Retour au site d'Indicatif présent Accueil Les livres Les panélistes Concours Quiz

Alain Lefèvre
 


Deux ans après avoir démantelé Body Store, un réseau thaïlandais de trafic d'organes, Paul Hurtubise, alias John Hurt, se cache dans la région de Québec. C’est alors que des voleurs d’organes font leur apparition, les dirigeants de Body Store auraient-ils retrouvé sa trace? F, la directrice de l’Institut, croit plutôt que les mafias se sont regroupées à l'échelle internationale et qu’elles risquent de prendre le contrôle de la planète entière!

Romancier et nouvelliste, Jean-Jacques Pelletier enseigne la philosophie au Cégep de Lévis-Lauzon depuis plusieurs années. Passionné de thriller et d’espionnage, son œuvre s’oriente maintenant vers des romans à la forme plus complexe et aux intrigues internationales.

L'auteur du roman La chair disparue nous raconte dans quelles circonstances il l'a écrit. En premier lieu, Jean-Jacques Pelletier résume en quatre pages les grandes idées du roman. Il produit ensuite deux autres plans, avant d'écrire le roman comme tel.

Dans le cadre du Combat des livres, le pianiste Alain Lefèvre défendra ce thriller sociopolitique.
[Écoutez l'extrait audio »]

 

À la hauteur
de Grand Central
Station, je me
suis assise et
j’ai pleuré

Elizabeth Smart
Défendez ce livre
L'avalée des avalés
Réjean Ducharme
Défendez ce livre
Thérèse et
Pierrette à l’école
des Saints-Anges

Michel Tremblay
Défendez ce livre
Dolce agonia
Nancy Huston
Défendez ce livre
La chair disparue
Jean-Jacques
Pelletier
Défendez ce livre



19 mars, 23 h 55 - JJ Pelletier est captivant, sa prose est vivante, il écrit bien, les personnages sont plus vrais que nature et il est de plus très érudit. Il démontre une capacité à dépeindre des lieux et des situations et sait indéniablement accroché son lecteur.  
 
dommage qu'il ait été éliminé par quelques prétentieux qui ne saisissent pas l'essence intellectuelle et organique de ce roman. 
 
Mathieu Fortin 
Trois-Rivières.
mathieu fortin
TroiisRivières



18 mars, 8 h 39 - Ce fut une grande déception que le livre La chair disparue soit éliminé si rapidement. Je crois que je ne suis pas encore remise... Merci à Alain Lefèvre d'y avoir cru. J'adore le travail de recherche et d'écriture fait par Jean-Jacques Pelletier dans tous ces livres. J'attends avec impatience son nouveau roman. 
 
Vous écouter m'a donné le goût de lire Elizabeth Smart dont j'ai acheté le livre cette semaine. Je le commencerai dès cette fin de semaine. 
 
La lecture, il y a plusieurs années, du Ducharme, ne m'a pas laissé de souvenir impérissable et ne m'a pas donné la piqûre pour lire les autres. Je ne crois donc pas qu'il devrait gagner. 
 
Merci à tous pour cet intéressant combat.
Isabelle Beaudoin
Montréal



17 mars, 21 h 46 - En écoutant avec intérêt le combat des livres, qui est, merci, très intéressant, je ne puis m'empêcher de remarquer la particularité de celui-ci. C'est à dire qu'il est rempli d'opinion différentes et de visions authentiques sur notre littérature. Quel plaisir. Chacun des panélistes assume ses coups de coeurs et ses et ses presque «dégoûts» avec une naturalité qui donne envie de lire. L'émotivité et la spontanéité sont des déclencheurs insoupçonnés. Bravo à tous.
sylvie grenier
charlesbourg



17 mars, 17 h 35 - En bon Chevalier, Monsieur Alain Lefèvre, a défendu avec brio le travail d'éveilleur de l'écrivain Monsieur Jean-Jacques Pelletier. 
 
D'ailleurs, Monsieur Lefèvre est bien connu pour ses multiples talents dont celui de virtuose du piano qui fait honneur à tous les Québécois. 
 
Ayant entendu son opinion si gentiment exprimée, avec lucidité, sur l'oeuvre de Monsieur Ducharme, sans aucune fausse note..., il a du doigté ce grand musicien -- il est à suggérer à tous ceux qui en profitent pour travestir ses paroles de surveiller leur interprétation!!! 
 
J.-E. Blanchard 
Montréal
Jacques-E. BLANCHARD
Montréal



17 mars, 16 h 58 - Bravo à Alain Levèfre d'avoir si bien défendu l'oeuvre extraordinaire de Jean-Jacques Pelletier. 
 
Je suis extrêmement déçue de constater que son roman fut éliminé dès le premier jour. Mais mon plus grand étonnement me vient des commentaires des auditeurs recueillis sur votre site, où je réalise à quel point les paroles de Alain Levèfre ont été déformées de façon démesurée!!! 
 
Pour avoir écouté tout le combat depuis lundi, en aucun temps je l'ai entendu comparer le roman de Réjean Ducharme à Mein Kampf d'Adolf Hitler!!! 
 
Il n'a soulevé que la question légitime de la responsabilité d'un écrivain en 2005!!!
Jeanne d'Arc BLANCHARD
Montréal



17 mars, 13 h 31 - Comparer Réjean Ducharme à Adolf Hitler. Comparer L’Avalée des avalés à Mein Kampf. Comparer la licence poétique au néo-nazisme. Monsieur Lefèvre, vous savez que le Vatican met encore des livres à l’index. 
 
Madame Bazzo, dites-moi qu’il s’agit de sophismes, d’une démagogie volontaire pour amener des arguments fallacieux pour avancer son point vue coûte que coûte, vaille que vaille.
Daniel Benjamin
Montréal



17 mars, 10 h 59 - Je ne comprends pas que ce merveilleux livre ait été éliminé!!! toute la série de J-J Pelletier est tellement bonne qu'on ne peut laisser le livre. J'habite à Gatineau et c'est en visitant une librairie que j'ai vue votre combat et je pensais vraiment que J-J P allait gagné. Pour moi monsieur Pelletier est l'un des meilleurs écrivain que nous avons au Québec et je recommande fortement à tous de lire ses livres.
Isabelle Bouchard
Gatineau



17 mars, 10 h 56 - Ma déception quant au rejet de La Chaire disparue est à la hauteur de la surprise et la joie que j'ai eu d'apprendre qu'Alain Lefebvre avait eu l'audace de choisir de défendre l'oeuvre de Jean-Jacques Pelletier (le favori de Marie-France Bazzo?). 
 
Jamais je n'aurais cru défendre un polar et bien sûr qu'il y a d'autres livres intéressants dans ce combat des livres. Mais en toute honnêteté, je me rabat sur l'idée que Jean-Jacques Pelletier vient de prendre sa retraite et que nous sûrement le droit prochainement à d'autres livres de cet maître du polar, voir de la littérature.
Stéphane Thellen
Montréal



16 mars, 23 h 12 - Je suis extrêmement déçu du traitement fait à la Chair disparue. Livre magnifique qui bien qu'un classique dans son genre va encore plus en profondeur, notamment lorsque Pelletier met en parallèle la représentation du corps dans l'histoire de l'art et le traitement du corps dans l'économie et la société et où l'art et l'argent se rejoint de façon atroce. 
 
La psychologie des personnage est bien développé; le texte est truffé de double sens ou de symbole. 
 
J'ai lu Élisabeth Smart dans une plus belle édition il y a longtemps chez Guernica. Texte magnifique aussi. Mais quel livre laid dans l'édition actuelle. 
 
J'ai aussi lu Ducharme et Tremblay. Pour Ducharme c'est l'Hiver de force que je préfère. 
 
Pour Tremblay, je suis aussi un peu déçu mais le livre me parle moi aujourd'hui qu'à l'époque. 
 
La Chair disparue est à l'image de Marie-France Bazzo : Un savant mélange de réflexions sérieuses sous des apparences plus badines. 
 
Lisez ce livre, c'est bien meilleur qu'un certain Da Vinci Code.
F .
Montréal



16 mars, 19 h 12 - Mes félicitations vont à Alain Lefebvre. Cela demande beaucoup de courage de dire en ondes qu'on refuse de lire le passage d'un texte parce qu'il est raciste et dépassé. 
 
C'est intéressant de voir que l'honnêteté passe avant le succès.
alexandra philoctète
Montréal, Qué.



16 mars, 14 h 17 - Quelle déception de voir La chair disparue élimine au tout début. 
 
Je suis amateur de romans science-fiction et policier. J'ai toujours été déçue et frustrée de voir ces genres relégués au second plan par les pseudos intellectuels de la littérature, l'élimination du roman de M. Pelletier montre qu’il y a encore du chemin à faire. 
 
Je suis une fan de Jean Jacques Pelletier, j’ai lu tous ses livres parus aux éditions Alire. J'aimerais souligner l'excellent travail de cette maison, qui m'a permis de connaître des auteurs québécois merveilleux.
Sylvie Moisan
Montreal



16 mars, 11 h 19 - Quelle déception! Mais je ne suis pas surprise. LA CHAIR DISPARUE est une oeuvre trop riche, trop intelligente et trop complexe, pour les petits esprits un peu paresseux des panélistes qui l'ont éliminée. 
 
Ce livre sort des sentiers battus et s'adresse aux esprits curieux capable de s'intéresser dans un même livre, à plusieurs dimensions de la vie moderne, comme la psychologie,(un cas intéressant et documenté de personnalité multiples), au trafic international d'organes(une réalité qui dépasse la fiction),à l'organisation de la mafia, au traitement du corps dans l'évolution de l'art à travers les siècles, le tout sous forme d'enquête policière, écrit dans un style percutant tout en y intégrant l'humour (les deux policiers). 
 
Quel tour de force, quel plaisir! On se sent plus intelligent quand on a fini ce livre. 
 
Mais il faut croire que certains de vos panélistes n'y ont rien compris, préférant se complaire dans la facilité, le nombrilisme de la «québécitude» (Michel Tremblay) ou le passéisme (Réjean Ducharme). 
 
Bravo à Alain Lefèvre qui a bien défendu l'oeuvre. Malheureusement vos adversaires n'étaient pas de taille!
Ginette Truesdell
Montréal



15 mars, 23 h 24 - J'étais tellement contente que ce soit Alain Lefebvre, que j'apprécie énormément comme pianiste interprète et compositeur, qui défende La chair disparue de JJP, auteur que j'ai découvert suite à une émission de Madame Bazzo, mais j'aurais peut-être dû m'abstenir, cependant, d'écouter cette première du combat des livres tellement j'étais choquée de la façon cavalière (pour moi) dont on a éliminé ce livre. J'accepte qu'on n'aime pas les polars, c'est franc et direct; cependant qu'on soit incapable de dépasser le qualificatif de polar pour accepter de voir se dérouler sous nos yeux tous les enjeux mondiaux qui se trament sous la plume de JJP, je compatis très sincèrement à la déception qu'Alain Lefebvre a certainement ressentie. Soyez certains que j'attends avec impatience la sortie en 2005 du prochain livre de JJP et que, comme pour le cinéma, je continuerai à être fidèle à mes choix, peu importe que tel critique ait décidé que mon choix n'en vaut pas la peine. Monsieur Lefebvre rappelez-vous seulement que votre choix a été celui du grand public, ordinaire peut-être, mais fidèle.
Lyse Rouillard
Sherbrooke



15 mars, 22 h 23 - Je suis déçue!! Monsieur Lefèvre vous avez bien fait votre travail de défenseur mais vos partenaires n'ont pas saisi le plaisir de lire ce roman!!!
Michelle Parent
Sainte-Foy



15 mars, 20 h 26 - Je dois dire que je suis vendue au livre de Ducharme parce que c'est mon coup de coeur à vie, il a quelque chose de sacré pour moi. 
 
Des cinq, j'ai aussi lu, il y a quelques années, À la grandeur de Grand central Station... et je l'ai trouvé magnifique. 
 
En ce moment, je suis en train de lire La chair disparue. Et si j'y trouve de légères faiblesses, je ne suis absolument pas d'accord avec les critiques si fortes qu'il a reçu! C'est vrai qu'on y trouve un peu de caricatural (F. avec ses ordis, les méchants masqués derrière un écran, la méchante vêtue de cuir noir, etc.). On a parfois l'impression d'être dans un film de James Bond... mais bon, ça va bien avec le style; ça nous fait un peu sourire et tant mieux... 
 
Il y a également, quelquefois, des redites dans la description, ou dans les dialogues, des choses qu'on sait déjà, qu'il n'a pas besoin de nous redire ou de nous expliquer de A à Z : trois mots suffisent. 
 
Mais ces bémols mis à part, je trouve que c'est un excellent thriller, prenant, plus que vraisemblable (nous sommes quand même dans un genre à la limite de la science-fiction, ne l'oublions pas!). Cette histoire donne la chair de poule... justement parce qu'elle n'est pas si loin de la réalité : le trafic d'organes, c'est malheureusement une réalité! Et ce discours sur l'art qui rejoint la réalité... toutes ces expériences qui se font actuellement sur les corps, ce n'est pas tout à fait de la fiction, ça non plus! 
 
Autre chose : je trouve ce personnage, Hurt (Hurtubise), aux multiples personnalités, très intéressant. Il a trouvé une belle occasion d'utiliser un personnage comme ça (qui existe dans la vraie vie!) en lui donnant ici un rôle très pertinent. 
 
Vraiment, les participants devraient le relire! Y'a quelque chose qu'ils ont raté! 
 
Moi, je l'aime assez pour avoir envie de lire toute la série, en tout cas!
Julie M.
mtl



15 mars, 14 h 59 - Je suis loin d'être surpris par l'élimination de La chair disparue. Il en aurait probablement été tout autrement si les panélistes avaient été plus représentatifs du lectorat québécois. Il est évident que l'objectif du combat des livres n'est pas, de toute façon, de représenter ce lectorat. Et d'ailleurs, c'est très bien ainsi. Toutefois, comme l'a si bien dit Alain Lefèvre, les auteurs comme Jean-Jacques Pelletier seront toujours incompris, et surtout - c'est mon opinion - ignorés par la majorité des intellectuels, du moins ceux qu'on identifie comme tels. L'intelligence, l'imagination, le foisonnement d'idées, l'universalité, à l'intérieur du roman, ont rarement la cote chez les intellectuels (je devrais dire les «culturels», puisqu'il s'agit bien d'eux dont je parle). Surtout lorsque ces caractéristiques se combinent dans un récit fantastique, style littéraire universellement et systématiquement boudé par les critiques littéraires. J'avancerais l'hypothèse que les «culturels» ont cette tendance à ne pas être raisonnables dans leur critique afin de se démarquer des autres. Ils sont en éternelle construction de leur image. Ils ne sont donc jamais seuls avec leur raison lorsqu'ils jugent. Ils ont besoin d'une constante rétroaction de la part des autres. Ils se regardent critiquer... Heureusement, les lecteurs, par le seul fait de lire, donnent raison aux auteurs géniaux. Malgré tout, je défendrai toujours l'idée qu'il faut lire de tout, et qu'il est, de toute façon, idiot et dangereux d'éliminer un livre, comme d'éliminer quelque idée que ce soit!
Benoît Lacroix
Québec



15 mars, 13 h 29 - Bonjour M. Lefèvre, 
 
Vous avez défendu avec brio l'oeuvre qu'est La chair disparue, le même brio avec lequel vous défendez les partitions d'André Mathieu. 
 
Continuez votre «combat» afin de défendre les chemins les moins fréquentés et ainsi permettre à des gens comme moi, d'élargir ses horizons littéraires et musicaux.
Louise Butler
St-Colomban



15 mars, 12 h 53 - Grande joie : d'apprendre que la chair disparue faisait partie du combat des livres. Grande déception : qu'il soit éliminé le premier!!! 
J'ai adoré ce livre! Je suis en train de terminer la série et je suis littéralement emportée. C'est hyper bien écrit et les personnages ont énormément de substance. L'histoire est géniale et a une portée de prise de conscience énorme!! Quelle imagination qu'a Jean-Jacques Pelletier. D'accord, je suis une «fan» et je m'assume totalement!
Marie-Pierre Bourget
Lévis



15 mars, 12 h 51 - Dommage que La Chair disparue soit déjà éliminée. Ce premier tome d’une trop longue série, est nouveau et très bien écrit. Il est construit en mosaïque à motifs répétés un peu comme notre environnement actuel. De plus l’auteur a même écrit les extraits d’ouvrages écrits par ses personnages, comme le livre de L. Fogg, nouveau Macchiavel, et l’ouvrage sur les arts plastiques qui offre une réflexion sur la dérive de l’art contemporain. En cela, il renoue avec Bernard Werber et ses extraits de l’Encyclopédie du savoir relatif et absolu dans sa série sur les fourmis. 
 
Le roman est un écho, un miroir composite du quotidien médiatique qui compose notre journée. Sans compter que c’est un véritable «tourne la page» ou page turner. On le lit en espérant comprendre ce qui nous entoure. Un roman dans lequel sont intégrés les éléments de notre vie (cf. le rôle de l’informatique). Soyons méchant : ce n’est pas un livre de madame. 
 
Serge Mercier
Serge Mercier
Saint-Jérôme



15 mars, 12 h 37 - Étant un fan de Monsieur Pelletier, que ne fut pas ma surprise!! Éliminé le premier jour. Tout les lecteurs qui attendent avec intérêt la sortie de ses livres sont dans le champ! Éliminez donc un de vos protagoniste. Madame Simard qui se dit un ami de Monsieur Pelletier, par chance… Je ne fais pas partie de ses amies… 
 
P.S : Dorénavant, pour le reste de la semaine, votre émission se termine à 11 heures. 
 
Sans rancune, mais en maudit.
Michel Proulx
Montreal



15 mars, 11 h 55 - Je suis très très mauvaise perdante. Je ne comprend pas comment on a pu éliminer si vite le choix d'Alain Lefèvre. Les virtuoses dérangeraient-ils? 
 
Malgré tout, à date c'est le choix de la majorité des auditeurs. Ça me console. 
 
Bravo monsieur Lefebvre, votre choix exprime une grande finesse intellectuelle. 
 
Je suis mauvaise perdante, je l'ai déjà dit.
Francoise Bissonnette
Montréal



15 mars, 11 h 52 - Je suis une fan de Jean-Jacques Pelletier, j'ai lu la plupart des livres de sa série qui implique la mystérieuse F, Blunt, Hurt, etc. Malheureusement le seul que je n'ai pas aimé est La chair disparue. Le sujet traité est des plus horribles et, même si son style est sensiblement le même que dans les autres livres de la série, j'ai eu beaucoup de difficultés à passer à travers. Après l'avoir lu, j'ai perdu intérêt pour ses autres romans. Le roman «Le bien des autres est resté un an sur ma table de chevet avant que je me décide à le lire, mais une fois commencé, je l'ai dévoré. J'ai cependant développé une certaine technique pour archiver tous ses personnages, car Dieu qu'il y en a beaucoup!
Liliane Besnard
Cantley



15 mars, 11 h 35 - Je suis d'accord avec le commentaire d'Alain Lefebvre... et nul n'est prophète dans son pays. JJP sera reconnu à sa mort!!!!!! J'espère que c'est pas pour bientôt… 
 
Ce fut une belle rencontre virtuelle entre deux hommes intelligents!!!!!
Rachel Simard
Québec



15 mars, 11 h 25 - J'ai demandé à J.J.Pelletier où il avait puisé ses sources et il m'a répondu qu'essentiellement, ses livres étaient le fruit de son imagination. J'ai une formation et ait fait une carrière comme analyste de la criminalité organisée et je vous assure que la vraisemblance de ses romans est stupéfiante. Les détails des événements, la justesse du propos scientifique, les particularités des personnalités et leur constance, même celui qui a des personnalités multiples m'ont séduit. J'attends le prochain.
Gilles Rivest
Charlemagne



15 mars, 9 h 29 - LA CHAIR DISPARUE pourquoi? Parce que c’est un triller qui donne un souffle nouveau à la littérature d’ici. L’auteur a une vue du Québec moderne présent dans la mondialisation, même celle des crimes les plus crapuleux. 
 
C’est avec beaucoup d’intelligence et une grande connaissance tant du monde financier que politique que ce triller m’a tenu en haleine. À la hauteur des meilleurs auteurs anglais ou américains, Pelletier mérite la traduction. C’est un best-seller. 
 
La chair disparue captive et chaque tome est attendu avec impatience. Après avoir lu les deux premiers livres de la série, j’ai eu le goût de connaître l’œuvre entière de JJ Pelletier et je n’ai pas été déçue. Argument massue : le nombre de commentaires pour ce livre est le plus important sur le site du combat.
Francoise Bissonnette
Montreal



14 mars, 17 h 38 - Aussi simple à lire q'une circulaire de Métro, Jean Coutu ou Wal-Mart, en plus plate bien sûr. Pelletier écrit des romans d'une profonde épaisseur... 
 
vv
Paul Béliard
MTL



14 mars, 16 h 13 - C’est aujourd’hui le début du combat des livres et chacune de ces œuvres mérite, à sa façon, de se rendre jusqu’au bout. 
 
Mon choix : La chair disparue, de Jean-Jacques Pelletier, professeur de philosophie, spécialiste des caisses de retraite (si!) et romancier émérite. 
 
Pourquoi? Pour la lucidité et le regard posé sur le monde actuel, pour la richesse des personnages (quelle galerie!), pour la fluidité de la langue, pour la précision et la clarté de la pensée exprimée, pour la logique, l’équilibre et la profondeur du récit, pour l’humour, enfin, qui éclate ici et là, pétillant d’intelligence et de discernement. Un pur délice pour le cœur, la tête et l’esprit. 
 
Éveilleur de conscience, comme l'a dit ce matin Alain Lefèvre? Certainement, car quiconque a été happé par La chair disparue, et les différents tomes de ce projet littéraire immense qu’est Les gestionnaires de l’apocalypse, ne voit plus l’actualité avec les mêmes yeux, n’écoute plus les politiciens de la même manière et ne perçoit plus l’état du monde de la même façon. Il y a être lecteur avant JJ Pelletier, et il y a être lecteur après. 
 
Rare, non? 
 
L'oeuvre de Jean-Jacques Pelletier s’inscrit lumineusement dans le camp de ceux et celles qui font œuvre d'éveil à la conscience. 
 
À essaimer partout et dans toutes les langues (mot pour l'éditeur). Essentiel et nécessaire. 
 
Pauline Bolduc 
Québec
Pauline Bolduc
Québec



14 mars, 14 h 36 - Vous direz que j'ai un parti pris, mais Jean-Jacques Pelletier est premièrement une personne de Québec (ma ville). De plus, dès la lecture de son premier livre connu (Blunt les treize derniers jours), il m'est apparu évident qu'il marquerait le domaine du roman policier. J'ai lu tous les livres de M. Pelletier, on y retrouve une continuité hors de l'ordinaire. Ce sont des romans «intelligents», bien documentés et qui nous portent à réfléchir sur la manipulation que les «gens au-dessus de tous soupçons» peuvent exercer sur la classe moyenne.
Rachel Simard
Québec



14 mars, 11 h 37 - Bonjour M. Lefebvre, 
 
Je ne sais pas si cela constitue un argument pour vous aider à défendre le livre que vous avez choisi, mais je peux dire que j'ai vu un lien entre votre formation (et sensibilité) de musicien et La Chair disparue. Lors de la sortie du livre, j'en avais fait la recension dans le petit journal du collège où j'enseigne et j'avais souligné le travail de «composition» de l'oeuvre; je l'avais comparé à une symphonie, parce que je trouvais que l'écriture de Pelletier, qui se donne l'air d'être fragmentée, met en place, en réalité, un tout bien construit (un peu comme le compositeur s'occupe là des violons, là des percussions, etc.). Je vous souhaite bonne chance, et que le meilleur gagne!
Dominique Thibault
Québec



14 mars, 9 h 36 - Je vote pour La Chair disparue de Jean-Jacques Pelletier parce que j'ai tout simplement adoré. Cette lecture m'a fait changer certaines habitudes très ancrées, comme ne pas lire de format poche, (à cause du format, de la taille de l'écriture, du grand nombre de pages et surtout de l'espionnage que je n'avais plus relu depuis X13 quand j'avais 15 ans, exception faite de Ken Follett). Depuis cette lecture, j'ai tout lu ce que Pelletier a écrit et j'attends avec impatience la prochaine parution. Responsable d'un club littéraire, j'ai déjà invité monsieur Pelletier pour une conférence. Je crois que la plupart des personnes qui ne le connaissaient pas encore ont eu le goût de le lire après. En tous cas il a été très apprécié de tous. Sa façon de nous ramener dans l'actualité qui selon moi ne change guère est pertinente et géniale. Je pense qu'il est un philosophe très près de la réalité. Il mènerait le monde que je n'en serais pas surprise. J'espère qu'il gagnera ce combat.
Yolande Nadeau
Lévis



12 mars, 15 h 36 - En plus d'avoir donner une saveur locale à une histoire bien ficelée de conspiration mondiale, M. Pelletier a bien fait ses devoirs sur le trouble dissociatif de l'identité dont souffre son personnage principal. Je travaille dans le domaine de la santé mentale et je suis à même de témoigner de la vraisemblance des caractéristiques de ce trouble.
Michel Thibaudeau
Richelieu



11 mars, 14 h 56 - 11 mars 2005, 14 h 45 
 
J'ai lu d'un trait chacun des volumes dès leur sortie. Et j'en voulais encore. Pour la première fois, j'ai senti le besoin d'en offrir à mes amis, mes collègues au travail, ma famille. J'ai inondé mon entourage des Gestionnaires de l'Apocalypse. Succès mitigé... Qu’importe, j'ai défendu l'auteur, son récit qui transcende le réel, l'écriture qui nous lie aux personnages... On ne sait plus si l'on s'identifie à l'un des protagonistes du livre ou si c'est lui qui s'attache à nous! Alors, en attente de La faim de la terre, je me suis procuré L'homme trafiqué, La femme trop tard, Blunt et les 13 derniers jours. Ma foi, bien qu'il eut fallu, sans doute les lire «avant», j'ai pris plaisir à connaître Les pourquois de Blunt, de F... F... quel magnifique personnage. Je voudrais la rencontrer et m'engager à sa suite sur une mission de haute voltige. L'auteur est fat. Qu'il le demeure si ce trait d'esprit lui permet de nous offrir une saga québécoise inspirée, inspirante. Que les américains retournent à leur planche, non, à leurs ordinateurs. Un génie du suspense est né!
Diane Demers
Montréal



11 mars, 12 h 36 - Quelle culture, quel éclectisme, le tout, sans prétention et au service d'une intrigue palpitante, originale et puissante où l'humour a même une place de choix... 
 
Il ne s'agit pas, ici, d'un débordement d'émotions et de passions, c'est plutôt le grand combat entre le Bien et le Mal auquel on assiste, le tout, dans un contexte d'aujourd'hui, avec les réalités contemporaines : mondialisation, communications instantanées, omniprésence des media, soif de pouvoir, soif d'argent, soif du plaisir immédiat. 
 
Cette oeuvre, qui fait partie d'une saga que j'ai lue d'un seul coup, sans presque pouvoir m'arrêter, tient une place unique dans notre littérature québécoise. Par son propos et, souvent, son cynisme, elle provoque chez le lecteur un questionnement, qui va jusqu'au malaise, sur l'évolution actuelle de notre société. 
 
J'attends la suite...
Christine Truesdell
St-Lambert



11 mars, 11 h 45 - J'ai découvert ce livre peu après sa parution,au Salon du Livre de Québec. J'ai adoré le style et le récit de Jean-Jacques Pelletier au point où j'attendais la suite impatiemment à chaque fois. J'ai hâte à "La Faim du monde". J'ai même réussi à trouver et lire ses premiers romans, écrits avant même la série des "Gestionnaires de l'Apocalypse". J'ai recommandé cette série à plusieurs de mon entourage et ils sortent tous emballés. Il me semble que depuis cette lecture, je porte un oeil plus attentif à de nombreux petits faits divers, qu'on découvre par hasard dans les journaux. Bravo encore et merci Jean-Jacques Pelletier.
Carole Gauvin
Québec



11 mars, 10 h 15 - J'ai lu ce livre il y a deux ans et j'en frémi encore... l'intrigue est passionnante et intrigante, le jeux des acteurs nous garde en haleine. Quel suspense hors de sentiers battus. Je dirais que le style n'est pas toujours égal, mais j'ai bien aimé.
Imane Ricard
Sudbury



11 mars, 8 h 51 - Que dire de plus que les autres lecteurs de ce livre. Quand on aime le genre, c'est excellent et ne peut se comparer aux autres par le style, par date, heures et personnages. Quand on commence le premier on veut lire tous les autres livres de cet auteur et surtout nous sommes fiers de savoir que c'est un Québécois. Heureux ceux qui furent ses élèves au cégep.
Marthe Lemoine
St-Hubert



10 mars, 11 h 36 - J'ai lu ce livre il y a deux ans... et j'ai du lire tous les autres qui ont suivi, L'argent des autres I et II, Le bien des autres I et II. 
 
J'attends les autres qui s'en viennent. 
 
C'est tout dire.
Jean-Pierre Boucher
St-Nicolas



9 mars, 22 h 33 - Wow. 
 
J'ai été accroché dès les premières pages. Diablement efficace et terrifiant. Un très juste mélange d'anticipation, de réalité parcimonieusement saupoudré d'inventivité sous fond de mondialisation et vigoureusement brassé avec une bonne dose d'imagination. 
 
J'attends avec impatience la faim de la terre. 
 
<b>Avis à mon patron :</b> Je me ferai porter pâle au bureau dès la sortie. De retour seulement à la fin de la lecture.
Mario Pelletier
Québec



9 mars, 16 h 27 - Un roman génial, vibrant, avec un style particulier et haletant. 
 
J'ai adoré être bousculée et transbahuté du monde des médias à celui de la haute finance mondiale en passant par les fantasmes des pires désaxés. 
 
Lorsqu'on le finit, on ne peut que se précipiter dans la suite, inquiets du sort du monde!!!
Isabelle Mathieu
Québec



9 mars, 11 h 53 - Cet auteur est définitivement dans la lignée des Ludlum et compagnie. 
 
Le livre est très bien développé et très bien ficelé et les personnages vont et viennent à notre grand plaisir dans un univers fascinant, celui du trafic d'organes. 
 
J'ai été tellement pris par ce livre qu'il n'y avait plus rien qui existait autour de moi.
Louise Carpentier
Cap-Rouge



9 mars, 11 h 02 - Les liens que l'auteur établit entre une multitude d'éléments sont un pur délice! La face cachée de l'actualité, les forces occultes qui mènent notre monde sans que nous en ayons conscience, constituent la grande force des romans de Pelletier. Un réel bonheur!
Michelle Gosselin
Boucherville



8 mars, 11 h 10 - Livre exceptionnel, au propos étoffé, aux arguments recherchés, qui ne se cantonne pas dans un domaine, allant de la politique à l'histoire à... tout quoi! 
 
Et quel beau départ pour cette fantastique pentalogie! 
 
Dommage que l'auteur soit si antipathique en personne... Mais on l'aime pour son talent et non pour ses qualités humaines!!!
Luc Laprise
Montréal



7 mars, 14 h  - Comment décrire cette oeuvre qui plonge unanimement le lecteur dans un monde parallèle à sa propre vie. En effet, pendant ma lecture mon entourage est passé deuxième et j'aurais volontiers pris un congé sans solde pour pouvoir le lire d'un trait. 
 
Vraiment étrange pour le lecteur assidu que je suis d'être aussi intensément captivé par un livre. 
 
Donc, chaque petite seconde de libre qui se présentait à moi me poussait avidement le nez dans cette chair disparue. Jamais je n'ai lu un livre en si petites fractions et en si peu de temps. 
 
Je suis impatient de boucler la boucle avec les Gestionnaires de l'apocalypse et de lire La faim de la terre qui saura m'entraîner dans de nombreuses autres nuits blanches. J'en suis convaincu.
Brian Rodgers
Montréal



4 mars, 7 h 49 - Le livre parle en quelque sorte des faits que nous ne voyons pas mais qui se passe quand même.
mélina carelli
montreal



3 mars, 10 h 36 - Très ambitieux projet qu'est <i>Les gestionnaires de l'apocalypse</i>... Le premier ouvrage de cette série est tel la première bouchée d'un délicieux repas, copieux à souhait, nous laissant sur le bout de notre chaise à attendre la suite... 
 
J'ai découvert ce livre il y a quelques années lors de sa parution et en aucun temps ai-je été capable de décrocher de cette lecture. Excellent indicateur de la qualité et de la valeur d'un livre. 
 
L'intrigue est ficelée de manière admirable, les personnages complexes dans les événements qui tissent leur passé et leur présent sont à la fois distant de par leur fonction, mais attachant dans leur façon de nous livrer le contenu de ce livre. Sans compter que les sujets traités, originaux et politiques (enfin un peu de contenu engagé et intelligent au Québec) sont minutieusement documentés ce qui nous laisse une forte impression de réalisme. 
 
Jean-Jacques Pelletier, Bravo... À vos livres tous... <i>L'argent du monde 1 et 2</i> ainsi que <i>Le bien des autres 1 et 2</I> sont déjà en magasin!
Céline Bouthillier
Montréal



2 mars, 18 h 23 - Ce livre est envoûtant. Je l'ai commencé avec avidité et je l'ai dévoré rapidement. Le sujet nous passionne au point d'en oublier de manger, de dormir, de sortir, de rappeler ses amis. 
 
Comme amatrice d'art et d'histoire de l'art, j'ai été comblée et vraiment fascinée de voir qu'on pouvait faire un traitement littéraire aussi captivant à partir de la philosophie de l'art.
Louise Grondines
Québec



2 mars, 15 h 41 - Bonjour! 
 
Ah! si mon fils pouvait vous donner ses arguments… mais il vit dans la jungle brésilienne d'où il a lu tous les livres de cet auteur. Tous les mois, il me demande s'il y en a un nouveau et si oui, il me presse de le lire pour le lui faire parvenir au plus vite. 
 
C'est son auteur préféré et celui qu'il considère comme le visionnaire. Bref, il veut lui proposer de traduire ses livres en portugais pour le Brésil. 
 
Je suis du même avis que mon fils, mais je n'ai plus un seul livre de Jean-Jacques Pelletier puisqu'ils sont tous au Brésil... amour de mère oblige... 
 
JO Pelletier
Jocelyne Pelletier
St-Jean-de-l'Île d'Orléans



2 mars, 15 h 24 - Au sujet de <i>La chair disparue</i> de Jean-Jacques Pelletier : 
 
Ce livre se dévore littéralement : impossible de le laisser en plan avant de l'avoir terminé et on en demande encore! Intelligent est le mot qui me vient en tête en pensant à cette oeuvre (et à sa suite). La structure du livre est ingénieuse. Je suis dans le domaine des arts visuels et ce qu'en dit Pelletier est juste, stimulant, imaginatif, loin d'être banal. Il touche à une multitude de sujets à travers une intrigue passionnante, crédible (qu'on pense à toutes les références concrètes à la culture québécoise, lieux, émissions...) et tordue. La psychologie des personnages, souvent complexe, est très poussée. Même si on a affaire au bien et au mal, représentés par l'Institut et le Consortium, l'auteur explore multiples facettes et va plus loi, explorant les motivations personnelles des deux côtés qui montrent l'envers de la médaille. Je ne suis pas une fan de ce genre de romans mais l'auteur va vraiment plus loin que la norme, y intégrant aussi une dose d'humour. Jean-Jacques Pelletier est pour moi un génie.
Elyse Turbide
Montréal



2 mars, 11 h 53 - Je viens à peine de terminer le livre, ouf! Quelle aventure! Je me sentais au coeur de l'action et il était très difficile d'arrêter de lire. Il y a beaucoup d'informations à traiter en même temps, mais c'est passionnant, car la recherche nous permet d'acquérir des connaissances dans différents univers. C'était mon premier Pelletier, mais certainement pas le dernier!
Nadia Larrivée
Québec



2 mars, 11 h 34 - Ce livre est très bien ficelé dans un monde cohérent, sans faille. En plus de nous amuser et de nous ravir, nous en apprenons constamment sur les enjeux de notre société. Une oeuvre forte et complexe que je trouve aussi intéressante que <i>Dune</i> de Frank Herbert, deux oeuvres complexes et vastes qui traitent autant de sociologie, de politique, d'économie, de psychologique sociale et humaine que d'histoire de l'art Je le lis en me couchant le soir et définitivement, je me couche moins niaiseuse comme on dit par chez nous!
Claudine Lippé
Montréal



1 mars, 21 h 57 - - Une première québécoise dans ce type de roman 
 
- Un regard actuel sur notre société
Jean-François Arsenault
St-Lin



28 février, 13 h 48 - Jean-Jacques Pelletier s’intéresse peu à la forme. En fait, il écrit simplement, cherchant ainsi à faciliter la lecture. Ce qui, par contre fait tout l’intérêt de ses romans, c’est leur structure et les mécanismes complexes installés en suspenses efficaces et prenants. 
 
Jean-Jacques Pelletier a de plus, l’avantage d’installer la dimension québécoise dans une perspective mondialiste. Il nous invite à voir au-delà de nos sempiternelles visions réductrices de québécois timorés, crédules et désillusionnés pris sous la tutelle de religieux et d’exploitants étrangers. Il fait de nous des gestionnaires, des espions, des inspecteurs de polices, des technologues et des journalistes affranchis et libérés de leurs insécurités, aux dimensions adultes de gagnants. 
 
Ce qui dérange et inquiète toutefois chez cet auteur, c’est son habileté à construire un monde interlope, politique et industriel tordu, où la vie des protagonistes devient valeur négligeable. Lorsqu’on termine la lecture d’un de ses romans, on reste sous le choc. Pelletier nous donne vraiment l’impression que tout se décide au travers de stratégies machiavéliques, dans un cadre de haute technologie et de jeux de coulisse politique. Il se plaît à retirer cruellement la vie de ses personnages après nous avoir attendris et après qu’on se soit attachés à ceux-ci. On reste inquiet, plusieurs jours durant, se demandant s’il n’a pas au fond raison. Se demandant, si la réalité n’est pas à l’image de ses écrits; froide, cruelle et sans pitié.
Jean-Claude Boudreault
Québec



28 février, 10 h 08 - C'est une drogue! Une fois commencé vous ne pourrez plus vous arrêter. Vous allez vouloir prendre congé, vous allez vous coucher tard, très tard, bref vous n'aurez plus de vie! Et par la suite, vous allez avoir un regard différent sur la politique autant provinciale qu'internationale! On dirait un devin!
Véronique Turbide
Montréal



28 février, 7 h 11 - Débute la lecture; présentement à la page 153. Très touffu ce texte pour ne pas dire plus!
Roger Lapointe
Rouyn-Noranda



28 février, 2 h 50 - Un livre qu'on ne peut pas quitter est pour moi un indice de son excellence. Rebondissement, intrigue. Nos yeux galopent sur les mots. Chaque lignes nous enfonce dans l'histoire, difficile de s'en sortir.
Éric Desormeaux
Montréal



25 février, 14 h 18 - On retrouve de tout dans ce livre. C'est un livre complet où on se trouve dans l'angoisse et à rire aux éclats en peu de temps. Les personnages sont très attachants. 
 
Surtout, c'est sa fiction qui est sensationnel mais, est-ce vraiment de la fiction? Depuis la lecture de ce livre, toutes les actions des gouvernements et décideurs me semblent louche et me laisse perplexe... 
 
Je l'ai recommandé à une tonne de personnes qui l'ont autant aimé que moi.
Émilie Lavoie
Laval



24 février, 18 h 11 - Un livre qu’on ne peut laisser de côté, un best seller selon moi.
stephane dufour
montreal



23 février, 8 h 29 - Avec ce livre, le roman policier québécois prend vraiment son essor. Ce livre est digne des meilleurs romans d'espionnage. Après Clancy, Ludlum et les autres, voici Jean-Jacques Pelletier. 
 
Il y a de tout dans ce livre. Il y a de l'action, de l'amour, de l'humour et j'en passe. On s'attache définitivement aux personnages malgré le fait que quelqu'un soient plus que des tordus. 
 
Ce livre est tellement bien écrit que tout au long de la lecture, vous allez aussi le voir comme un film qui se déroule devant vous yeux. 
 
Je crois que le succès de ce livre est dû au fait que c'est actuel. 
 
Merci Monsieur Pelletier pour ces heures agréables que j'ai passée à lire ce livre et toute la série qui a suivi... 
 
J'attends avec impatience la suite...
Stéphanie Roy
Montréal



21 février, 21 h  - Pour sa recherche, ses idées complètement tordues mais plausibles. Depuis que j'ai lu ses livres, je doute de toutes les transactions bizarres et des malaises de présidents de compagnies!!! Il a vraiment semé le doute!!! 
 
J'aime beaucoup la façon d'écrire de Jean-Jaques Pelletier, les nombreux changements de «scènes» apportent au livre un rythme soutenu... Comme un quatuor pour violon de Bartok!!!!
Michelle Parent
Sainte-Foy



21 février, 19 h 04 - Sûrement le meilleur livre que j'ai lu... Je me suis ensuite intéressé à la politique et depuis ce temps je me questionne à savoir qui est l'auteur de fictions... Jean Jacques... Ou les membres influents des ti-namis de la politique! Depuis la lecture de ce livre... Mon degré de scepticisme à triplé...(c : 
 
Cette oeuvre de Jean-Jacques Pelletier à l'originalité d'utiliser des points de repères existants! L'actualité confondu dans un décors qui nous est familier... De lire les résumé des médias et d'entendre des voix que je connais en lisant un passage, c'est bien plaisant... 
 
Du bonbon cette série de livre...
F B
Montréal



21 février, 11 h 42 - Dans ce livre j'ai retrouvé ce qui m'allume, soit les magouilles bancaires, le monde policier, les agences souterraines du renseignements, les comportement humains, la psychologie des personnages et le tout ce déroule ici au Québec. L’auteur a su mettre les mauvaises nouvelles anodines des téléjournaux dans un seul livre. Et ce avec une légère touche d’humour (les 2 constables) sans défaire le déroulement de l’histoire. On s’attache à chacun des personnages en très peu de temps. Et l’auteur ne s’acharne pas à faire languir l’intrigue dans le seul but de maintenir un personnage dans l’histoire. Le style employé est très juste et dans le ton d’un roman policier sans tomé dans le moindre cliché.
Éric Beauchamp
Mascouche


Première Chaîne de Radio-Canada

CANADA READS

Visit the english version of Le Combat des livres, CBC's Canada Reads, at
cbc.ca/canadareads