aux jeunes un des seuls projets d'envergures dont ils pourront rapidement tenir les rennes.  
La souveraineté donnerait aux Québécois et au monde entier un nouvel exemple de démocratie, de société inclusive. Et elle nous permettrait de vraiment maîtriser notre processus de mondialisation économique. 
 
5) Question difficile. Le privé a sa place, mais où s'arrête-t-elle ? Le privé ne doit tout simplement pas aller, je crois, là où il n'est prêt qu'à prendre les profits, tout en laissant le coût des assurances au public. Pour avoir travaillé, dans une ville de taille moyenne, dans un service public géré par une firme privée, je sais maintenant que la solution n'est vraiment pas là, il qu'il n'y a aucune économie à faire. La solution, c'est d'avoir de meilleurs gestionnaires, et il faut le dire, de meilleurs travailleurs (quand tu es payé pour travailler 8 heures, il faut en travailler 8, pas 5 !). Le secteur public ou privé n'y changerait rien. C'est pour ça que je crois qu'une des valeurs d'un Québec IDÉAL serait la volonté de travailler. 
 
6) Imposition progressive, mais surtout, une plus grosse imposition des héritages. Et une diminution des taxes sur la consommation des biens, ou un plus généreux retour de taxes pour les plus pauvres. 
 
7) Évidemment, 2.1 ou plus. L'Idéal c'est 6, j'en suis certaine, et au moins 1/3 de nos enfants devraient être adoptés, d'ici ou d'ailleurs. 
 
P.S. : J'ai 26 ans

Sylviane Dubé
[22 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
Santé (ça inclus, très important, la santé physique, par l'activité physique et la bonne alimentation), excellence et liberté.  
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
Lévesque, Lesage et Duplessis (inspirant, je ne sais pas, mais maudit qu'il faut l'étudier lui, on passe vite sur son cas en passant un gros trait gras). Aussi, comprennons notre histoire locale avant d'étudier le reste.  
 
Quel est le combat numéro un à mener? La question est on commence par où? En ce moment, je crois vraiment que c'est de rendre l'État efficace. L'État est tellement présent dans notre société que c'est énorme tout ce que ça va affecter. Ça pourrait aider à la santé au sens large, à l'éducation, aux affaires et l'économie, à l'environnement et tous les services aux citoyens.  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? Inclus dans le Canada. Faudrait aussi penser au  
Canada idéal.  
 
Quelle place donnerait-on au privé? Probablement plus grande. Mais l'important, c'est la bonne. Le privé a le même problème que tout le monde, il fait affaire avec un état obèse. Il faut d'ailleurs penser l'intervention de l'État en dehors de la bureaucratie... Think outside the f**kin big fat box. Une fois l'État efficace, on saura vraiment où le privé sera nécessaire.  
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? Je cherche encore pourquoi les riches doivent payer plus en pourcentage que ceux moins riche. Plus en chiffres, c'est évident, mais plus en pourcentage, c'est une discrimination... En plus, un riche, c'est 55 000$ environ au Québec. Ridicule...  
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
2,5-3.

Dominique Dumas
[22 octobre 2005] Les personnes inspirantes à étudier: 
 
Alexandra David-Neil, une exploratrice hors du commun 
 
Martin Luther King et Malcolm X (simultanément) pour en faire des comparaisons 
 
Che Guevara 
 
De ces trois hommes, il faudrait s'attarder aussi aux femmes qui les ont côtoyés, aimés afin de mettre en lumière l'apport des femmes dans les mouvements révolutionnaires et tant d'autres...

danielle Favreau
[24 octobre 2005] J'ai 43 ans, donc la génération oubliée, et trop occupée à chercher un emploi malgré ses diplômes. Pour ajouter au désenchantement, je travaille dans le secteur communautaire (lui aussi oublié) depuis 15 ans. Je suis donc aux premier rang pour observer les lacunes de notre société riche, travaillant au quotidien les plus pauvres, les malmenés, les exclus. 
 
Bon! Comment continuer à rêver dans ce contexte? 
Malgré tout, les valeurs qui m'aident à garder le moral sont la justice sociale (qui inclut le féminisme), la solidarité et le respect de l'environnement. On devrait aller au-delà de Kyoto, faire un virage non seulement éolien, mais solaire et géothermique, tout en mettant l'accent principal sur les économies d'énergie. Trop de logements mal isolés obligent à une surconsommation d'énergie pour être chauffé (et on ne parle pas de confort, juste un minimum de chaleur). Un programme national d'isolation des logements, obligatoire, permettrait d'économiser soit l'électricité (qu'on pourrait ainsi revendre aux Américains!) soit le mazout et le gaz (donc réduction des gaz à effet de serre). 
 
personnages historiques: René Lévesque, Simone Monet-Chartrand, Gilles Vigneault. Tous les 3 pour avoir porté des valeurs qui allaient à l'encontre de leur époque et avoir fait avancer la société à leur façon (à noter: la télé nous les a mieux présenté que l'école...) 
 
combat: j'hésite entre la justice sociale et l'environnement, car ils sont intimement lié. Très bientôt, richesse signifiera accès à un environnement sain (eau, aliments, habitat).  
 
Dans un Québec souverain! Je crois encore au small is beautiful des années 70... 
 
Le secteur privé n'a qu'une valeur, le profit. Il n'a donc rien à faire dans le secteur social, de la santé ou de l'éducation. Ce sont des activités hors-consommation. Je ne comprends pas que des grosses entreprises reçoivent tant de subventions alors que le communautaire doit se battre pour arracher un petit $10 000. par-ci par-là! Je crois que les entreprises ne devraient avoir droit qu'à des prêts, à rembourser dès profit. Ainsi, il resterait de l'argent pour les programmes sociaux! 
 
impôt: le taux unique est injuste pour les gens qui ont des petits ou moyens salaires. Le problème vient plutôt des échappatoires fiscaux qu des échelles d'imposition. 
 
famille: il n'y a pas d'idéal, mais il est dommage que des familles se limitent par manque de moyens... Et on ne le dira jamais assez, encourager la natalité, c'est mettre en place des programmes sociaux stables (logement, garderies, éducation).  
 
voilà! Et mon Québec idéal est multiculturel et créatif! 


Louise Lacroix
[24 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
Démocratie,social-démocrate, inclusif. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
René Lévesque, pour son engagement politique et son honnêteté. 
Simone Monet-Chartrand, pour son implication sociale. 
et pourquoi pas Jean Chrétien, pour apprendre à se méfier des politiciens sans envergure pour qui seul le résultat compte peu importe les moyens utilisés. À peu près l'anti-thèse de René Lévesque. 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Souveraineté afin que l'on puisse régler le reste des problèmes sans avoir à se battre contre un état qui ne partage pas nos visions et nos solutions mais qui possèdent plus de la moitié de notre argent. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Évidemment, souverain et ouvert sur le monde. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
L'État doit servir de guide, d'orienteur, de leader. Le privé devrait être un partenaire de la société. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
Pas de taux d'imposition unique....pas d'impôt supplémentaire pour les riches. Cependant, lutte à l'évasion fiscale et juste imposition des corporations. Le Québec devrait travailler à une bataille contre les paradis fiscaux. Le problème de la non-imposition des riches et des corporations n'est pas le taux d'impôt mais bien les possibilités d'utiliser les paradis fiscaux pour échapper à ses devoirs de citoyens. Cependant, un état ne peut mener seul un tel combat. Une concertation mondiale sera nécessaire pour mettre fins à ces abus. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
Trois avec des facilités sociales...garderie, politique familiale. 
 
P.S. : Quel âge avez-vous?,  
47 ans.

Michel Mongrain
[24 octobre 2005] Le fait que les jeunes hommes et les jeunes femmes en âge de se reproduire de la population québécoise ne le font pas, la dénatalité, devra être considéré attentivement par les personnes de la population québécoise qui désirent un avenir dans un Québec idéal. Pour expliquer cette faible natalité engendrée par les jeunes hommes et les jeunes femmes de la population, associée au viellissement de la population, qui présage un mauvais avenir pour les individus de la population québécoise, je propose que le contrôle des ressources financières par les hommes de la population d'une certaine génération, maintenant dans la quarantaine, la cinquantaine et la soixantaine, particulièrement dans le domaine syndiqué public, mais aussi dans le secteur privé, hommes qui ont extorqué aux personnes de la population québécoise des sommes importantes d'argent et en contrôle la circulation de façon importante dans notre population, associé à la présence accrue des jeunes femmes en âge de se reproduire sur le marché du travail dans la population, obtenant des ressources financières de la part de ces hommes qui peuvent les percevoir comme des partenaires sexuelles désirables et les préférer aux jeunes hommes dans l'octroi d'emplois et de ressources, jeunes hommes qu'ils peuvent percevoir comme des rivaux et des menaces à leur position de dominance et de contrôle des ressources financières au sein de la population, a pu engendrer un contexte dans lequel les jeunes femmes, qui normalement, selon les études, en âge de se reproduire, dans la vingtaine, cherche un jeune homme du même âge avec un revenu plus élevé que le leur pour le faire, ne le trouve pas au sein de la population, expliquant en partie la dénatalité au sein de la population québécoise. Une solution serait d'accroître les revenus des jeunes hommes de la population québécoise, qui pourraient ainsi être plus attrayants pour les jeunes femmes en âge de se reproduire de la population, jeunes hommes et jeunes femmes qui pourraient s'accoupler et produire des enfants.  
Jean-François Turmel 
Chercheur  
Institut de Recherche en Psychologie Génétique Évolutionniste. 
P.S. je tente présentement de vérifier cette théorie personnelle expliquant en partie, selon moi, la dénatalité au sein de la population québécoise.

Jean-François Turmel
[24 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
Solidarité, ouverture d'esprit, sens de l'histoire (au sens large). 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
Gabriel Dumont (chef métis, XIXe siècle), Arthur Buies, Simonne Monet-Chartrand... et bien d'autres! 
 
Quel est le combat numéro un à mener? 
Écologie.  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Il faudrait que la séparation se fasse de manière pacifique, dans le respect mutuel, et qu'il y ait de nombreux traités de collaboration entre les deux pays. 
 
Quelle place donnerait-on au privé? 
Le moins possible si l'on inclut dans le mot "privé" les corporations transnationales, qui n'on rien d'une PME et dont le pouvoir est inouï. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
Il faut que les privilégiés (les riches) soient imposés davantage et il faut que le taux d'imposition des entreprises soit augmenté, spécialement celui des transnationales. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
Deux. 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
38 ans.

Nicolas Calvé
[24 octobre 2005] (Paradoxalement, alors que Wilma entraîne dans son carnaval de déchéance naturel, de désastreuses conséquences dont personne n'est vraiment à l'abri, je surfe sur une vague d'optimisme qui m'emporte, m'émeut et me soulève un peu... ) 
 
Mon Québec possède un pouvoir perspectif de réflexion sociale très interessant. Selon moi, ce Québec détient déjà, cet atout de questionner et requestionner ses propres idéaux fondamentaux. Il articule, à travers son peuple et votre émission ma'm' Bazzo, des débats d'idées contradictoires mais inspirés qui engendrent de nouveaux paradigmes sociétaires.  
 
 
"Vive le Québec! diront certains. Qu'il soit souverain, qu'il soit maître en son "terroir"... et surtout qu'il reste libre..."  
 
Cependant, un Québec libre c'est un pays lib-libre, un peuple "lib-lib-libre!!!", mais c'est aussi un citoyen LIBRELIBRELIBRELIBRE!!!  
 
Cette liberté je la prône. 
Cependant, le citoyen par son manque de conscience me fait peur... Parcequ'un homme ou une société privée libre (c'est pareil!) connait ses droits et peut laisser à son libre recours le jugement de couper, quand il le veut, une forêt à blanc, sans prendre conscience des conséquences "calamitaires" qui peuvent etre engendré. Regardez, en Haiti, à Nouvelle-Orléans, là où la liberté se confronte à l'inconscience sociale, la bêtise humaine, ou à Mère-Nature.  
 
Bref, mon Québec est un Québec libre mais conscientisé, dont l'environnement et l'éducation sont les combats primordiaux à mener. 
 
Jean-David, 24 ans

Jean-David Marceau
[24 octobre 2005] Bonjour! 
 
1) Valeurs : toujours et encore toujours le respect (de l'autre, de soi, de son histoire, de son environnement, voire de sa classe dirigeante, si celle-ci peut se le mériter!). Cette valeur englobe probablement toutes les autres, ce me semble. 
 
2) Le combat : Certainement contre l'individualisme sous toutes ses formes : celui des trop bien nantis qui n'en font qu'à leur tête, celui des citoyens qui se détournent de la politique dont ils devraient techniquement être au coeur, celui des Québécois face au reste du Canada et aux immigrants... en fait, cesser de regarder son propre nombril et faire un peu attention à celui des autres! 
 
3) Le Québec idéal : Je suis une indécise de la pire espèce. Mais il faudrait au moins que le Québec puisse faire reconnaître sa spécificité ; si ça se fait à l'intérieur du Canada, reconnaître que les autres provinces y ont droit aussi. 
 
4) Le privé : Si le privé agit toujours selon les principes qu'on lui connaît, alors non, non et non! Mais reconnaissons que l'État ne peut pas faire de miracles non plus... il s'agirait de trouver un équilibre. 
 
5) L'impôt : L'impôt progressif reste l'idée générale, mais il faudrait définitivement revoir l'idée de crédits d'impôts aux grandes entreprises. Ce sont les entreprises par leur production qui doivent d'abord rapporter. Quant au citoyen, qu'il paie à la mesure de ses moyens (je ne dis rien, moi, je ne paie pas d'impôts, j'ai à peine un revenu!) pout obtenir des services de qualité. 
 
6) Nombre d'enfants : Le plus possible! On parle de valeurs québécoises : n'est-ce pas justement la famille qui a permis au Québec de survivre jusqu'à maintenant? N'est-ce pas son poids démographique qui a réussi à faire échec à l'assimilation depuis le 18è siècle? Pourquoi en serait-il autrement aujourd'hui, malgré des enjeux différents? Je dis ça, le plus possible, mais je suis en plein à m'endetter dans mes études universitaires, je m'apprête à quitter une région pour une grande ville où il m'en coûtera plus cher de vivre et... honnêtement, je me demande comment mon chum et moi allons y arriver!  
 
7) P.S. : J'ai un maigre 20 ans, ce qui, malheureusement, peut faire passer mes positions pour utopistes ou naïves. Regardez, les jeunes sont même cyniques quand vient le temps d'évaluer le poids de leurs opinions politiques! 
 
Au plaisir de raffiner lesdites opinions politiques,  


Marie-Hélène Sauvé
[24 octobre 2005] Les 3 valeurs d'un Québec idéal, selon moi les respect, car le Québec est quand même un pays très respectueux. Deuxièmement, la solidarité, nous pouvons très bien nous soutenir, nous sommes très unis, même si parfois nous nous foutons un peu des autres et troisièmement être capable de faire preuve d'une grande générosité envers les autres. 
 
les grandes personnes: René Lévesque, Simone Monet-Chartrand, François Parenteau(apprendre à connaître ceux qui aujourd'hui, nous apprennent ce que devrais être la vie), Les trois Colombes et aussi tous nos grands de la chanson au Québec, l'histoire du Québec peut très bien se vivre en musique. 
 
Le Québec idéal serait exclus du Canada et souverain, un beau pays différent du Canada. 
 
Le privé, oui aurait une place, mais en même temps nous somme un pays qui travaille beaucoup dans le sens du public et c'est très bien, ne reculons pas dans le passé. 
 
Un taux unique, si c'est un pourcentage ok, parfait, comme ça ceux qui ont plus d'argent qui en gagnent plus serront plus taxé que ceux qui gagnent moins. 
 
Le nombre d'enfants par famille sera selon moi, pluys haut qu'aujourd'hui, je suis à l'université et malgré que nous voyons peu d'avenir, nous voulons tous au moins deux enfants, par contre le gouvernement devras travailler dans le domaine de la concilliation travail-famille, car les nouveaux professionels devront faire place à tout cela, surtout que nous voulons des enfants, nous avons été une génératoin qui ont eu peu de frères et soeurs, nous vivos en gang plus longtemps, car nous allons de plus en plus à l'université, nous voulons recréé cela dans notre famille, des gros"party", une vraie vie de famille! 
 
Virginie 
22 ans 
étudiante en Loisir, Culture et Tourisme 
Trois-Rivières

Virginie Bertrand-Gaucher
[24 octobre 2005] INDICATIF PRÉSENT – FORUM SUR UN QUÉBEC IDÉAL – Oct.2005 
 
Félicitations, Madame Brazzo, pour la qualité coutumière de votre émission qui permet à vos invités de manifester leurs passions, leurs indignations, leur personnalité et leur sens de l’humour. Avec le forum sur un Québec de rêve, vous comblez ceux et celles qui aspirent à une qualité de vie meilleure pour la collectivité. Vous permettez à tous et chacun de définir de façon constructive un espace de liberté, qui nous ressemble et qui nous rassemble. J’ai été impressionné par vos quatre panelistes de la génération Y. J’espère que les «boomers», dont je fais partie, seront aussi inspirants. Ma seule crainte serait qu’un d’eux contamine le forum en jouant le faux indécis ou le faux converti au fédéralisme.  
 
1. Mes trois valeurs : 
• Une démocratie « véritable ». Les changements au mode de scrutin ne pourront contribuer de façon notable à cet ambitieux et noble objectif. Non seulement les réformes ont, la plupart du temps, une portée négligeable sur la qualité de la démocratie, mais elles sont souvent contaminées par des visées partisanes. Pour renforcer notre démocratie, il faut tarir les mamelles de la corruption et de la criminalité que sont le commerce de la drogue, du sexe, des armes, etc., les paradis fiscaux et l’évasion fiscale à grande échelle, le lobby des groupes d’intérêts tels que les grandes entreprises incluant les corporations de médecins, d’avocats et d’assureurs, les lobbys religieux et les diverses mafias. Pour réaliser ce rêve, il est primordial que le Québec bâtisse sa propre constitution et son système de justice selon son identité et ses valeurs. C’est impossible avec un lien monarchique, un sénat non élu, une justice fédérale parallèle et enchevêtrée avec notre système de justice provincial castré. Puis, il faudra enseigner dans nos écoles la démocratie telle que conçue par les philosophes grecs et surtout apprendre aux gens qu’en démocratie, on doit voter en fonction du bien commun des citoyens. Réfléchissons sur l’effet sur la classe politique d’un vote honnête et solidaire : éradication des menteurs, manipulateurs, démagogues, populistes et néo-libéraux; revalorisation de la fonction de gouvernance. 
• Liberté et paix. Le Québec doit pacifiquement s’affirmer et promouvoir son identité, ses valeurs, sa langue et sa culture. Nous devons aussi corriger les erreurs historiques en facilitant la réappropriation par les nations autochtones de leur culture et de leurs dialectes poétiques et métaphoriques. Nous avons comme société atteint un stage de maturité tel que nous pouvons et devons parler de notre propre voix et contribuer sans arrogance au progrès de l’humanité. 
• Préservation du patrimoine biologique et de la qualité de vie. Des lacs, des rivières et un fleuve propres, abritant des poissons et des mammifères en santé; des forêts fournies et diversifiées abritant des espèces variées d’animaux; des sources d’énergies propres (solaire, éolien, hydrogène, géothermique, marées, hydro-électrique), économies d’énergie par la consommation de biens locaux et le transport en commun; réduction des pesticides et du bruit (interdiction de souffler les feuilles mortes, cesser la guerre obsessionnelle au gazon avec les tondeuses polluantes et bruyantes, réglementer la pollution atmosphérique et sonore des motos- neige et motos- marine); nationalisation de l’eau avant que les multinationales se l’approprient. 
 
2. On n’enseigne pas l’histoire correctement au Québec. La solution n’est pas seulement de façonner des héros et des vilains. Outre la vie de personnages inspirants et/ou marquants, il faut raconter, à la manière de Serge Bouchard, la vie des découvreurs de l’Amérique du Nord, leurs relations avec les autochtones, les cultures autochtones et leur mode de vie, leur philosophie, le commerce, la colonisation et le mode de vie des colons, les guerres, les traités, la méthode anglaise basée sur l’immigration, l’assimilation, la trahison et la violence, le courage et la fierté du peuple soumis, le sacrifice des patriotes, celui de Acadiens, l’influence du clergé, la révolution industrielle, la révolution tranquille, les points forts et faibles des Trudeau et Lévesque, les sophismes machiavéliques de Bourassa (il faut lire Jean-François Lisée qui a bien saisi ce personnage trouble, démuni de passion, froid et sans scrupules. Une partie importante de la population et des journalistes ont été trompés par la façade affable et mièvre ainsi que l’étiquette de médiocrité que Bourassa avait cultivées), et enfin le dépérissement indéniable des deux partis libéraux avec des «leaders» comme Bourassa, Chrétien, Charest et Martin. Un redressement est urgent : c’est la souveraineté avec un projet de société progressiste, fière et solidaire. 
 
3. Le premier combat à mener est sans aucun doute celui de la souveraineté pleine et entière qui nous donnera notre première véritable chance de bâtir notre pays selon nos valeurs, de partager la richesse, et de participer à des enjeux mondiaux comme la protection de l’environnement, la paix, la diversité culturelle, l’égalité des humains (homme, femme, enfant), la lutte à la pauvreté, la laïcisation des États, etc. 
 
4. Le Québec sera souverain dans un délai raisonnable ou il régressera quant à sa langue, son identité et son affirmation sur la scène internationale.  
 
5. Il est urgent de limiter l’empiètement du privé dans des domaines sensibles pour la protection des forêts, des rivières, de l’agriculture, de l’eau potable et de beaucoup d’autres domaines comme la santé, l’assurance médicaments, etc. Les conseils d’administration ne peuvent avoir une conscience sociale. Les élus n’ont pas le droit de se défiler et de se laisser corrompre pour des ambitions partisanes. 
 
6. Un taux d’imposition unique élargirait le fossé entre riches et pauvres, avec comme résultat une détérioration de la sécurité et de la qualité de vie.  
 
7. Il ne s’agit pas de fixer un objectif, mais de créer les conditions socio économiques pour permettre à ceux qui veulent des enfants d’en avoir, sans se sentir pénalisés. Il faut plus de flexibilité dans les programmes gouvernementaux et de la part des employeurs et moins de lucidité! 
 
Denis Proulx , 53 ans

Denis Proulx
[24 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
Innovation, Environnement, Ouverture (vers les autres et vers le monde) 
 
 
Quel est le combat numéro un à mener? 
Inertie 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Souverain 
 
Quelle place donnerait-on au privé? 
Une place plus importante mais d'une facon controlee. Voyons un peu ce qui se fait ailleurs, il y a des modeles interessant. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
D'avantage les riches et surtout il serait important que les entreprises payent leurs impot comme les particuliers. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? C'est un choix completement personnel, il n'y a pas de nombre magique qui est bon pour tous. 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
31

Marie-Eve Paquet
[24 octobre 2005] -3 Valeurs: 
Solidarité 
Respect de l'environnement 
Education 
 
-Personnes inspirantes: 
Gandhi, Lévesque,... 
 
-Combat numéro un: 
Contre le néolibéralisme ! Destructeur de la société, de l'environnement, de notre âme. 
 
-Québec Souverain: 
Mon Québec idéal est souverain. 
 
-Place du privé: 
Je REFUSE le privé si ça implique des coûts supplémentaires pour les pauvres (tarification), si les riches s'en mettent plein les poches, si les riches sont favorisés (santé et éducation à deux vitesses), si c'est dans un domaine où la recherche de profit détruit la mission de l'institution (éducation), si l'environnement en prend un coup, si les travailleurs en souffrent (baisses de salaire), si c'est pour exploiter à outrances nos ressources naturelles. J'ai beaucoup moins de problème avec les organisme à but non-lucratif, privés eux aussi. 
 
-Impot: 
Il faut imposer les richissimes grandes compagnies et les riches. Je ne parle ni des PME, ni des gens qui gagnent 70000$ avec 4 enfants. Il faudrait aussi s'attaquer vraiment aux paradis fiscaux, s'attaquer à ces gens assez égoïstes pour vouloir le côté positif de la société sans vouloir payer à la mesure de leur revenu.  
 
-Enfants: 
Le plus possible, mais encore faut-il que les parents soient responsables, capables, présents, que la société ne désavantage pas ceux qui veulent fonder une famille. 
 
-Age: 
Jeune, 28 ans

Olivier Laroche
[25 octobre 2005] fille 45 ans 
née à Montréal 
vit en région 
formation universitaire 
 
Je serais tentée d'ajouter un prérequis à quelque boulversement désiré pour un Québec idéal, une formation obligatoire (à partir du primaire)en philosophie pour apprendre à penser et à échanger avec le gros bons sens. Mais attention un peuple qui pense et qui est capable de décoder le language médiatique et politique est très dangeureux... 
bien à vous

mariandrée dubois
[26 octobre 2005] Bravo! Certain se rendent compte que le Québec se dirige tout droit vers un précipice. La dénatalité, une bureaucratie monstrueuse et l’exode des régions sont trois grands problèmes à l’origine de notre dérive. Comme ces problèmes sont inter-reliés voici des solutions simples pour nous replacer dans le droit chemin !  
 
Premièrement, il faut contrer la tendance des emplois contractuels chez les jeunes, surtout en région. En effet, comment voulez-vous que les jeunes se reproduisent dans l’insécurité. L’insécurité chez les jeunes, c’est ça le bobo! Je les comprends avec une dette comme la notre, une tendance mondialiste et une insécurité d’emploi malgré une surqualification comparativement aux génération précédente. Alors comme tout être vivant leur réaction en est une de survie soit aller vers les grands centres urbains comme Montréal afin de pouvoir jongler avec la réalité d’aujourd’hui. Si on vise une famille biparentale on voudra, dans une réalité ou les deux parents doivent contribuer au revenu, s’assurer premièrement qu’il travail dans la même ville c’est la logique même; loin des yeux loin du cœur. On voudra aussi s’assurer de garder une stabilité chez l’enfants qui fréquente une garderie qui lui à fait une place après deux ans d’attente. Si le jeune s’installe dans un grand centre urbain il s’assurera un plus grand marché de l’emploi, ce qui sécurisera sont revenu, sa famille et son accès à la propriété. Sans sécurité d’emploi les jeunes tendent à demeurer mobile si qui retarde l’achat d’une propriété, la fondation d’une famille et les appauvrisse. Je vous suggère de faire une enquête chez les jeunes pour savoir où il aimerait mieux fonder une famille, en région ou en ville? Et ce en excluant tout autre paramètre comme celui de l’emploi.  
 
Deuxièmement, le féminisme sera une révolution manquée tant et aussi longtemps que notre société ne reconnaîtra pas le travail des mères au foyer. Je crois que plusieurs femmes refusent de se reproduire pour des raisons financières, des raisons de carrière, et des raisons de valeur. Plusieurs ne voient pas le but de se reproduire et d’abandonné leurs enfants à la société à partir de 6 mois afin de garder leur situation financière et la progression de leur carrière intacte. C’est la victoire d’un raisonnement logique et rationnel sur un acte émotionnel. Un système ou on rémunérerait les enfants serait plus juste et moins coûteux que celui des CPE. Si vous voulez dégraisser le monstre de notre bureaucratie, il n’y a qu’une façon soit arrêter l’incursion du gouvernement dans la vie des gens. Il doit y avoir bien entendu une redistribution des richesses mais elle doit se faire au travers un seul et unique programme ou tout le monde en bénéficiera de façon juste comme un salaire garanti pour chaque citoyen en incluant tout le monde même les enfants.  
 
Troisièmement il faut favoriser des emplois où il y a création de richesse au détriment des emplois qui ne font qu’alourdir les charges l’états. Comparer le budget de la recherche et développement à celui de la santé et vous verrez que nous sommes perdu si nous continuons ainsi. 
 
Finalement, j’ai eu deux enfants par amour. Ma conjointe et moi avons du faire des choix difficiles afin de respecter nos valeurs. Nous hypothéquons la carrière de ma conjointe et un salaire afin d’élever nos enfants à la maison. Cela fait trois ans que j’ai fini un doctorat en chimie et je suis toujours dans une situation précaire étant donné que nous voulons demeurer en région.  
 
Merci de tenir compte de mon commentaire. N’oublié pas dans votre travail que les solutions simples sont toujours les meilleurs. Je ne suis pas simpliste je suis logique.  
Si vous voulez plus d’information sur mes opinions, car j’en ai à la tonne, je suis près à aller en débattre avec vous en studio avec n’importe quel spécialiste ou ministre. Que se soit sur l’éducation, la science, l’exode des cerveaux, l’agriculture, etc… « je suis prêt! ». 
 
Alain Rouillard, Ph.D., Chimiste 
 
 
P.S. Je joins un texte que j’ai fait parvenir à l’actualité dans une de leurs enquêtes sur la natalité.  
 
Que devrait-on faire pour stimuler la natalité au Québec? 
 
Bien au-delà des besoins essentiels comme se nourrir, se loger et se vêtir, se reproduire est la seule et unique façon à toute espèce vivante de survivre à sa mort tout en donnant un sens à sa vie. Notre société actuelle a utilisé le concept abstrait qu’est l’argent pour gérer la distribution du territoire, des biens et des services. Bien qu’un concept comme l’argent ne soit ni mal, ni bien et que c’est son utilisation et sa distribution qui détermine sa nature, nous nous retrouvons aujourd’hui dans une société qui perd ses valeurs fondamentales, comme la famille et l’entraide. Rapellons-nous que ces valeurs nous ont permis de survivre dans un pays aussi hostile qu’est le nôtre.  
 
Alors que devrait-on faire pour stimuler la natalité au Québec?  
 
On devrait simplement et logiquement rémunérer les familles pour élever leurs enfants. C’est une question d’accessibilité.  
 
Où trouver l’argent?  
 
Simplement en arrêtant toutes les subventions de quelque nature que ce soit qui sont destinées aux familles mais qui passent par un intermédaire et qui dicte une seule façon de faire. Je pense au garderie et au programme gouvernemental de conciliation travail-famille ou autres. Le problème avec ces programmes c’est qu’il y aura toujours des gens qui ne pourront pas en bénificier dû à leurs choix ou à leurs conditions. Donnez l’argent aux parents ils sauront quoi en faire. Ils auront le loisir de l’utiliser pour faire garder leurs enfants ou pour compenser la perte d’un salaire en restant à la maison avec leurs enfants pour transmettre leurs valeurs et non celles d’un gouvernement changeant et réformiste. Vous éviterez ainsi une bureaucratie inutile, des clauses orphelines et une perte du capital lorsque l’argent arrivera au bénéficiaire : l’enfant. C’est à ce demander si vous n’utilisez pas ces progammes pour créer de l’emploi plutôt que pour aider les familles.  
 
Ma conjointe (29 ans) et moi (30 ans) avons deux garçons, un de 2 ans et un de 4 mois. Nous avons eu le premier alors que nous étions à compléter des études gradués en sciences. Nous n’avons alors eu aucune aide du gouvernement. Nous avons été plus chanceux pour le deuxième, ma conjointe avait réussi à cumuler assez d’heures de chômage pour avoir droit à un congé de maternité. Avoir un enfant devrait être le résultat d’une fusion passionelle dans le couple plutôt que d’une planification logique du genre : Quand aurais-je droit à un congé de maternité payé? Quand aurais-je une place en garderie? Ai-je les moyens d’avoir un enfant? Est-ce que cela nuira à ma carrière? Pourais-je lui donner assez de temps?… Les jeunes d’aujourd’hui sont souvent endettés, vivent dans des situations de précarité d’emploi, sont rarement syndiqués, souvent contractuels et changent souvent d’emploi et de ville. Comment voulez-vous que vos programmes précis et pointu puissent leur être utile lorsqu’ils changent d’emploi ou doivent déménager? C’est plutôt le souci de : Vais-je avoir une place dans une garderie près de mon nouvel emploi? Correspondra-t-elle à mes attentes? Aurais-je assez d’argent pour faire la transitions?… À moins que vous changiez la nature de l’humanité, c’est les jeunes qui repeuplerons le Québec. Alors, pensez à leur situation de vie avant de créer vos programmes. Vous voullez qu’ils soit entrepreneurs, qu’ils aient des enfants, qu’ils simpliquent socialement, qu’ils restent dans leurs régions, qu’ils paient la dette, qu’ils paient pour les personnes agées… Alors, ne les museler pas dans vos systèmes.  
 
En donnant l’argent au parents vous augmenterez la qualité de vie des enfants, vous leur permettrez de voir leur parents plus souvents, vous améliorerez les relations parents-enfant, vous permettrez de recréer une culture riche et diversifiée basée sur des valeurs familliales fortes et enrichissantes, vous donnerez un sens à la vie des jeunes et moins jeunes, vous diminurez le stress des parents et plus… Mais encore plus important vous favoriserez la natalité en rendant plus facile et surtout plus accessible le plus beau métier du monde, celui d’être parents. 
 
Alain Rouillard, Ph.D., Chimiste 


Alain Rouillard
[26 octobre 2005] Les trois valeurs d'un Québec idéal sont le respect des gens, la volonté de devenir florissant, et la joie dans l'expression "vive la différence". 
 
des gens comme Jean Lesage, John Diefenbacher, Pierre Trudeau, René Lévesque, et je'en passe et non des moindres, bref notre histoire plus récente et les gens qui l'ont marquée/créée. 
 
le combat numéro un est contre l'ignorance crasse qui sévit en ce qui a trait au commun des mortels des autres provinces. J'entends l'expression "le Canada anglais" et je défrise. Ayant passé vingt ans dans l'ouest, l'appellation est plutôt fausse. 
 
Le privé est déjà là, il faut trouver une formule pour savoir où et quand on doit lui confier des tâches et aussi ne pas les lui confier. 
 
Le taux d'imposition unique est plutôt une fable, elle ne règle pas les problèmes financiers de l'état et ne satisferait pas la population. Les riches savent se payer des comptables (J'en suis donc je sais de quoi je parle) ou des abris fiscaux, alors selon moi il faut simplifier le système d'imposition qui a trop de trous. 
 
nombre idéal d'enfants, charges financières n'étant pas tenues en compte, 3 par couple. 
 
j'ai 50 ans.

Danielle Liard
[27 octobre 2005] 1-Entraide : Notre belle province roule de plus en plus vers un indivualisme difficile à gérer pour les créateurs de projets et faire un pays est un méchant projet. Par entraide, j’entends qu’on se serre tous les coudes et on se dit « Allons tous ensemble dans la direction que nous voulons ». Si nous voullons aller vers un Québec indépendant, il faudra s’attendre à avoir des années de vache maigre et pour ça, certains devront accepter le fait de payer plus d’impôts pour aider les plus faibles et ces derniers devront comprendre qu’on les aide. Il n’y a rien de pire que de voir quelqu’un prendre un chèque de Bien-être social pour aller le dépenser en bière (et mon dieu que j’en vois)… 
 
Responsabilité : Si nous décidons en tant que peuple d’aller vers un Québec souverain, il faudra s’assumer et foncer dans cette direction. Il ne faudrait pas que la moitié de ceux qui ont dit oui changent d’idées au moindre présage de hausse d’impôts. Être responsable, ça veut dire aussi être conséquent dans ses gestes. Rien ne m’insurge autant qu’un « indépendantiste » qui regarde que du cinéma américain seulement parce que le 7ième art Québécois est « plate », pirate des CD québécois parce que ça coûte cher et écoute seulement la télévision américaine. Tu es Québécois? Assume ta nationalité. 
 
Courage : cette valeur qui, je trouve, englobe les deux autres d’avant puisque ce grand projet en demandera beaucoup. Il en faudra beaucoup à une nation comme la nôtre puisque en gros, nous quitterons la maison famillial pour aller dans notre premier appartement et il se peut fort bien que la mère patrie le prenne mal et nous renie, nous laissant dans une situation pas nécessairement des plus enviables. Il faudra être capable de se tenir droit et faire ce que nous aurons à faire pour tous avancer dans la direction décider, même si cela est difficile.  
 
2- Autant des politiciens que les artistes et hommes d’affaires qui auront permis de créer un pays comme le nôtre. Je suis pas un partisan de la nomination d’idoles mais des René Lévesques, Pierre Péladeau et Denys Arcand devraient faire parti du nouveau cours d’histoire du Québec. Il est bon d’apprendre le passé mais je crois surtout que les cours devraient axer l’enseignement sur ce qui est actuel en ce moment.  
 
3- Il faudrait combattre l’ignorance. Le pire fléau actuel de toute population mondiale. Cette ignorance qui nous amène à croire l’explication la plus facile et à y croire dur comme fer même si cette croyance est basé sur pas grand chose de vrai. Il faudrait seulement que les gens soient mieux informés sur les sujets importants (et non savoir qui a été éliminé du gala de dimanche). La grippe aviaire est-elle si dangereuse? Le Canada est-il si méchant en ce moment même? Les syndicats apportent-ils encore autant aujourd’hui qu’avant? Ces questions, si elles ne sont pas répondus, le sont par des personnes qui en profitent pour faire croire ce qu’ils veullent à un peuple perdu et ignorant du sujet. Si l’indépendance du Québec était acquis par une promesse de politicien qui serait complètement fausse, cette indépendance serait-elle juste et légale? Et si on restait au Canada dû à un autre mensonge général, serait-il juste et légale de rester au Canada? 
 
4- Pour être franc, j’en ai encore aucune idée. Quand on me dit qu’il y aurait encore des bureaux fédéraux au Québec et l’argent Canadien serait la devise québécoise, je me demande bien, alors, à quoi servirait tout ce remous politique pour si peux. « Enfin nous pourrons faire nos lois! » Bravo pour ceux qui pensent ça mais il s’avère que d’autres provinces veullent faire leurs propres lois aussi. Je crois alors qu’il serait beaucoup mieux de seulement s’unir entre provinces et exiger une moins grande place du fédéral sur le territoire. 
 
Cependant, s’il faut passer par un oui à un référendum pour demander plus de pouvoir au fédéral sans avoir nécessairement à se séparer, alors je voterais oui. J’attends de voir ce qu’aura à m’offrir celui qui imposera ce fameux troisième référendum si attendu.  
 
5- Le renier, c’est fermer les yeux sur un problème à régler maintenant. Certains secteurs peuvent être gêrés par le privé mais la santé et tous les autres services de bases québécois devraient rester de gérance public. Enlevez moi complètement la SODEC et vous verrez, le privé ne se gênera pas pour investir dans le cinéma et les autres arts. Pour ceux qui disent que « les compagnies n’ont que le profits en tête », vous avez raison. Cependant, je peux vous dire qu’en cinéma, cette mentalité amène de grandes maisons de production américaine à investir dans des petits films indépendants pour justement tester ce qui sera la tendance cinématographique « cool » et vendeuse dans 2 ans.  
 
Je ne m’y connais pas assez dans les autres domaines mais certains services devraient rester public et d’autres, devenir privé. 
 
6- La grosse question! Je ne suis pas économiste et je ne m’y connais pas assez pour pouvoir me prononcer sur le sujet mais le taux d’imposition unique a comme but de permettre aux riches de dépenser plus pour permettre de faire mieux rouler l’économie. Vaut-il mieux que certains seulement participe à l’économie ou serait-il préférable de voir tout le monde y participer?  
 
7- Il ne faut pas forcer les gens à avoir des enfants. Cependant, le chiffre idéal serait 3. 2 pour égaliser les parents et un de plus pour en ajouter un à la population. Maintenant, il faudrait s’attarder sur la question « comment aider les familles à avoir des enfants sans être trop pénalisées? ».  
 
Steven Painchaud 
 
P.S. : J’ai 21 ans et si vous ne l’avez pas deviner, je suis en cinéma à l’Université. En passant, je dois être un des rares à être parti de Montréal pour aller en région… bon sujet de topo ça!

Steven Painchaud
[27 octobre 2005] L'environnement, la lutte à l'individualisme, la famille, la solidarité et la tolérance sont les valeurs en lesquelles je crois profondément et que j'aimerais voir primer dans mon Québec idéal. J'ai 30 ans. On doit imposer davantage les riches, réduire l'écart entre les riches et les pauvres. 
 
Je prône les familles de trois ou quatre enfants, avec des aides financières gouvernementales. La démographie me préoccupe. Je souhaite un Québec de gauche avec des politiques sociales développées et un engagement en ce sens de la part des mieux nantis.

Catherine Maisonneuve
[27 octobre 2005] les réponses ds l'ordre 1-égalité,fraternité,liberté 2-René Levesque,Ernsto guévarra,Bertrand Russell,Noam Chomsky 3-Celui de l'éveil ds toute sa signification 4-subalterne a celui des humains 5-imposer davantage les riches et les entrprises(voir Brigitte Alepin:ces riches qui ne paient pas d'impots.) 6-ds un monde idéal ,le plus possible,on peu dire d'eux sans se tromper qu'ils sont l'avenir de l'homme.7- 43ans

Benoit Chevarie
[27 octobre 2005] De meilleurs gestionnaires et l'absence d'extorqueurs et de fraudeurs en position de dominance et de gestion de fonds publics québécois ou en position diverses au sein des institutions publiques seraient nécessaires dans un Québec idéal. L'État s'approprie de l'argent en impôsant les québécois, en taxant les québécois pour tous ce qu'ils achètent ou presque, en leur vendant l'électricité, en contôlant le marché de la lotterie et les casino au Québec, en contrôlant la vente d'alcool, en s'appropriant l'argent généré par la vente de drogues et par la prostitution notamment, et malgré toutes ces sources de revenus, qui font des québécois ceux qui remettent le plus d'argent à leur État en amérique, on se retrouve en pénuries d'argent, ce qui suggère, à des esprits lucides, de la gestion médiocre de fonds publics et de l'extorsion massive par des personnes des institutions de l'État, vraisemblablement par des personnes de la mafia gouvernementale syndiquée québécoise. Une gestion différente des fonds publics est nécessaire pour une vie future, pour les québécois, dans un Québec idéal.

Jean-François Turmel
[4 novembre 2005] Un Québec idéal nécessite des groupes de policiers dont les dirigeants seront nommés par les personnes de la population et non suite à des luttes internes et à de la politicaillerie. Les personnes de la population pourraient ainsi avoir des policiers qui font le travail pour lequel ils les paient, ce qui n'est pas le cas dans le présent, les policiers ne faisant que chercher à soutirer de l'argent aux personnes de la population sous les ordres de leurs autorités. dans un Québec avec des chefs de police nommés par les personnes de la population, on aurait probablement des policiers qui protégeraient les personnes de la population contre les dangereux criminels qui se livrent sans retenu à divers crimes contre la personne au sein de notre population, les policiers étant motivés par la cueuillette de deniers pour eux-mêmes et leurs cliques de syndiqués et intervenant peu ou pas dans les cas de crimes contre la personne, interventions non lucratives. les policiers dirigés par des hommes nommés par les personnes de la population pourraient aussi accuser et mettre en état d'arrestation les personnes des cliques syndicales gouvernementales qui extorquent de l'argent aux personnes de la population québécoise dans le présent, ce que les policiers des groupes actuels ne font pas dans le présent. les personnes de la population québécoise auraient tout intérêt à nommer leurs chefs de police et à exercer une influence sur leurs activités, après tout, ce sont eux qui les paient, on aurait probablement un Québec plus idéal.

Jean-François Turmel
[24 octobre 2005] J'ai 30 ans et je suis de la quatrième génération de deux familles «canadiennes», (maternelle et paternelle), qui sont venues s'établir dans le Nord de l'Ontario au début du XXe siècle. Je suis fidèle auditrice d'Indicatif présent et de la Première Chaîne en général. Le Québéc idéal vous me demandez ? Voici mes réponses aux questions que vous posez à vos auditeurs, réponses provenant d'une auditrice Canadienne française nord-on tarienne, vivant présentement à Sudbury, qui est bien où elle et qui trouve rafraîchissant d'utiliser un terme que l'on dit dépassé pour s'identifier et qui aimerait bien avoir une voix dans ce débat, publicisé, de long en large, par ma radio publique. 
 
1. Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal ?  
 
a) L'AMÉRICANITÉ au sens large, pas au sens de "New York c'est tendance. On connaît bien, ça fait qu'on est " in " ", mais plutôt dans le sens que la présence française en Amérique a son sens et son histoire. Elle est concentrée au Québec et nos leaders en deviendront fiers porte-parole et défenseurs (parce qu'ils en ont les moyens). Nous ne nous exclamerons plus de surprise lorsque nous rencontrerons des français allumés et fiers à Moncton, en Nouvelle-Orléans, à Sudbury, à Saint-Boniface ou à Régina parce que nous connaissons cet histoire et nous voulons l'ancrer dans un discours moderne. 
 
b) L'INTELLIGENCE CANADIENNE et américaine, c 'est-à-dire bien comprendre son pays, son continent et ses peuples fondateurs pour mieux revendiquer les droits fondamentaux et culturels, au nom des français en terre d'Amérique. 
 
c) LA FIÈRTÉ, parce qu'elle est l'essence du courage qu'il faut pour être soi dans la belle diversité de notre planète.  
 
2. Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école ?  
 
Vos invités en ont nommé plusieurs. Je ne rajouterais qu'un groupe et qu'une tranche de l'histoire canadienne. La colonisation française de ses débuts à ajourd'hui, sans lui donner une tournure défaitiste.  
 
3. Quel est le combat numéro un à mener ? 
 
Il faudrait transformer la souveraineté - l'oublier en quelque sorte - et canaliser l'énegie gagnée pour le développement d'un grand projet à vocation culturelle, avec un plan et des stratégies concrètes, et travailler davantage en collaboration avec les leaders français des divers groupes d'origine française au Canada et en Amérique.  
 
J'en mets beaucoup sur les épaules du Québec. Pardonnez-moi. Mais je crois fermement qu'il faut partir du grand et du complexe pour en arriver au simple et au sain. L'inverse est désastreux. 
 
4. Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre ? 
 
Le Québec serait évidemment inclus dans le Canada, mais ne serait pas reléguer au simple rôle de symbole du français en terre américaine. Sa voix aurait une réelle force d frappe, un poids dans le discours et la définition du pays. 
 
5. Quelle place donnerait-on au privé ? 
 
J'ai vécu sous le règne intemrinable de Mike Harris. Je refuse de répondre à cette question... 
 
6. Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches ? 
 
C'est complexe. Plus on en a, plus on peut donner. C'est un choix qu'une société doit faire ensemble et, qui dit ensemble dit multiples voix humaines qui croient toutes avoir raison (je m'inclus là-dedans !). 
 
7. Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans une société idéale ? 
 
hmmm... 2 ? J'sais pas. J'éprouve un malaise face à cette question. C'est peut-être important de peupler, mais peupler pour peupler, c'est comme parler pour parler. 
 
 
Je ne suis pas québécoise, mais je dois comme française canadienne m'intéresser au Québec idéal. Évidemment, j'aimerais qu'on s'intéresse à moi, à nous, de temps en temps, plus souvent. Nous avons aussi, comme vous, notre chemin à faire là-dedans... 
 
Une émission d'Indicatif présent en direct de Sudbury, préparée en collaboration avec des personnnes-ressources intelligentes de la région, qui ne s'inspire pas de clichés sudburois, régionaux et franco, mais d'une vie réelle et vécue, sans complaisance, est-ce qu'on verra ça un jour ? Je l'espère. 
 
Merci et à un jour. 


Guylaine Tousignant
[24 octobre 2005] Michel, 41 ans, trois enfants, marié. Je crois à un Québec souverain. Moins de capitalistes, donc pas de privé, mais des politiciens imputables et une gestion limpide. La famille a besoin de ne pas payer de taxe pour ces enfants, et de loisirs subventionnés par l'État. Ex.: sport, culture et cours éducatif spécialisé. Les régions, très important, je crois en la dernière entente des alumineries qui doivent fabriquer sur place avec la matière première.

michel cloutier
[24 octobre 2005] QUELLES SONT LES TROIS VALEURS D'UN QUÉBEC IDÉAL? 
La justice sociale avant la justice. L'environnement avant le profit. 
L'excellence avant le nivellement par le bas. 
 
QUELLES SONT LES PERSONNES INSPIRANTES DONT ON DEVRAIT APPRENDRE L'HISTOIRE À L'ÉCOLE?  
Richelieu, parce qu'il est probablement le seul homme politique français à avoir cru en l'importance de la Nouvelle France. Sans lui, nous ne serions même pas au Québec aujourd'hui.  
 
Louis-Joseph Papineau, parce qu'il représente la résistance des Québécois à l'assimilation. 
 
René Lévesques, parce qu'il représente le désir des Québécois de s'affirmer comme peuple et de se prendre en mains. 
 
Michel Chartrand, parce qu'il représente la combativité des Québécois à défendre la dignité humaine. 
 
J'aimerais ca qu'avant ma mort je puisse citer un exemple inspirant le désir d'être fier d'être québécois. À mon sens, nous n'en avons pas encore vu un passer qui soit marquant et c'est bien dommage. 
 
QUEL EST LE COMBAT NUMÉRO UN À MENER? 
Survivre à la mondialisation. On ne peut pas s'y opposer, mais il faut en ressortir plus fort. Ce n'est qu'une situation transitoire après tout.  
 
Par contre, je crois qu'il est urgent que les Québécois comprennent que la "lucidité", comme certains l’appellent, est une grande mascarade issue des décennies passées. Pour survivre à la mondialisation, nous devons évoluer plutôt que régresser comme ces "lucides" le voudrais.  
 
Je crois que cela passe par plus d'éducation à notre population, à coût toujours moins élevé. Ceci pour nous assurer d'élever nos citoyens au niveau tertiaire de l'économie. Nous ne pourrons jamais faire compétition aux pays en voie de développement sur le niveau secondaire de l'économie. À moins d’accepter de devenir un pays du tiers monde. 
 
Je crois que notre économie primaire doit être prise en main par le gouvernement. Les forets, les mines et l'eau doivent revenir dans les mains de tous les Québécois. Parce qu'on en a assez de voir nos forêts être rasées. Que les mines c'est très polluant et non respectueux de l'environnement. Que notre eau, embouteillée et vendue à l'étranger (ou à nous même!) sans qu'on en voit un sou revenir dans les poches des contribuables, c'est tout simplement scandaleux. Le territoire québécois appartient majoritairement aux Québécois. C'est une situation très rare dans le monde, il faudrait peut-être en profiter. D'autant plus que le bois, il y en a de moins en moins et c'est le poumon de la terre. Que l'eau c'est une richesse aujourd'hui et encore plus demain. 
 
Je pense qu'il faut travailler très fort sur l'assainissement de l'environnement et sa protection. Parce que dans le contexte de la mondialisation, tous et chacun polluent toujours plus. Je crois que les pays qui auront des rivières propres, de l'air respirable et des forêts seront au contraire les gagnants de demain. Ce sont ces pays qui attireront les emplois de haut niveau (qui veut travailler dans un endroit pollué?), qui auront l'industrie touristique la plus prospère, qui auront les couts de santé les plus bas, etc. Investir dans l'environnement c'est payant. 
 
LE QUÉBEC IDÉAL SERAIT-IL SOUVERAIN, INCLUS DANS LE CANADA OU AUTRE? 
Souverain à part entière. Avec la monnaie Canadienne ou pas. Avec des frontières ouvertes avec le Canada ou pas. Tout ça n'a pas d'importance.  
 
Ce qui compte c'est que nous prenions notre avenir en main. La souveraineté n'est pas la solution à tous les problèmes, c'est seulement un état d'être que nous devons atteindre pour pouvoir faire nos choix par nous même. Que ce soit les mauvais choix ou les bons choix, nous les assumerons et n’aurons plus le Canada à blâmer. Le Québec est un Tanguy. La cage dorée est ouverte depuis déjà 25 ans...faudrait peut-être prendre son envol un jour. 
 
QUELLE PLACE DONNERAIT-ON AU PRIVÉ?  
On devrait lui donner la place qui lui revient. Le privé est responsable de beaucoup de créativité. Mais il est aussi le plus gros parasite social qui ait jamais existé. On doit promouvoir sa créativité tout en lui enlevant le pouvoir de nous parasiter.  
 
Je le veux bien en éducation. Mais certainement pas en santé. La santé c'est une question de dignité humaine. La dignité humaine est quelque chose d'étranger aux entreprises privées. Faire de l'argent sur le dos de la misère humaine j'appelle ca du parasitage. 
 
Trop souvent le privé "parasite" veut tous les profits, mais tout en refilant les dépenses aux gouvernements. L'attitude bonasse des Québécois à cet égard devrait changer. Les entreprises privées ne sont pas là pour nous faire des faveurs, mais seulement pour faire des profits.  
 
DOIT-ON INSTAURER UN TAUX D'IMPOSITION UNIQUE OU IMPOSER DAVANTAGE LES RICHES? 
Il faut avoir un système d'imposition qui est plus juste socialement. Traditionnellement, cela veut dire un impôt régressif à multiples paliers. On peut voir ça du point de vue de faire payer plus les riches. Je crois plutôt que c'est demander à chacun de contribuer à la société en tenant compte de son pouvoir de payer. Les taxes comme la TPS/TVQ devraient disparaitre ou a tout le moins être réduite de beaucoup. Ces taxes ont pour effet d'appauvrir les plus démunis de notre société. À la limite, des taxes de luxe pourraient être une avenue à explorer. Mais, même ça est discutable. L'impôt sur le revenu devrait être une contribution suffisante de la population.  
 
D'autre part, nous avons beaucoup de chemin à faire pour éliminer l'évasion fiscale des gens fortunés et des entreprises privées. Poursuivre les gens qui travaillent au noir ne devrait pas être une priorité en comparaison.  
 
QUEL EST LE NOMBRE MOYEN D'ENFANTS PAR FAMILLE DANS UN QUÉBEC IDÉAL?  
Deux enfants. En avoir plus aujourd'hui c'est le privilège (ou le fardeau) des gens très pauvres qui ne travaillent pas ou des gens très riches qui n'ont besoin que d'un salaire. D'un autre côté, autrefois les gens décédaient avant leur retraite. Ils n'avaient pas vraiment de vie en dehors de leur emploi ou de l'éducation de leurs nombreux enfants. Aujourd'hui on veut tous avoir une carrière, une vie amoureuse passionnante, des enfants parfaits et des passe-temps personnels. Il faut se rendre à l'évidence...il n'y a que 24 heures dans une journée. Ceci dit, j'ai une fille et j'aimerais bien avoir 3 enfants...mais je crois que ça s'arrêtera à 2. 
 
P.S. : QUEL ÂGE AVEZ-VOUS? 
29 ans, toutes mes dents et quelques cheveux blancs.

Philippe Lepage
[24 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
Le Québec idéal, nous devrons le bâtir a notre image. Les préoccupation devrons être mise sur l'enfance, la coopération et la culture. Je rajoutera une quatrième valeur et ce serait l'éducation. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
Dans les cours d'histoire, nous devrions parler du personnage héroïque nommé William Wallace(celui qui libéra l'Écoce des envahisseur anglais), de René Lévesque, de Darwin et des patriotes qui on libéré le québec. 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Le combat numéro un du Québec devrait être la pollution,car nous en sommes les rois à ce que je sache, mais il y aurais aussi le problème de jeux que les gens ont dans leur vie. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Pour que le Québec soit idéal, nous devrions être souverains. Ceci nous permettrais d'avoir une seule taxe. Surement qu'au tout début, nous aurions quelques problèmes pour partir, mais par la suite nous pourrions devenir l'un des pays les plus riche car nous avons beaucoup de bois, ainsi que l'électricité et l'eau.Je n'ai peut-être que 16 ans, mais je suis au courant que le gouvernement du canada ne nous aides pas.Je suis un souverainiste et fier de l'être.Je n'abbandonnerais jamais mon pays au main des anglais.Lors d'un combat, William Wallace cria au roi de l'angleterre de rendre l'Écoce aux écossais. Je vais modifier cette phrase en ne changeant que deux mot: RENDER LE QUÉBEC AUX QUÉBÉCOIS!!!! 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
La place du priver devrait être secondaire, étant donnée que le privé ne vise qu'à faire du profit.Je mettrai tout ce qui est publique devrait être la première chose qu'on devrait s'occuper, car ceux-ci vise à aider le monde, rendre des services. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
Le taux d'imposition devrait être unique à la condition que toutes les richesses soit réparties équitablement à travers du Québec.Ceci aurais pour conséquence d'enrichir un peu plus les pauvres. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
Si le gouvernement aiderais les grosses familes(4 enfants et +), les québécois serais surement portés a peuplés beaucoup plus que maintenant. Je dirais que la moyenne devrais être de 4 enfants minimum. 
 
Je finis ceci en vous disant que le québec devrait être un pays indépendant.

Sunny Spaccapietra
[24 octobre 2005] Les 3 valeurs d'un Québec idéal: 
 
- La responsabilité: Face à notre situation présente, à notre pouvoir et à notre devoir d'implication. 
 
- L'engagement: dans les outils de changement mis à notre disposition. 
 
- L'autonomie: Chaque région du Québec devrait en premier lieu assurer sa survie alimentaire en devenant autonome à cet égard. Ce qui aurait pour conséquence de mettre fin aux cultures et aux élevages abusifs, aux transports excessifs de marchandises d'un territoire à un autre et à la dépendance face aux grosses corporations, tout en créant des emplois locaux qui dynamiseraient les régions. 
 
 
Personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école: 
 
- Hubert Reeves, Albert Jacquard, David Suzuki, les Grands Chefs Amérindiens, Alphonse Desjardins, Pierre Dansereau, Michel Chartrand, Joseph Armand Bombardier, Gilles Vigneault, Paul Piché 
 
 
Le combat numéro 1 à mener: 
- Mettre fin au sentiment d'impuissance sciemment instillé dans nos consciences par ceux qui gouvernent la planète et redonner aux citoyens, particulièrement aux enfants, la certitude qu'ils peuvent changer le monde. 
 
 
Le Québec idéal serait-il souverain? 
- Le Québec serait un état souverain, membre d'un parlement Canadien réformé. Il deviendrait porteur d'espoir et modèle d'un nouveau partenariat avec notre environnement. Dans ce pays à construire, un Conseil des Sages remplacerait l'actuel sénat et une place très importante serait accordée aux Premières Nations qui connaissent mieux que quiconque le territoire et les conséquences de la moindre décision sur l'équilibre planétaire des milieux. 
 
 
Quelle place donnerait-on au privé? 
 
- La place qui lui revient au niveau du commerce des biens et services non-essentiels. 
 
- Tous les besoins essentiels à la survie devraient être sous la responsabilité de l'État: Eau, air, nourriture, habitation, vêtements, éducation, culture, soins de santé, transport, énergie. 
 
- Que le Québec vende à l'entreprise privée la Société des Alcools et Loto-Québec m'apparaîtrait comme une très bonne nouvelle. Je ne vois absolument pas comment un gouvernement responsable peut à la fois décrier les coûts de son système de santé tout en s'enrichissant, par la porte d'en arrière, à même deux des paradis artificiels qui conduisent à l'abrutissement une partie de ses citoyens. 
 
 
Taux d'imposition unique ou taxer davantage les riches? 
 
- Abolir toute taxe à la consommation sur les besoins essentiels des individus. 
 
- Impôt progressif sur le revenu. 
 
- Taxer les produits «haut de gamme», et de luxe. 
 
- Revoir les échappatoires fiscaux et les subventions accordées aux corporations. 
 
 
Nombre moyen d'enfants par famille? 
 
- 2 enfants, un pour chaque main du parent qui se retrouve bien souvent seul avec ses enfants dorénavant. 
 
- J'ai moi-même deux filles. Une de 28 ans et une de 9 ans, nées de 2 unions différentes. 
 
 
P.S. Mon âge: 51 ans. 


Colette Paris
[26 octobre 2005] Les trois valeurs d'un Québec idéal? 
 
Premièrement on ne fêterait plus les référendums...non mais...il y a bien juste un québec péquissssse pour fêter un référendum... j'en reviens pas... Fêter le dixième d’un référendum! faut avoir rien à fêter!!!!!  
 
Deuxièmement...il n'y aurait pas de Péquissssses dans un québec idéal...ainsi on avancerait....on piétinerait pas...comme on le fait depuis 30 ans... 
 
Troisièmement, les médias par leurs journalisssses péquisssses ne nous feraient plus avaler à la petite cuillère, leur Souveraineté..... 
 
Ahhhhh que nous serions heureux dans mon québéc!

Karima L.
[10 novembre 2005] Dans un Québec idéal, les personnes de la population devraient pouvoir consulter des médecins et obtenir des soins médicaux et payer pour le faire s’ils le désirent. Il faut considérer que les décideurs de milieux politiques et institutionnels qui s’opposent à ce que les personnes de la population paient pour leurs soins médicaux sont possiblement de ceux ou de connivence avec ceux qui extorquent des sommes importantes d’argent aux personnes de la population dans ce système publique de financement des soins médicaux au sein de la population québécoise, extorsions importantes suggérées par des études. Il serait plus difficile pour les personnes du secteur de la santé de frauder un payeur quand il reçoit et paie la facture après qu’il ait consulté un médecin et qu’il ait reçu des soins médicaux, ce qui n’est pas le cas dans le système médical à financement public actuellement en vigueur dans la population québécoise et permets les importantes extorsions d’argent de personnes de la population par les personnes du secteur de la santé de la clique gouvernementale syndicale. Il serait dans l’intérêt des personnes de la population québécoise, pour limiter les extorsions de leur argent par des personnes du secteur public de la santé d’autoriser les personnes de la population à payer pour consulter des médecins et obtenir des soins médicaux. Les décideurs politiques qui s’opposent à la privatisation du secteur des soins de santé, dont certains luttent présentement pour dominer leur clique politique et dont on ne vante certes pas l’honnêteté, doivent être perçus par les québécois comme des personnes possiblement de connivence avec les fraudeurs du secteur public de la santé, s’ils ne l’étaient pas et qu’ils pensaient à l’intérêt des personnes de la population québécoise, je pense qu’ils ne pourraient pas s’opposer à ce que les personnes de la population québécoise qui veulent payer pour leurs soins médicaux le fassent, ce qui réduirait les coûts des soins de santé qui doivent être défrayés par les personnes de la population, ce qui réduirait, et c’est vraisemblablement ce qui motive les personnes des milieux politiques et institutionnels à s’opposer à la privatisation des soins de santé, la masse d’argent qu’ils peuvent extorquer aux personnes de la population.

Jean-François Turmel
[21 octobre 2005] Question du forum Indicatif Présent : Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
 
L’authenticité, l’intégrité, un modèle pour le Canada et le monde. 
 
Question du forum Indicatif Présent : Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
 
Vous l’avez dans votre bibliothèque : Michel Jurdant dont le livre Le défi écologiste. Pierre Dansereau, bientôt Jacques Languirand …loll 
 
Question du forum Indicatif Présent : Quel est le combat numéro un à mener? 
 
Le défi écologique sans hésitation. Comment « fermer la boucle du processus cyclique du système écologique ». Si le Québec peu s’approcher le plus possible de ce but, il devenait un modèle dans le monde. 
 
Question du forum Indicatif Présent : Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? 
 
Le Québec idéal serait une société se posant en modèle pour le Canada d’abord, donc à l’intérieur du système même s’il a besoin de réforme, puis proposer par l’action, un transfert graduel de pouvoir vers des Nations Unies (réformées) pour un éventuel gouvernement mondial… 
 
Question du forum Indicatif Présent : Quelle place donnerait-on au privé? 
 
Globalement, moins de 49% des actions planétaires. Donc, le Québec idéal devrait tenter de jouer un rôle de contre poids dans le monde et non nécessairement suivre la vague néo-libérale proposé maintenant.  
 
Question du forum Indicatif Présent : Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
 
Un taux d’imposition progressiste, mais aussi une taxe à la consommation (sauf pour les biens essentiels) à la condition qu’elle soit de type TVA « taxe sur la valeur ajoutée ».  
 
Question du forum Indicatif Présent : Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
 
Un enfant + un autre enfant adopté à l’international, par famille. 
 
Alias : Citoyen du monde

Jacques Demers
[21 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
 
Les tites crosses, le cul et TVA. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
 
Pier-Karl Péladeau, Jean Chrétien et Jeff Filion 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
 
La mémoire collective! Source de nos manques de lucidité.  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
 
Autre: Devenir une grande réserve pour les premières nations, pendant que les québécois iront mourir n'importe où, en bons apatrides qu'ils sont. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
 
Toute la place que celui-ci voudra prendre, comme il sait si bien le faire. 
Très simple: si c'est rentable, privé. Si c'est déficitaire: l'état prend charge. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
 
Vivement l'impôt "progressif degressif". Tout le monde le sait, la richesse collective est créée par les plus riches, et y'en a pas assez au Québec. Il faut donc un taux d'impôt élevé pour les faibles revenus et, plus le revenu est élevé, progressivement le taux diminue, maximisant ainsi la création de richesse pour les pauvres. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
 
Dans l'optique de mes réponses précédentes, ne pas faire faire d'enfant représente ma modeste contribution au non-futur de l'humanité.

Lucien Lucide
[21 octobre 2005] Les trois valeurs d'un Québec idéal : 
1) La tolérance inter-générationnelle 
2) L'équité plus que salariale 
3) La fierté et l'appartenance 
 
Les personnes inspirantes :  
1) Martin Luther King 
2) François Villon : « Oh Dieu si j'eusse écouté au temps de ma jeunesse folle...» 
3) Albert Camus 
4) Saint-Exubéry 
 
Un Québec souverain dans un Canada conciliant. 
 
Quelle place donner aux riches ? 
La place qui leur revient en tant que partenaire d'un contrat social. Autrement dit : qu'ils investissent au minimum 40% de leur richesse dans les coffres de l'État 
Ce qui ironiquement reviendrait à dire : Vaut mieux être pauvre et en santé que riche et malade. C'est toujours ce que l'on nous souhaite au Jour de l'An : LA SANTÉ... 
 
Combien d'enfants par famille? 3 
 
 
 


Ginette Rouleau-Boyer
[21 octobre 2005] Bonjour Marie-France, 
 
En réponse à votre question «Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?», la famille est certainement l'une des principales valeurs que le Québec doit impérativement mettre à son agenda. La famille passe inévitablement par une valorisation accrue de la maternité et de la parentalité.  
 
Le Québec est sans enfant et il ne faut pas s'en étonner. Les jeunes adultes sont en quête de performance, ils sont matérialistes et prônent la pensée interchangeable... il ou elle ne fait pas mon affaire alors j'en magasine un ou une autre et hop, c'est reparti... jusqu'à la prochaine aventure. Le sens de l'effort, de la persévérance dans le couple et dans la famille ne semble plus exister et, attention, je ne parle pas de sacrifice ou d'endurer des situations invivables, je parle bien de persévérance, d'avoir un but et de mettre en place les conditions pour y arriver.  
 
D'ailleurs, le couple est-il valorisé au Québec ? Quand on voit déferler dans les médias les speed dating, les émissions de TV réalité et les sites de rencontres, il faut avoir ses valeurs bien définies pour ne pas se perdre ou se laisser prendre ! La facilité, le changement, la pensée à court terme, la vitesse à laquelle on roule dans la vie de tous les jours, les séparations, les re-séparations, les familles recomposées, les familles re-recomposées, etc. portent malheureusement ombrage à l'importance de la famille et ses composantes, le couple, la maternité et la parentalité. Puis, tout ça a des conséquences, notamment sur l'éducation et les règles de savoir-vivre que les Québécois transmettent à leurs enfants. Enfin, j'en aurais long à dire sur la famille et d'autres sujets connexes, mais disons que le Québec doit sérieusement se pencher sur cette question et en faire une priorité. Il ne faut pas oublier non plus qu'un Québec sans enfant, c'est la mort de sa spécificité culturelle et de la langue française.  
 
Alors, avec la famile, l'environnement est une valeur qui doit figurer au top 10 des priorités des Québécois. Ces derniers sont sensibles à cette question mais nous devons et pouvons faire mieux. Plusieurs solutions sont possibles mais l'une qui me tient à coeur réside dans le développement du transport ferroviaire. J'adore le train. 
 
Pourrait-on avoir, au Québec, un homme politique qui verrait le train comme un remède à la pollution, au stress, aux emboutaillages. Si Sir George-Étienne Cartier a réussi, à la fin du 19e siècle, de faire établir un réseau coast to coast, quelqu'un ici est capable de faire la même chose pour les courts et moyens déplacements effectués dans la vallée du Saint-Laurent. Non seulement cela diminuerait la pollution générée par les voitures mais ça entraînerait la création d'emplois. Les wagons devraient être confortables et adaptés aux besoins des voyageurs, c'est-à-dire équipés de tout le matériel pour qu'ils puissent commencer et continuer leur boulot à bord ou, simplement, se reposer. Bien entendu, on s'entend qu'il y aurait plusieurs départs dans la même journée.  
 
Enfin, l'éducation devrait aussi être une priorité au Québec. Que ça plaise ou non, le dégel des frais de scolarité à l'université est inévitable. Puis, redonnons aux parents la responsabilité de l'éducation de leurs enfants. Il me semble que l'on a une forte tendance à tout reléguer à l'école. C'est elle qui doit voir à tout. Une seule maman (maîtresse d'école) pour 30 enfants ne peut pas tout assumer. Un seul papa (le directeur, la directrice d'école) ne peut pas voir à tout pour des centaines et des milliers d'élèves. La famille et l'école doivent former une seule unité. Ces instances doivent travailler ensemble et non chacune de leur côté. Puis, arrêtons de tout remettre entre les mains des psy-machins et des psy-chouettes et occupons-nous de nos enfants. Les enfants ont besoin de présence, d'attention, d'affection, de jouer, d'apprendre, de passer du temps avec leurs parents. Le reste va suivre. Je n'ai rien contre les spécialistes de l'école et de l'enfance mais ils ne faut pas les prendre pour des substituts. L'éducation va naturellement de pair avec la famille dont j'ai parlé plus haut.  
 
Voilà, selon moi, les trois valeurs d'un Québec idéal.  
 
Caroline Boily 
33 ans 
 
Si mon message vous intéresse et que l'idée d'en parler à votre émission vous passe par la tête, je vous saurais gré de ne mentionner que mon prénom. Merci et bonne continuation !

Caroline Boily
[21 octobre 2005] Je veux revenir sur une question: de qui devrait-on apprendre l'histoire à l'école? 
 
Je crois, en tout cas, qu'il faudrait parler davantage de femmes. Quoiqu'en dise les gars, ils sont gâtés pour les modèles masculins dont l'Histoire a conservé la mémoire. 
 
Les femmes ont besoin (et sans aucun doute, les hommes aussi, mais ce ne sera pas pour une raison identitaire), elles ont besoin, donc, de connaître de grandes femmes qui ont existé, et ce, dans tous les domaines. Elles en ont encore besoin en 2005, afin que leur subconscient ait autre chose à imiter que des putes et des Mères Thérésa.

Julie B
[23 octobre 2005] J'ai quarante ans 
 
 
Les valeurs : 
- l'environnement 
- l'éducation 
- la culture 
 
Personnes inspirantes 
 
On devrait tout simplement mieux enseigner l'histoire à l'école, j'enseigne le français en cinquième secondaire, les élèves ne savent rien des patriotes, ils ne savent pas qu'il y a eu la révolution tranquille, ni les événements d'octobre, ni deux référendums. Quant à l'histoire, en général, ce qu'ils savent, c'est navrant. 
 
Combat numéro un à mener 
 
- il faut s'occuper d'environnement avant de mourir enterrés sous les déchets, empoissonnés par l'eau du fleuve ou étouffés par le smog. 
 
Québec idéal : souverain bien sûr 
 
Quelle place donner au privé : 
 
- En éducation, il faudrait donner l'argent du privé au public et envoyer aux écoles privées qui figurent en haut du palmarès de L'Actualité des élèves EHDAA (difficulté d'apprentissage ou de comportement). Pour le reste, les PPP prônés par les libéraux, je n'y crois pas.  
 
Taux d'imposition unique... 
 
- Pas nécessairement, mais il faudrait taxer les produits de luxe (les voitures de luxe, les spas, les vins chers, les billets de saison corporatifs au golf, en ski, au centre Bell, etc.) 
 
Nombre d'enfants : il faudrait s'assurer de faire suffisamment d'enfants pour survivre en tant que peuple, mais surtout, il ne faudrait plus qu'il y ait des décimales dans le chiffre. Je n'aimerais pas être le 0,6 ième enfant de ma famille. Par chance, nous sommes quatre.

Caroline St-Jean
[21 octobre 2005] Trois valeurs : solidarité, justice et responsabilisation 
 
Personnes inspirantes : Pierre Bourgault, Pierre Falardeau, Pierre E. Trudeau. 
 
Combat #1 : conscientiser la population à l'intérêt collectif, au bien commun (vs individualisme). 
 
Québec idéal : peu importe, un Québec où les gens s'impliquent. 
 
Place du privé : si le privé s'occupe des services généralement offerts par le public, il devra être surveillé de près et répondre aux normes du public, afin d'éviter de glisser vers une recherche purement pécunière (profits). 
 
Imposition : imposer davantage les riches (ou plus simplement corriger les lacunes qui permettent l'évasion fiscale des riches et des grandes entreprises, ces gens qui ne paient pas d'impôts). 
 
Nombre d'enfants par famille : 2,1 enfants, si c'est le souhait des parents. 
 


Guillaume Beaulé
[21 octobre 2005] J'ai voté pour la première fois au référendum de 1980. Au dépôt de la question, je nous vois tous, entassés devant les télés dans les corridors du cégep Édouard-Montpetit, à écouter en direct le discours de présentation de René Lévesque. Je n'étais pas politisé au début de la campagne, mais à la fin j'étais un fervent partisan du Oui. Depuis, je n'ai jamais cessé d'être convaincu que notre émancipation collective passe par l'Indépendance. 
 
Le Québec idéal se structurera autour des valeurs suivantes: ouverture, partage social et respect de l'environnement.  
 
Outre les «classiques», on devrait apprendre l'histoire des personnages incontournables de nos derniers quarante ans comme par exemple, René Lévesque, Pierre Bourgault, Robert Bourassa, Claude Ryan. Mais pas seulement des politiciens... 
 
Le privé... Une toute petite place, hyper balisée, parce que la conscience civique des entreprises n'existe presque jamais sans une législation et un contrôle serré. 
 
Le taux unique, jamais! Un principe équitable: on impose ceux qui ont de l'argent et nous devons partager la richesse. Je gagne bien ma vie et je tiens à redistribuer une partie de mes revenus pour le bien collectif et pour aider ceux qui sont moins choyés. La solidarité est une valeur qui perd la cote en ces temps de conservatisme... Est-ce si réactionnaire d'y tenir? 
 
Je ne suis pas spécialiste en démographie, mais j'imagine qu'il faudrait faire un peu plus d'enfants que 2 par famille.

Stéphane Jubinville
[22 octobre 2005] 1-Solidarité, justice et égalité 
 
2-René Lévesque,Michel Chartrand 
 
3-La Souveraineté du Québec 
 
4-Un Québec idéal est Souverain!!! 
 
5-Une place contrôlé pour éviter de créer une médecine à deux vitesses. Mais entre vous et moi c'est innévitable... 
 
6-Les impôts sont essentielles, mais il faut respecter les familles à faibles revenues... les riches doivent contribuer à la société, pas seulement à leur porte-feuilles! 
 
7-J'en ai 2 mais si cela avait été possible j'en aurrais eu plus. Au moins 4!!! 
 
P.S. J'ai 31 ans

François Gingras
[25 octobre 2005] Je suis fille d'immigrants, née à Montréal,j'ai 45 ans, j'ai marché dans les rues de Montréal en 76 à 16 ans, j'ai voté oui en 80, j'ai pleuré en 95. 
Et je vis en région depuis 14 ans. 
Je suis souverainniste de coeur, mais maintenant il faut s'occuper de d'autres choses de façon URGENTE. Notre qualité d'éducation , Notre qualité de gestion de la maladie (qu'on appelle santé) et surtout s'approprier au plus sacrant de notre pouvoir énergétique(électrique, éolien et auquatique) personne n'en parle et pourtant nous sommes à midi moins une. 
Toute la fontière canado-américaine se fait acheter. En banlieu de Coaticook les pompes sont prètes pour envoyer l'eau aux USA. Oui U"S" qu'on s'en va avec une souverainneté les mains liées. 70% de notre économie est propirété américaine. Palabrons, pendant ce temps-là on se fait acheter à tour de bras. 
Je ne m'étonnerais pas d'entendre dans 5 ans, peut-être 10 quand les chinois produiront leur porc à moindre coût que toutes les porcheries qu'on installe encore et encore sera considérée comme la plus grosse erreur jamais faite sur le terrain québécois pour peut-être une seule raison secrête souiller l'eau pour être bien sûr qu'on aie besoin d'entreprises de tous horizons qui viendront nous vendre,non, nous imposer leur main mise sur le bien le plus précieux que nous puissions avoir au monde, une eau propre,potable. Alors La souveraineté de quoi?Le Québec idéal est un québec où les chieux de québecois hausseront vraiment le ton et se tiendront debout face à ce mondialisme usuraire et perfide. 
Plus rien à foutre aujourd'hui

mariandrée dubois
[25 octobre 2005] Je commencerai par vous parler des Baby Boomers… qui avaient de grandes valeurs sociales alors qu’ils étaient la bénéficiaire. Maintenant qu’ils ont vidé les caisses avec de jolis programmes sociaux, ils sont maintenant de droite… Maintenant qu’ils sont sur le bord de leur retraite, qu’ils empocheront les régimes de retraite qui feront le malheur des entreprises (près de $10 000 par auto chez GM), ils ne veulent plus tellement des impôts. Ils veulent la baisse des impôts… Ils acceptent la mondialisation sans problème… puisque ça coûte moins chère à l’achat et que ce ne sont pas eux qui perdent leur job ou qui doivent tendre vers des salaires « chinois ». Évidemment, ils possèdent un fond de pension rempli d’action. Il faut donc des dividendes, la fin justifie les moyens. Ainsi, leurs enfants peuvent perdre leur emploi… au profit de la Chine ou du Mexique. 
 
Pour en venir aux questions précisément, les valeurs au Québec devraient être selon moi : solidarité sociale, tolérance et respect. La solidarité sociale s’exprime par deux actions : une collective et une individuelle. Celle collective consiste à garder un état qui permet de partager des richesses, qui permet d’avoir des programmes sociaux de bonne qualité, de faire de programme pour promouvoir la famille. La promouvoir au-dessus des valeurs économiques car n’oubliez pas que lorsque notre société n’aura plus de consommateur, les compagnies à qui vous avez donner votre vie… iront ailleurs sans aucune hésitation. Celle individuelle consiste à ne pas aller chez Wal Mart, à faire attention à nos achats afin de favoriser les produits qui sont fabriqués chez nous ou près de chez nous. La tolérance se manifeste par l’attitude individuelle des gens envers leur égaux dans la société. Finalement, le respecte qui était si important lorsque j’étais jeune est maintenant une denrée rare.  
 
Je crois qu’il est important de comprendre qui nous sommes et d’ou nous venons. Ainsi, la section de l’histoire qui concerne des patriotes devrait être beaucoup mieux expliquer aux jeunes.  
 
Le combat numéro UN du Québec, mais aussi de bien des sociétés industrialisées : comment ne pas entrer dans le Tier-Monde. En effet, les pressions provenant de l’Asie pousse les salaires à la baisse puisque les compagnies n’ont aucune valeur de société. Ils s’importent bien peu de comment leur consommateur va gagner leur pain. Il faut donc trouver la méthode en tant que peuple de forcer ces entreprises à se préoccuper des humain. 
 
Pour moi, il ne fait aucun doute que les valeurs que j’ai décrites ne sont pas dans la philosophie « Red Neck » du Canada. Il me semble donc évident que le Québec devra se séparer pour se donner tous les outils législatifs et diplomatiques pour tendre vers une société socialiste. 
 
Le privé : mes paroles ont déjà résumé ce que je pense des profits sans humain… 
 
Je ne crois pas au taux d’imposition unique. La taxation est un domaine complexe. Les effets des taxes sur les revenus et sur la consommation ont leur avantages et inconvénients. Je crois qu’il ne faut rien bouger pour l’instant et s’attaquer aux évasions fiscales. De plus, il faut ajouter de la cohérence dans notre système de subvention. Nous ne pouvons pas subventionner une compagnie comme Bombardier si elle prend cette subvention pour donner des millions de primes de départ injustifiée… 
 
Les enfants !? C’est quoi ça ! Ah oui… les couples en ont parfois 1 lorsqu’ils se sont payés du bon temps ! Il est évident que les enfants aujourd’hui auront bien du plaisir dans la société… qui exigera des efforts de leur part… du partage… eux qui ont eu la vie plutôt facile (pas tout bien sur mais en majorité). Il faut donc théoriquement avoir 2.76 enfants par famille… Pourquoi .76 ! Bof, c’est cute et c’est compliqué de faire 0.76 enfant ! 
 
Ah oui ! J’ai 36 ans!

Gaétan Caron
[25 octobre 2005] Un Québec idéal est un Québec sans êtres humains. 
 
Cette affirmation dispose du reste des questions. 
 
32 ans

J. Demers
[25 octobre 2005] Bonjour Marie-France, 
 
J'ai réécouté le dessin du Québec par le groupe de la trentaine... et mon comentaire se limiterait à la partie démographie, immigration et région et jeunes et régions... 
 
J'ai travaillé une douzaine d'année dans le milieu de l'immigration dont mes 5 dernières au niveau de la régionalisation et de l'insertion en emploi des immigrants en région (au Comité sectoriel d'adaptation de la main d'oeuvre des personnes immigrantes - CAMO-PI, j'étais responsable du dossier région entre 1998 et 2002).  
 
Il y a pour moi beaucoup de généralités toutes faites sur les immigrants et les régions, mais la réalité est beaucoup plus complexe... on tente de mettre les régions toutes dans le même moule et les immigrants aussi (au moins ils ont là un point en commun!)  
 
Chez les immigrants :  
- ils veulent rester à Montréal pour être proche de leur communauté 
- ils ne parlent pas français, ils ne pourront pas s'intégrer 
- Il fait ben trop fret pour qu'ils s'en aillent là bas 
 
Avec les régions :  
- ils n'y a pas job pour les jeunes, comment les immigrants pourront trouver un emploi 
- Les régions sont bien accueillantes, les immigrants seraient bien, 
- Montréal est tellement agressive et violente, en région c'est plus sécuritaire, 
- Il n'y a pas de service en région comment attirer des immigrants 
- Le coût de la vie est bien moins cher en région 
 
 
Voilà un paquet de préjugés négatifs ou positifs qu'il faut nuancer ou défaire selon les individus immigrants ou selon les régions. Je pense qu'il y en a pour tous les goûts... et c'est ben correct aussi s'il y en a qu'ils veulent rester à Montréal, tant que c'est leur choix. J'ai pu examiner dans mon passage en immigration que les gouvernements (péquiste comme libéral) ont voulu faire de l'immigration en région une pierre d'accise de l'intégration des immigrants... mais la réalité est que les moyens de ce minuscule ministère qui est le MRCI n'ont jamais été à la hauteur de ses ambitions. 
 
Parce que oui il y a des immigrants qui sont intéressés par les régions quand on leur fait connaître, oui il y a des emplois, il ne faut pas oublier que Montréal a eu longtemps (et peut-être encore aujourd'hui ?) un taux de chômage équivalent à la moyenne provinciale et si la moitié des régions avaient un taux supérieur l'autre moitié avait un taux moindre. Et de toute façon, même dans les région avec un haut taux de chômage, on cherche des travailleurs (souvent spécialisé) qu'on ne trouve pas... OUI C'EST COMPLEXE !  
 
De l'autre côté la première barrière chez les immigrants (surtout les spécialisés) c'est la reconnaissance des acquis (formation et expérience de travail) là dessus, on fait dure, à quand un gouvernement qui va porter ses culottes vis à vis des ordres professionnelles, des universités pour la reconnaissance, et un leadership auprès des entreprises pour briser toute sorte de préjugés encore existant... cela ne veut pas dire que nous n'avons pas besoins de certaines adaptations, tutorat en entreprises pour les immigrants par exemple, mise à niveau, etc support à l'intégration de la famille, des enfants à l'école, support aux entrepreneurs immigrants... ils auraient tellement de choses à développer ! 
 
Mais cela devrait se faire avec une vision du développement du Québec plus vaste, beaucoup de jeunes (natifs des régions ou non) peuvent se sentir interpeller à jouer un rôle en région, aussi il faut des moyens, il faut mettre à contribution les différents ministères et tous les acteurs importants dans le domaine (privé, communautaire et public) mettre en place des incitatifs fiscaux, impliquer davantage les villes, faire davantage de promotion auprès de la population (des relations interculturelles jumelage par exemple), mettre les gros moyens. Si on en fait une vrai priorité... on doit mettre les moyens et cela pourrait être rentable à long terme. 
 
J'ai tellement vu des organismes gérer des projets de régionalisation d'immigrants avec des enveloppes de $10 000 ou $15 000...avec des résultats attendus en 6 mois ou un an... et le MRCI seul ministère contributeur dans ces projet complexe se sentait dont généreux... et quand le projet ne fonctionnait pas, on coupait la subvention et on investissait un autre petit $10 000 dans la région voisine... pour une autre année. Après on s'étonne que ces projets n'ont pas marché.  
 
Il faut une vari politique de développement du territoire en mettant cette préoccupation comme prioritaire à travers les différents ministère... L'immigration peut contribuer tout comme les jeunes, mais aussi l'accueil des nouveaux retraités, etc. 
 
Avec des structures de communication que nous avons aujourd'hui, comme internet... plein de projet peuvent naître en région et être connecté avec les grands centres... Mais aussi il faut arrêter de voir les régions comme reculées et rurales (ce n'est pas que cela)... il y a aussi en région de l'urbain, du semi-urbain, des régions centrales et des régions pleine de vitalité. 
 
J'en aurais long à dire même si ce n'est plus mon domaine d'intervention, le Québec pluriel me tient énormément à coeur... le débat de ces temps -ci sur le nationalisme civique Vs nationalisme ethnique au PQ me fait sauter sur ma chaise. 
 
Richard Ryan 
Aujourd'hui Organisateur communautaire au CLSC LAMATER (à Terrebonne) 
Mais résident du quartier Mile-End 
(514) 948-1952 
(450) 471-2881 poste 4254

Richard Ryan
[26 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? Écologie, Équité, Solidarité 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? Les autochtones parce que leur grande sagesse a fait d'eux un grand peuple respectueux de la nature pendant des milliers d'années jusqu'à l'arrivée des européens au 15ème siècle. Ceux-ci les ont complètement assimilé et par le fait-même, détruit ce fragile équilibre. 
 
Quel est le combat numéro un à mener? Lutter contre la désinformation rampante dans notre société. Les technologies d'aujourd'hui (internet, marketing, etc.) ont rendu cette désinformation très performante au point que nous avons perdu l'esprit critique qui devrait, à mon avis, caractériser l'esprit humain. Il faut sortir de nos comportements quasi robotiques et reprendre le contrôle de la réflexion. Qui ne dit mot consent. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? La souveraineté serait un moyen pour atteintre une société écologique, équitable et solidaire. Ça ne sera jamais une fin. Un Québec souverain néo-conservateur ne m'intéresse pas et je n'appuierai jamais ça par un vote ou quoi que ce soit. 
 
Quelle place donnerait-on au privé? Le privé s'arrête où la vie collective commence. Dès qu'on commence à interagir entre individus, le privé n'a pas d'affaire à en prendre le contrôle d'une façon ou d'une autre. La seule responsabilité sociale du privé est de faire du profit et rien d'autre. À long terme ça n'apporte rien de positif à la vie collective. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? C'est difficile de réparer une injustice en en créant une autre. Mais il est clair qu'une société ne s'enrichira jamais si les riches continueront à voler le butin. Il faut les imposer davantage. Mais beaucoup plus, il n'est pas normal d'avoir des gens qui profitent des échanges économiques quotidiens en étant plus informés, en ayant plus de moyens, de réseaux, etc. En faisant ça, ils ne sont pas au service de la société, ils sont au service d'eux-même, c'est la définition de la cupidité. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 4 enfants 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 28 ans 
 
Merci beaucoup!

Denis Beaudoin
[30 décembre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
 
Je ne suis pas Québécois, mais je vois le Québec comme un endroit : 
- ouvert culturellement, 
- qui valorise la réussite et l'épanouissement personnel, 
- attentif aux évolutions sociales. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
L'écrivain JK Rowling, le peintre Mark Rothko, le philosophe Michel Foucault, le designer Marcel Wanders, la podcasteuse MC Turgeon, le graphiste Ruedi Baur. 
 
Quel est le combat numéro un à mener? 
La protection de l'environnement. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Inclus dans le Canada, mais disposant d'un statut spécifique peut-être à cause de la différence linguistique. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
Toujours moins que celle donnée au public... 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
Davantage les riches. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
2/3... je ne sais pas vraiment. 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
Je suis Français, Parisien, et j'ai 24 ans.

Sébastien Magro
[3 janvier 2006] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
Fierté 
Diversité 
Solidarité 
 
La communauté québécoise doit célébrer sur le même pied ses racines et ses composantes socio-culturelles sans cesse changeantes. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
Alexandre le Grand: il a conquis une grande partie du monde, sans tout massacrer mais en apprenant, au contraire, au fil de son périple, les vertus du métissage et de la tolérance. 
 
Charlemagne: il a compris que ce qui compte le plus pour une société, comme pour un individu, c'est l'ouverture d'esprit, l'appétit d'apprendre et de partager les connaissances. On n'est jamais plus pauvre que quand on est démuni de savoir. 
 
Gandhi: la violence est inutile. Seule compte la volonté, la détermination et la persévérance. Et la vie se savoure simplement, lorsqu'on la base sur des principes inébranlables. 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Le combat contre tous les préjugés, mais surtout les préjugés contre les élites: élites intellectuelles, élites économiques, élites culturelles. Il faut célébrer l'excellence, et en ce sens on n'en fera jamais assez. Le combat doit commencer là où commence le processus de socialisation: à l'école. Or l'école doit être redistribuée: on devrait intégrer l'école partout: l'école à la maison, l'école dans l'auto, l'école dans le métro, l'école dans Internet... L'école c'est la vie, et la vie est une école - partout et pour tous, sans frontière, sans mur. 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? 
Le Québec idéal s'émancipera d'abord spirituellement, pas dans le sens religieux, mais dans le sens d'une réelle prise en charge de leur destin par les citoyens. Je n'ai pas de réponse plus concrète à cette question. Pour préciser ma pensée, je dirais que je ne crois pas en la réalisation d'une indépendance, quelle qu'elle soit, «par l'entremise de», par tout entremetteur, soit-il politique ou autre. Le pays du Québec existe, dès qu'on en parle, qu'on l'évoque, qu'on le chante, mais... la maturité du projet est encore très lointaine. Ce n'est pas transcendant. 
 
Quelle place donnerait-on au privé?  
Le privé: il s'agit de groupes de citoyens associés pour faire des affaires, et la plupart du temps des profits. Selon moi, nous devons préparer au privé un cahier des charges où la qualité des services prime sur toute chose, et où leur imputabilité y est bien clairement réglementée. D'autre part, limitons au stricte minimum l'implication d'intérêts étrangers. Plus encore: assurons-nous que les services de proximité soient toujours assurés par des entreprises privées dont les propriétaires et dirigeants sont aussi des résidents locaux, voisins de leur(s) clientèle(s). 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
L'État doit assurer un équilibre de la richesse. La politique fiscale a son rôle à jouer dans cette dynamique, mais il faudrait aussi voir à ce qu'il y ait un équilibre des forces dans le marché même, pas spécifiquement en terme de relation employeurs-employés, comme on l'entend souvent, mais en terme plus large, soit le rapport exploitant-exploités. Du côté des exploités se trouvent les plus faibles, les sans voix, l'environnement, les générations futures, et tant d'autres encore. 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
Idéalement, 3 enfants par famille. Mais nous pouvons aussi accueillir plus d'immigrants, et surtout: mieux les accueillir. Chaque dollar investi dans l'intégration d'un immigrant, dans la qualité de son accueil, par exemple des cours de français et de tout autre accompagnement, nous reviendra au centuple dans l'avenir. Il faut y croire, comme bien des choses, et évacuer tout cynisme de nos politiques en ce domaine. 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
35 ans.

André-Claude Potvin
[23 octobre 2005] Trois valeurs: 1) fierté, respect et coopération, 2) Responsabilisation, 
3) Prévention. 
 
Personnes inspirantes: René Lévesque, Jacques Parizeau, Alphonse Desjardins des Caisses populaires, Armand Bombardier, créateur, Henri Bourrassa, Jean Duceppe, Simone Chartrand, Marguerite Bourgeois, et bien d'autres. 
 
Combat numero un: tabler sur la prévention dans tous les domaines: santé, éducation, pauvreté et criminalité, etc... 
 
Dû au mépris du ROC, depuis 1867, souveraineté, traité d'égal à égal, ce qui n'exclue en rien, dans un tel esprit, les partenariats. 
 
Place du privé: celle qu'il voudra bien prendre hors des richesses naturelles du Québec qui sont propriété collective (forêt, mines, eau, électricité, gaz, etc...) 
 
Taux d'imposition: taux équitable, mais s'assurer que tous y contribuent, tant les entreprises, les riches, la classe moyenne et les pauvres, selon les règles établies, sans permettre à ceux qui ont le loisirs de se payer des comptables agréés ( dont l'éthique laisse à désirer) pour contourner les lois et se soustraire à leur devoirs de citoyens, corporatif ou autres). 
 
Nombre d'enfants: Si nous créons des conditions raisonnables et que les entreprises se soucient d'une saine conciliation travail-famille, soutenues par des mesures gouvernementales pondérées, selon le désir des jeunes couples. Que l'éducation de la jeunesse les habilite à vivre à deux, et avec des enfants, par plus de maturité et d'altruisme. 
 
Mon âge: 71 ans.

Gilles Gamache Gamache
[24 octobre 2005] Quel est le combat numéro un à mener? Le combat prioritaire est celui du réel et sincère rapprochement des enfants d'immigrants des années 50 & 60 qui ont adopté la langue anglaise avec la majorité francophone du Québec. Il existe encore aujourd'hui un clivage malsain qui trouve sa source dans un vieux terreau haineux. 
 
Je vis dans le quartier Chomedey à Laval depuis 12 ans et j'y ai découvert une réalité qui m'était complètement étrangère avant mon arrivée dans ce quartier. En fait, je me suis retrouvé dans un bassin anglophone "pur et dur". Encore dernièrement, à titre d'exemple, j'ai demandé à un de mes voisins de s'exprimer en français avec moi pour recevoir comme réponse la chose suivante: "we are in Canada here and you don't have your f*** country yet!" Pour tout vous dire, j'en suis encore tout boulversé surtout quand je pense que je maitrîse 3 langues! 
 
Ce genre de réaction m'a amené à réfléchir et je suis arrivé à la conclusion suivante. Les immigrants des années 50 & 60 se sont collés à l'anglais en visant plusieurs objectifs à la fois: 1) Avoir accès aux leviers économiques en vue d'améliorer leur condition de vie; 2) Avoir accès au rêve américain (entendons la consommation et une certaine fomre de culture moderne) et 3) Ne pas être associé à un groupe linguistique pluôt revendicateur qui commence à s'affirmer assez fermement et bruillament au tournant des années 60. 
 
Les enfants de ces immigrants ont aujourd'hui 40 ans et sont parents. Ils sont fiers d'être devenus anglophones en se disant "ouf, nous l'avons échappé bel!" Ils peuvent facilement voyager aux USA et s'abreuvent de télé américaine (d'ailleurs la CBC en souffrent!). Ils vivent encore dans la région de Montréal parce qu'ils possèdent un sens aigu de la famille (les parents immigrants sont encore vivants) et parce que les maisons sont plus abordables ici qu'à Toronto. En fait, il faut bien l'admettre, il est très facile de vivre à Laval sans jamais devoir dire un mot de français. On peut vivre en anglais du berceau au tombeau partout entre Sherbrooke et Laval de Rosemère à la frontère ontarienne! Il est clair que pour une part importante de la population urbaine du Québec le français n'est autre chose qu'un élément de décor sans véritable sens et pour lequel aucun lien n'est nécessaire. 
 
Finalement, je croirai en un Québec idéal le jour où tous ceux qui vivent ici assumeront et intègreront dans leur vie la réalité française du Québec. Pour le moment, ce n'est pas le cas. 
 
Le meilleur chemin pour y arriver se trouve dans l'éducation et une réelle conviction politque. Si la tendance se maintien ceci arrivera...dans la prochaine semaine des 4 jeudis! 
 
P.S. J'ai 39 ans.

Denis Lacerte
[21 octobre 2005] Un pays qui se bâti  
Avec respect et Amour  
Sera fièr et fort,  
Il vivra pour toujours. 
Gladys Jolin 
 
Les trois valeurs qui devraient être enseigner à les jeunes de tous les milieux pour bâtir un Québec idéal: 
 
__Le Respect: respect de soi-même, des autres, des aînés, des éducateurs, de l'environnement 
 
__L' Esprit de sacrifice et de partage: 
Dans un Québec idéal, la population aura à travailler très fort dans son domaine.  
 
__La Confiance: Pour réusir à bâtir un Québec idéal il faut avoir confiance en ses propres capacités et ressources. 
 
 
 
 
 


Gladys Jolin
[21 octobre 2005] 1) Valeurs d'un Québec idéal: 
justice, compétitivité,compassion 
 
2) Personnes inspirantes à étudier: 
René Levesque, John F. Kennedy, Louis Riel 
 
3)Combat No 1: 
Indépendance. 
 
4) Québec idéal: 
Souverain avec entente type Communauté Européenne 
 
5) Place du privé: 
Similaires à France, pays scandinaves que ce soit pour la santé, l'infrastructure routière; il faut se sortir des dogmes tels que l'universalité, les droits acquis,le néo-libéralisme... 
 
6) Taux d'imposition..?: 
Maintenir un impôt progressif mais sans taxer d'avantage les riches (pour des raisons de compétitivité) tout en maintenant à zéro ou presque les tranches de population les plus démunies 
 
7) Nombre moyen d'enfants: 
2-3 , mais ceci devra être accompagné d'une vraie politique familiale qui donne des avantages financiers (impôts, tarifs à rabais pour transports,loisirs, sports etc.., allocations familiales, équilibre travail-famille) tout en continuant d'avoir une politique d'immigration qui favorise l'arrivée d'immigrants de partout. 


Michel Galataud
[21 octobre 2005] Trois valeurs: La solidarité mondiale et nationale, le pacifisme et la responsabilité. 
 
Personnes inspirantes: René Levesque, Tché, Ghandi. 
 
Le combat numéro un à mener est celui de l'indépendance du Québec. 
 
Le Québec idéal sera libre et indépendant. Il sera un pays qui négociera avec tous les autres pays du monde et aussi avec le Canada comme toutes les autres nations.  
 
La place du privé? Un état fort qui contrôle pour justement contenir un capitalisme sauvage tout en favorisant le développement économique. La protection de l'envirronement avant les intérêts des multinationales. Les familles avant la rentabilité. La collectivité avant l'individualisme.  
 
Il faut enrayer l'évasion fiscale. Tout le monde doit payer sa juste part. Le taux d'imposition doit varier en fonction de la richesse, bien sur, mais aussi être à la mesure des entreprises. On taxe beaucoup plus les individus que les entreprises.  
 
Faire en sorte que les familles soient au centre de nos actions politiques. Pour permettre une augmentation de la natalité , il faut concilier la famille et le travail. Donner des allocations intéressantes et des montants par enfant mit au monde, un peu comme on le faisait avant.  
 
Je crois que ce n'est pas en tablant sur des politiques de droite que nous règlerons nos problèmes sociaux. Nous devons continuer à nous battre pour que le Québec devienne un pays responsable de sa population, mais aussi solidaire des autres nations. Je crois que nous pouvons être un exemple à la table des nations, comme peut l'être la Suède. Continuons à croire en la grandeur de notre coeur!

Maria Mourani
[26 octobre 2005] Quelques commentaires d'abord sur le panel des bbboomers. Une génération bien gâtée quand on compare à la mienne - X - sortie de l'université en pleine récession. Pas de job en perspective, pas de "permanence" disons qu'en 80 cela nous forçait à voir la réalité d'un autre oeil et à mettre les priorités à la bonne place. Je remarque que vos hommes étaient ou a) en réaction au manifeste b) réactionnaires tout simplement. J'aurais bien aimé voir la radiographie de la conscience d'un Docteur qui travaille pour une compagnie de tabac... disons qu'on ne s'étonnera pas qu'ils ne vous ait pas répondu sur ce qu'étaient des VALEURS. Bravo MFrance, de lui avoir souligné cette incartade. Merci à vos femmes invitées.  
 
Je venais d'entendre la nouvelle de la mort de Rosa Parks, je voulais hurler moi aussi le nom de cette femme courageuse qui s'est tenue debout en restant assise.  
 
Les grands actes de courage sont ceux qu'on pose dans notre quotidien, quand tout le monde obéit et surtout, se tait, de peur de vivre l'exclusion et pire encore. Qu'on s'appelle Rosa ou Michaelle Jean.  
 
Je crois que l'honnêté, la droiture et l'égalité sont des valeurs perdues qui demandent , justement, du courage. Les politiciens en ont peu - ils changent de parti, d'idées etc. On devrait apprendre aux enfants la philosophie à l'école : pas de façon drabe - ce n'est pas forcément parce qu'on nous a nourri de philo plate au cegep qu'on doive perpétuer cette mauvaise habitude. Le combat numéro un c'est de faire des enfants d'aujourd'hui, des être justes et respecteux, des citoyens du monde. Je ne réponds qu'à quelques-unes de vos questions, la dernière : je pense qu'on doit avoir des enfants mais on doit doter les familles de moyens. J'avais lu un texte un jour qui disait que le premier mot d'un enfant avait été "Grouille" - on les laisse à la garderie à l'aube, on se réjouit du fait que plusieurs CPE resteront ouverta avec des horaires flexibles et de week-ends même - on enrobe d'ailleurs toute cette belles décisions de société de beaux vocabulaires technocratiques pour se justifier qu'intellectuellement ça a bien du bon sens - et ensuite, on se demande pourquoi il y a une hausse de 200% du nombre de prescriptions de ritalin qu'on fait gober aux enfants... on stresse, on court, on se raconte des mensonges - prenons le temps de vivre et le temps de vivre en société - la vie est trop courte, le tour de piste ne dure qu'une fois : profitons-en.

nicole halpert
[11 janvier 2006] Trois valeurs d'un Québec idéal : 
- Ouverture 
- Créativité 
- Respect 
 
Personnes inspirantes : 
- Pierre Bourgault 
- ? 
- ? 
 
Combat numéro un : 
- environnement 
 
Le Québec idéal pourrait être souverain ou non. L'important est qu'il est les moyens (financiers et politiques) d'entreprendre les actions et les changements nécessaires à la société. Cela pourrait passer par le retour de certains pouvoir au Québec ou par la souveraineté. 
 
Il m'est difficile de voir les véritables effets du privé dans les différents secteurs de la société québécoise. Mais, il me semble évident que nous devrons réduire le nombre de fonctionnaire et la manière dont notre bureaucratie fonctionne. Cela doit devenir plus efficace. 
 
Je crois que les riches doivent être imposer davantage. 
 
Dans un Québec idéal où il est possible de concilier la famille et le travail, je crois que les familles devraient avoir au moins deux enfants. 
 
J'ai 26 ans. 
 
Elisa de Montréal

Elisa Belhache
[22 octobre 2005] J'ai voté OUI aux deux référenda. Je voterai OUI à un éventuel (et j'espère dernier et décisif !) référendum. Les Québecois forment une nation, et ont le droit à l'autodétermination. J'en ai ras le pompon de toujours avoir à expliquer qui nous sommes et où se trouve le Québec sur une carte ! 
 
Le gouvernement fédéral n'a pas pu prouver qu'il était capable d'accomoder les demandes traditionnelles et légitimes du Québec au sein de la Confédération, et les pressions excercées par l'opinion canadienne l'incite plutôt à se coucher en travers de ses position. 
 
De plus, je n'en peux plus de ce débat qui nous oblige à pédaler dans la semoule, alors que nous pourrions nous occuper de nos propres affaires sans avoir à demander la pemission à qui que ce soit ! 
 
Le Canada pourra enfin s'assumer sans se cacher derrière le Québec pour affirmer sa différence. 
 
1) Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
 
Dignité, Solidarité, Ouverture 
 
2) Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
 
Madeleine Parent ; Léa Roback ; Michel Chartrand ; Marcelle Ferron ; Jacques Ferron ; Pierre Lemoine d'Iberville ; Pontiac ; les Filles du Roi (pour l'héritage de la langue française) ; Laure Gaudreault. 
 
3) Quel est le combat numéro un à mener?  
 
La lutte à la pauvreté. 
 
4) Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
 
Indépendant  
 
Le Québec est déjà souverain dans ces juridictions (du moins en théorie) 
 
5) Quelle place donnerait-on au privé?  
 
Le privé a sa place, dans une proportion de 49 % des actions. 
 
Cependant le Québec devrait privilégier la formule coopérative dans le domaine du logement et de la production agricole. 
 
L'éducation devrait être assumée par le public ainsi que les service de santé de première et de seconde ligne.  
 
On devrait instaurer le salariat pour les médecins.  
 
De plus, l'eau devrait être déclarée Bien patrimonial national et une redevance devrait être exigée pour son extraction et son exportation.  
 
6) Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
 
L'impôt progressif tel que nous le connaissons est le système le plus équitable.  
 
Le taux d'impôt unique est inéquitable car il pénalise les contribuables les moins bien nantis et avantage les plus riches. 
 
Cependant, je suis pour une réforme en profondeur de la fiscalité qui allégerait le fardeau de la classe moyenne et rééquilibrerait la part des corporations, qui ont vu leur contributions fondrent de façon scandaleuse depuis les 25 dernières années ! 
 
7) Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
 
Les enfants désirés sont tous les bienvenus, d'où qu'ils viennent ! 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
 
45 ans.

Dominique Ritchot
[23 octobre 2005] 3 valeurs:  
natalité / positivisme /réalisme: on est en voie d'extinction. réveillons-nous... et affirmons-nous par le nombre... c'est la base de tout... après on verra 
 
PERSONNES INSPIRANTES: Lucien Bouchard / René Lévesque /Françoise David 
 
COMBAT: reproduction, malgré notre nature dépressive, nous les Québécois 
 
QUÉBEC IDÉAL: survivant pcq la souveraineté en minorité..?!?  
Mettre des enfants au monde, n'est-ce pas dire OUI... à la vie ! 
 
PRIVÉ: de l'équilibre avant toute chose 
 
IMPÔT: les riches bien sûr 
 
ENFANTS: 3 minimum... mais c'est beaucoup demander aux DINK dans leur confort et l'indifférence qui s'ensuit 
 
55 ans (mère tardive / 3 ados)

Marie Beauchamp
[24 octobre 2005] Pour le Québec, les valeurs universelles du respect des Individus tant par les Individus que par la société; Se Diriger par Amour envers Tous, tant Individuellement que collectivement; l'entraide pour survivre globalement sur cette planète chavirée. 
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Les Individus devrais être libre d'aller ou non à l'école et d'y apprendre selon le choix de formation choisis par chaque Humain. Conseiller mais non imposer.  
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Le Québec sera souverain si les Individus qui le compose sont souverainement autonome vitalement. 
Pour favoriser cette autonomie vitale des Individus, spécialement en cette zone froide du Québec, J'ai créer des Humains Écosystème autonome, des Zone Autonome Formant Univers, ZAFU, qui permetterons de jouir d'une autonomie vitale essentielle. Alors les Humains tant du Québec, de Canada et de la Planète pourrons être autonome.  
La véritable autonomie est de Se Diriger par Amour par Soi-même, Individuellement et collectivement.  
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L'Individu est une zone privé. Le droit des Individus qui compose la société ne doit pas être brimé par la collectivité. Comme c'est le cas ou des gouvernement se mêlent d'interférer dans le droit intime des Individus de choisir leurs Amours et relations sexuelles, sous prétextes que ces Humains sont dit mineures. Parce que des criminels force des jeunes à dire oui à des relations sexuelles, a dire qu'ils ont été consentants en cours, quand ce n'est pas la vérité, certains en ont profiter pour limiter la sexualité des jeunes en agissant comme les criminels, en forçant ces jeunes Humains à dire non, quand ils veulent dire oui. Cette interférence dans le droit intime et privé des Individu est une usurpation très domagable pour la santé de ces Êtres, ( le jeune déjà cassé par la puissance armée des gouvernement dans son droit de décider de sa sexualité, sera d'autant plus vulnérable lorsque un abuseur voudra aussi décider pour lui). Les Humains qui se font ainsi violer dans leurs droit intime, peuvent ressentir que ce qui devrais Naturellement être de leurs droit de choisir librement leurs Amours, ce que les Chartes Universelles des Droits Humains guarantissent a tout Humain, dès l'âge nubile, n'est pas respecté. Ils pourrons penser:" Pourquoi respecter une société qui se mêle de ne pas respecter les jeunes dans leurs intime sexualité?" Vous pouves Vous attendre à des conséquences de maladies et de révoltes de la part de la puissance intime des Être ainsi violer dans son droit privé de diriger son propre Être et sexualité. L'Amour est plus fort que la police. Amour-Plaisir Universel Dieu Décideur en Soi, devra être respecté en chaque Individus, si l'On désire une société saine et heureuse.  
 
Pourquoi ne pas utiliser les détecteurs de mensonges, dont les très efficaces plantes et le nouveau scaner des ondes du cerveau, pour trouver la vérité, et préserver la liberté intime des Humains en tout temps.  
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Idéalement si On Se dirigeait par Amour les Uns envers les Autres, les plus riches pourraient participer à aider les moins favorisés. Ici l'imposition gouvernementale est un moindre mal nécessaite à la survie de l'ensemble. 
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Le nombre d'enfant devrais être déterminé par la capacité des parents à leurs donner l'essentiel pour jouir sanement de la vie.  
 
J'ai 61 ans d'expériences et réflections.

Aimant DAmour
[28 octobre 2005] Bonjour, 
 
Les trois valeurs que je crois bénéficieraient au Québec sont:  
1- Valorisation des efforts 
Je trouve que de plus en plus je rencontre le phénomène de nivellement parle bas, c'est a dire que l'on diminue la qualité de beaucoup de chose pour que tout le monde se sentent inclue. Par exemple, je suis étudiant a l'université, souvent on diminue la difficulté des examen ou bien de la matière vue en classe pour ne pas que trop de personne échoue. Mais en faisant cela continuellement, les étudiants travaillent de moins en moins et apprennent de moins en moins. Puis, il n'est pas ''cool'' d'être bon. Au lieux d'admirer ceux qui réussissent, on les dénigrent. 
 
2- Globalisation 
Trouver la place du Québec surla planète. Je crois que pour que le québec reste sur la carte,il faut se spécialiser se rendre unique. Il faut trouver la place du quebec sur la scène internationale, le future dans l'ombre du dragon qu'est la chine et du tigre qu'est l'inde. Quels seront les emplois au Québec dans 10-20 ans. Comment réduire sa dépendence économique envers les États-Unis. 
 
3- Démocratie 
Comment avoir un gouvernement légitime. Regardons en ce moment Jean Charest provoque une insatisfaction a 70% est-il légitime qu'il continue de gouverné? Moi je ne crois pas. Les juges provinciaux dont 60% des nominations on fait des dons a un partie politique. Le scandale des commandites, dépenses faramineuses de la SCHL, Dingwall... Et surtout, le manque de vision de chefs politiques, l'instantanné, leur but unique qu'est de se faire réélire. Réintéresser la population à la politique dont personne ne fait plus confiance. 
 
Je ne suis pas certain de qui sont les personnes inspirantes que l'on devrait apprendre a l'école. Les seuls cours d'histoire que j'ai eu étaient au secondaire... Ce que j'y ai apris est l'histoire du quebec. Je crois que chaque communauté devrait montrer des ''héros locaux'' pour montrer que tout le monde peut faire changer le monde. 
 
Le Québec idéal serait souverain, je crois qu'il y a trop de dépense pour des fonctionnaires, alors mieux vaut un seul palier qui gaspille que deux qui gaspillent. Sans compter il serait beaucoup plus facile de changer ou adopter des lois ou des reformes. Je crois que le fédéralisme comme système politique est trop lourd. De plus, la constitution de 1982 rend tellement difficile de changer n'importe quoi que la stagnation est inévitable. Tout les politiciens et personnes qui étudient en droit savent que le vrai changement politique vient de changement a la constitution, mais chaque fois qu'on ouvre le débat chacun veut sa part du gateau. Meech, Charlotetown. Le seul future harmonieux que je vois est dans la séparation. 
 
Je ne sais pas quelle place au privée je donnerais. Mais je crois qu'il est temps que les québecois se réveille et pense a la société et non seulement a leurs nombrils. J'ai des amis qui travaillent a des endroits syndiqué, puis la paresse est souvent de mise, une négociation est toujours a la hausse et non un equilibre. Les personnes veulent toujours plus sans voir que se qu'ils ont est beaucoup. Si on change la mentalité, donné des bonus de performance essayer de contrecarré la mentalité syndicaliste (qui avait sa place dans l'histoire) mais qui est dépasser en grande partie de nos jours. On n'aurait pas besoinde recourir au privé dans plusieurs domaine. 
 
Je crois que l'imposition regressive que le système prone en se moment est idéal. Le monde paie dans leur capacité a payer. Un taux unique ne serait pas une bonne idée car les pauvres seraient encore plus pauvre et puis les riches plus riche. Il y aurait une augmentation de la disproportion des classes. De plsu,si on conisdèrel'utilité marginale des biens on voit que plus on a d'argent plus il est facile de payer des impots. Par contre, je suis d'accord avec des taxes sur la consommation d'eau versé aux municipalité. A une augmentation du prix de l'energie hydroelectrique dans la mesure que les moins fortuné peuvent obtenir des crédits d'impôt pour survivre. 
 
Idéalement se serait 3 enfants. A trois enfant le nombre de québécois augmenterais, sans être de trop gros fardeau financier sur la famille. Par contre, j'augmenterais l'immigration au Québec. On doit s'assurer un augmentation du nombre d'habitant. 
 
J'ai 25 ans

Claude Pilon
[22 novembre 2005] Voici mes trois valeurs, la première, l'éducation, celle que l'on reçoit, celle que l'on transmet, ma seconde, l'humanité et la troisième, le don de soi. 
 
Jacinthe Lavoie 
Éducatrice spécialisée 
 
PS: 47 ans!

Jacinthe Lavoie
[28 novembre 2005] Avoir des programmes qui permet a tout les jeunes pauvre ou riche de pouvoir s'épanouir dans un sport ou autre sans discrimination financiere. Se rendre contre que l'éducation est complètement pas dans les compétances des parent par rapport a la sois disant nouvelle réforme. encore la l'école ses pour les riches, Avoir un gouvernement qui est la pour nous et non pour leur portefeuille

katrine-Lee Jalbert
[1 décembre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
 
le goût d'apprendre 
le goût du travail 
la tolérance 
 
Vous noterez que ces 3 valeurs sont cruellement absentes des écoles secondaires québécoises. Si les jeunes étudiants avaient réellement le goût d'apprendre il n'y aurait pas tant de "foxage" dans les écoles secondaire. le goût du travail non plus n'y a pas vraiment non plus. À la tolérance je mets un astérisque, la tolérance envers les minorités visibles est parfaite, mais, celle envers les semblables, s’ils ont certains styles particuliers de vêtement les "emo" en sont un exemple. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
Nos aînés. Ils ont tant a raconté si jamais ceux-ci ne nous livrent pas une partie de leur souvenir la mémoire collective du Québec aura de grande lacune. 
 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
Celui d'intéresser le jeune à l'école 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? 
Il serait là ou la place des jeunes (en bas de 18 ans) sera représenté. un comité de jeune semblable a une petite assemblée nationale avec une voix en chambre pour ainsi faire en sorte que les jeunes en bas de 18 ans ne sentent pas emporté par les politiques des plus vieux.  
 
Quelle place donnerait-on au privé 
Celle des services complémentaires 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
Imposer davantage ne marchera pas au pire sa empirera la situation des classe moyenne qui a une salaire légèrement plue élevé que la normal mais avec 3 enfant. c'est ceux qui vont dans les paradis fiscaux qu'il faut taxé. si on y allait avec un coût pour avoir accès Québec pour les plus riche seulement. pour calculer la richesse au lieu d'y aller par ménage allons y par tête dans le ménage, un ménage qui gagne 50 000 a 2 et avec un enfant serai considéré plus riche que une ménage dont juste le père travail e qui a 3 enfant avec un revenu annuel de 60 000. ainsi 50 000/3 = 16 666.667 par personne et 60 000/5 = 12 000 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal 
3 avec idéalement 2 ans de différence entre chaque. 
 
j'ai 15 ans je suis étudiant du secondaire (veuillez excuser mes fautes (nombreuse je crois malheureusement)

guillaume demers
[24 octobre 2005] Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
La famille, le respect d'autrui et la valorisation du travail. 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
Il faudrait qu'il y ait moins de partisaneries. C'est bien l'histoire du Québec, mais il faudrait plus d'ouverture sur ce qui s'est passé dans le monde. 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
L'improductivité (reliée à sa taille et aux syndicats) et la corruption dans l'appareil gouvernemental. Ce qui constitue un lien sans contredit direct avec notre dette.  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? Le Québec idéal n'a plus de dettes. Le Québec idéal n'est plus surtaxé, surimposé et certaines classes de citoyens surprotégées au détriment de la classe moyenne qui elle n’a pas le temps de faire des manifestations et des protestations, car elle est trop occupée. Elle travaille. 
 
Quelle place donnerait-on au privé? Tant que le public demeure improductif, je suis prêt à donner toute la place au privé. On dit que cela coûte plus cher... ce n’est sûrement pas en temps de réalisation. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? Unique. Les riches (si on considère qu'une personne gagnant 50000$ l'est, car elle entre dans les 15% des personnes gagnant le plus, ce qui est à mon avis aberrant) payent déjà suffisamment, alors que le 2/3 des gens sur l'assistance sociale seraient apte à retourner sur le marché du travail. Ils contribueraient ainsi à renflouer la caisse gouvernementale et je donnerais le 2/3 d’argent sauvé au 1/3 qui en ont vraiment besoin. De surcroît, si les "riches" s’en vont, qui restent-ils pour aider les défavorisés?  
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 3,4... plus même si le gouvernement aidait plus les parents faisant le choix de rester à la maison. Moi, le 28$ donné aux CPE, je le prendrais à la place. 
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 33

Patrick Côté
[25 octobre 2005] 1. Les trois valeurs: Compétence, Bravoure et le Civisme 
2. On devrait nous parler beaucoup plus des patriotes. 
3. Se reproduire: les défis sont de valoriser la famille, l'éducation et combattre la pauvreté.  
4. Je crois que les québécois s'excusent beaucoup trop d'être français. Ils n'ont plus de fierté ce qui engendre des problèmes comme le suicide, des mauvaises habitudes de vie chez les jeunes, le décrochage scolaire....Regarder les régions du Québec, l'Outaouais avec un bon niveau d'emploi et l'un des revenus moyens le plus élevé au Québec, est le champion du décrochage scolaire, du plus haut niveau de grossesse chez les adolescentes, du plus haut niveau de fumeur chez les jeunes, ...etc Pourquoi? Parce qu'ici on inculque aux jeunes que pour réussir il faut parler anglais. Avec conséquences que ces jeunes rejettent leur fierté d'être français et d'avoir une culture et des valeurs différentes des anglos-saxons. Finalement pas d'identité on se laisse aller. Donc avant d'être souverain il faudrait valoriser le fait d'être français et les avantages inhérents. Apprendre l'anglais ou toute autre langue ne devrait pas avoir comme conséquence de rejeter ses origines. Prenez l'exemple des européens. Mais ici au Québec je n'ai pas l'impression que c'est le cas. 
5. Le privé dans certains champs je n'ai aucun problème . À la limite dans la santé je crois que c'est beaucoup plus acceptable que dans l'éducation. Un enfant non éduqué deviendra un adulte manquant d'assurance en soi, ayant des problèmes de santé beaucoup plus pointues par manque d'intérêt à l'information. Je crois sincèrement qu'il est temps que la société se préoccupe de l'éducation. Je suis mère de deux jeunes enfants au primaire et la structure scolaire (heure, congé ...etc) n'a pas évolué dans notre système scolaire depuis que j'étais enfant. Exemple: pourquoi ne prévoit-on pas une période de devoirs assistés de 15h00 à 16h00.  
6. Une équité plus grande serait à étudier entre le taux d'imposition et le revenu annuel. Pourquoi les gens qui envoient leurs enfants à l'école privé ne paient pas 100% de la facture ? J'ai la capacité de payer pour envoyer mes enfants au privé mais je crois important que mes enfants aillent à l'école publique. Cela évite le clivage et l'injustice. C'est cela la vrai vie. 
7. Au moins trois enfants. 
 
p.s. J'ai 40 ans. 
 
p.ss: J'adore votre émission. C'est vraiment une émission teinté d'intelligence et de sensibilité.

Danielle Chénier
[25 octobre 2005] Québec un pays? Il y a deux pays sur le territoire: un qui profite de l'État mamelle et un qui paie pour. Comme celui qui paie vote toujours du même côté, le pouvoir vient à celui qui tète. Voulons-nous d'un tel pays? Croyez-vous qu'une terre qui ne peut pas faire vire ceux qui l'occupent mérite d'être peuplée? Croyez-vous qu'un pays digne de ce nom peut avoir pour capitale la ville de Jeff Filion? On a du chemin à faire...

Jean-Pierre Laurin
[25 octobre 2005] Ce qui m’étonne toujours c’est à quel point les réponses à la question de la souveraineté restent émotives. Je demande souvent aux souverainistes ‘Pourquoi un Québec indépendant?’, et après que leurs yeux exorbités soient revenus à une taille normale, ils me répondent des généralités du style, ‘Parce que nous sommes une société distincte, pour que nous soyons maîtres chez nous, pour que le Canada ne s’immisce plus dans nos affaires’.  
 
Ces paroles sont pour moi naïves et vides de sens et sont à mon avis des reliques des années 70, un temps ou le Québec et la nouvelle réalité francophone se battaient pour prendre leur place. Est-ce que ce combat est terminé? Bien sûr que non, mais notre situation est la même que celle du Canada et du reste du monde qui se bat pour préserver son identité et sa culture face à une homogénéisation mondiale. Est-ce que la souveraineté est l’outil essentiel dans le combat du Québec?  
 
Je n’ai pas encore vu de plans qui font le détail du processus d’indépendance, qui traitent des problèmes économiques, sociaux et politiques massifs qui découleraient de ce désir de séparation. Je n’ai pas encore vu de politiciens qui sont assez doués pour mener une telle opération à terme avec succès. Car il ne faut pas se leurrer, le Québec d’aujourd’hui est trop faible économiquement, culturellement et linguistiquement pour s’imposer en tant que société indépendante. Les séquelles des deux référendums précédents ne seraient que pacotille en comparaison de ce qui attend un Québec souverain.  
 
Si au lieu de dépenser des milliards dans des efforts de séparation, nous investissions en éducation, en santé, en technologies, en innovation et en culture de façon à ce que le Québec devienne un moteur économique qui peut faire face aux États-unis, à la Chine, à l’Inde? Faisons-en un endroit ou la qualité de vie se classe parmi les meilleures au monde. Pour moi, c’est ça le Québec idéal, un Québec suffisamment fort pour que la question de la souveraineté ne se pose même pas. 
 
 
Vincent Dodelet, 35 ans

Vincent Dodelet
[25 octobre 2005] Je suis un peu outré d'avoir entendu l'un de vos paneliste dire qu'il faudrait fermer les régions. Je crois que cette personne ne vit pas au 21ème siècle. Je suis originaire de la Gaspésie et je l'ai quittée pour étudier et travailler il y a de ça 23 ans. J'attends ma retraite pour y retourner et m'y installer de nouveau.  
 
Nos villages Gaspésiens ont certes des difficultés à survivre, mais il y a encore des gens porteurs de projets et de rêves. Je crois que votre invité n'a pas beaucoup voyagé. A-t-il traversé le Pont Jacques Cartier? 
 
En région, on assiste actuellement à un exode des jeunes parce que nos dirigeants n'ont pas le courage de s'attaquer aux vrais problèmes économiques régionaux, ie la création d'emplois durables et l'utilisation sur place des ressources transmormables une fois, deux fois et même trois fois. 
 
J'ose espérer que votre invité visitera les régions du Québec lors de ses prochaines vacances pour ne plus avancer de choses semblables sur les ondes Radio-canadiennes. 
 
Le Québec ce n'est pas que Montréal.

Pierre Francoeur
[25 octobre 2005] Le Québec de demain 
 
Fermeture des régions!!!!!! 
Vous direz à ce monsieur que je suis née en région, que j'y travaille et que je suis là pour y rester. Je paie des impôts comme ce monsieur, et ce n'est pas ce genre de personne qui va me dire où et comment vivre ma vie. Que le gouvernement décentralise vraiment (au lieu d'en parler et de ne rien faire) et qu'il nous laisse gérer nos ressources naturelles, et vous verrez que les gens des «centres urbains voudront venir vivre en région. 
 
Non mais, tant qu'à faire, à quand la fermeture de Montréal. Il y a beaucoup d'impôts qui proviennent des régions et une partie de ceux-ci ont contribués à payé des infrastructures pour cette ville. Je suis certaine qu'il y a beaucoup de gens des régions qui n'ont jamais mis les pieds à Montréal, mais ils payent quand même. 
 
Je m'arrête ici, car je suis profondément insultée et tannée de me faire dire, par une certaine élite, comment on doit gérer nos vies, selon leur vision. 
 
Une Saguenéenne et régionaliste fière de l'être!

johanne bergeron
[25 octobre 2005] 3 valeurs: solidarité, pacifisme, liberté 
 
Les patriotes, les ouvriers qui ont batis les syndicats 
 
Sauver la foret par un jardinage intensif, plus de pauvreté, plus de chomage, plus de multinationales qui se sauvent avec notre richesse. 
 
Ce n'est pas le débat important. Mais probablement oui, les canadiens ne veulent pas de notre projet. 
 
Le plus possible au niveau micro, le moins possible au niveau macro. 
 
L'élimination des échapatoires fiscaux suffirait largement à répondre à tous les besoins de l'état. 
 
Le nombre d'enfants est lié à la sécurité ( d'emploi surtout) des femmes 
 
57 ans

Bernard Le Bel
[26 octobre 2005] Bonjour, 
 
Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal? 
1-Famille et enfants; 
2-Esprit d'entreprise; 
3-Courage de dénoncer et responsabalité vis a vis le Québec pour l'amélioré; 
 
Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école? 
1-René Levesque; 
2-Tous les Canadiens Francais de l'Amérique (ex: les personnage de l'émission ''Les grands oubliés'' de Radio Canada les lundis soirs); 
 
Quel est le combat numéro un à mener?  
1- Plus d'enfants,baisser les impôt et taxes et parler un meuilleurs Francais; 
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
1-Non inclus. Souverain c'est souverain. Il n'y a pas de place pour les jeux de mots; 
 
Quelle place donnerait-on au privé? 
Plus de place mais à condition de baisser les impôt/taxes. Ça doit donnant donnant ( gouvernement / citoyens). Moins de syndicats. 
 
Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches? 
1-Rien de ça. Juste faire le ménage de l'état au niveau des syndicats et moins de crédit d'impot-subventions aux entreprises. Pénaliser l'état quand elle fait des dépenses inutiles; Il y a beaucoup trop d'argent gaspillé. Pas de hausse d'impot....voyons!! 
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
1- Trois et plus; 
 
41 ans

pierre bourgeois
[26 octobre 2005] Trois valeurs importantes: Coopération, environnement et connaissance. 
 
Les personnes les plus inspirantes? Je ne sais pas. Mais il faudrait vraiment enseigner l'histoire des peuples autochtones, pour combattre l'ignorance. 
 
Le grand défi qui se pose à nous concerne les ressources naturelles. Le développement d'une exploitation durable, d'une vision environnementale, et la coopération avec les autochtones. Sur cette question, les enjeux sont à la fois économiques, écologiques et politiques. 
 
Un Québec souverain? Pourquoi pas... Mais pour être indépendant, il faut d'abord avoir le contrôle sur l'exploitation de nos ressources naturelles et une économie plus démocratique. Si dans un Québec souverain nous sommes encore dépendant des grandes entreprises minières, forestières ou autres, nous ne serons pas bien plus avancé! De plus, il faudrait commencer par reconnaître les droits des anglophones et des autochtones mieux que le Canada a reconnue ceux du Québec. Il ne faudrait pas qu'un Québec indépendant reproduise le modèle canadien!!! 
 
En ce qui concerne le privé, la question est toujours drôlement posée... Le privé c'est le privé, il a sa logique propre et prend toute la place que l'on lui laisse. La question est plutôt de savoir combien d'État nous voulons. Toutefois, moins d'État ne veut pas nécessairement dire plus de privé. Il y a tout un secteur coopératif qui pourrait être beaucoup plus profitable pour tous que l'État ou l'entreprise privée. Être de plus en plus dépendant de la bonne volonté des entreprises privées, au nom d'une émancipation face à la tutelle de l'État, n'est pas un idéal très prometteur! Heureusement, il y a sûrement mieux à faire que simplement tout privatiser. L'État doit recourir dans plusieurs cas au privé, mais ne doit pas perdre de vue sa responsabilité, qui est de jouer un rôle structurant sur la société. 
 
Évidemment nous devons imposé les plus riches, afin de redistribuer la richesse. L'idéal serait sans doute un impôt véritablement progressif (sur tout les revenues) associé à une allocation universelle de citoyenneté. Cela permettrait snas doutede simplifier les programmes et d'assurer une certaine sécurité aux travailleurs précaires. 
 
Dans un Québec idéal la population ne serait pas une marchandise dans un «marché» du travail... Le travail devrait être un droit et non un privilège. Ainsi, la liberté d'avoir des enfants et d'en prendre soins ne serait pas entravé par des considérations professionnelles. Donc, idéalement nous devrions pouvoir avoir plus d'enfants que 1,x par famille! 
Pour ce fair, il faudrait une allocation universelle, des mesures de partage du travail, des congés plus flexibles, ect... 
Mais pour cela la famille devienne une priorité...  
 
P.S.: J'ai tout juste 30 ans

Philippe Bélanger
[26 octobre 2005] 1. Quelles sont les trois valeurs d'un Québec idéal?  
Ouverture, flexibilité,  
 
2. Quelles sont les personnes inspirantes dont on devrait apprendre l'histoire à l'école?  
L'histoire devrait moins dépendre de personnalités spécifiques que des mouvements sociaux qui se succèdent. 
 
3. Quel est le combat numéro un à mener?  
La vie est un combat? 
 
3. Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre?  
Le modèle actuel ne fonctionne pour personne mais la souveraineté n'est pas la seule solution. C'est la seule qui soit proposée avec sérieux en rendant compte de la situation et des intérêts des Québécoises et Québécois, mais ce n'est certainement pas la seule. 
 
4. Quelle place donnerait-on au privé? 
Une place de choix mais restreinte. 
 
5. Doit-on instaurer un taux d'imposition unique ou imposer davantage les riches?  
Le schème d'imposition n'est qu'une partie de la question et il dépend lui-même d'un ensemble de facteur. 
 
6. Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal?  
Le Québec idéal peut aussi accepter un modèle qui privilégie l'arrivée de nouveaux arrivants au lieu de voir le taux de natalité comme une dimension politique. 
 
Alexandre, 33 ans, anthropologue.

Alexandre Enkerli
[26 octobre 2005] Bonjours je suis un jeune de 34 ans qui a voté pour la première foi en 1995 et qui a voté NoN et qui voterais non encore. Car moi je suis un Canadien français qui vie dans la province de Québec. Le Canada c'est bâti avec le Québec et l'Ontario au début. Donc ça va de soie que le Québec reste au sain de Canada. De mon point de vue si le Québec veux se séparé il doit savoir qu'il devra se faire sa propre monait,se faire une armée pour se défendre et concéder une partie du territoire. Voila la réalité d'un Québec luside.

Sylvain Fournier
[27 octobre 2005] Liberté, Fraternité, Probité 
-Indépendance de, par et pour soi-même, fraternité pour les autres, probité pour tout le monde et pour la planète… 
 
René Lévesque, Robert Bourassa… L'histoire du Canada, et de l'Amérique du nord et du sud... 
 
Fournir à chacun ce qu’il faut pour le rendre autonome…  
 
Le Québec idéal serait-il souverain, inclus dans le Canada ou autre? 
Question surréaliste dans un monde sans frontière …Peut-on inclure la fortune des Demarais dans la fortune du Québec ?... 
 
Quelle place donnerait-on au privé? 
Toute la place mais dans un système coopératif !...  
 
Simplification drastique du système fiscal : taux d’imposition unique 0% sur les revenus du travail ; 60% sur les revenus de placement ; aucun abri fiscal ; taxe de vente de 20% ; revenu de citoyenneté de 12000$ (2005) ; tolérance zéro sur la criminalité en col blanc dont la victime est le peuple (condamnation à la pauvreté perpétuel)…  
 
Quel est le nombre moyen d'enfants par famille dans un Québec idéal? 
Trois (interdiction de choisir le sexe)  
 
P.S. : Quel âge avez-vous? 
50 ans.

André Martin Sherbrooke

 
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