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Une heure avec Nathalie Petrowski
[27 janvier 2005]

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Le milieu culturel respecte et craint la journaliste et auteure, reconnue pour son franc-parler. Nathalie Petrowski redoute le jour où on ne la trouvera plus «baveuse». «Je n'ai aucun remords. J'ai fait mon travail avec le plus de sincérité possible», dit-elle. Jeune, Nathalie Petrowski voulait devenir cinéaste. Une rencontre marquante allait mettre un terme à ce rêve. À 17 ans, elle devient amie avec Jean-Claude Lauzon, qui avait déjà beaucoup de talent. C'est ainsi que Nathalie Petrowski a préféré concentrer ses énergies sur l'écriture. Son roman Maman last call prend la forme d'un film avec Sophie Lorain et Patrick Huard. «J'ai écrit ce livre avec une voix intérieure critique», dit-elle à propos de cette réflexion sur la maternité. L'auteure regrette par contre de ne pas avoir écrit de romans plus tôt dans sa vie. Son enfance en France, chez ses grands-parents russes et, plus tard, chez ses parents dotés d'un sens critique très affirmé, a façonné sa personnalité. Nathalie Petrowski est donc impulsive, énergique et festive. «J'ai une fougue et j'ai l'impression qu'elle est russe», dit-elle.

Écoutez l'entrevue (44:27)



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