Radio-Canada - zone Radio

Logo Radio-Canada
Les livres
L’homme blanc
Perrine Leblanc, Éditions Le Quartanier

Défendu par
Guérard, Geneviève

Un enfant du goulag, relâché des camps à l'adolescence après que son mentor eut disparu subitement dans des circonstances non élucidées, réussit à monter à Moscou et à devenir clown pour le plus grand cirque de la ville.


Notes biographiques Perrine Leblanc est née à Montréal en 1980. Elle a une maîtrise en littérature et travaille dans l'édition depuis 2007. L'homme blanc, son premier roman, a remporté le Grand Prix du livre de Montréal 2010.

©photo : Frédérick Duschesne

Vos arguments

18 mars, 10 h 54 - Petit bijou, trop rare dans notre littérature, magnifiquement rendu par Geneviève Guérard, à mettre entre toutes les mains.

Denise Péloquin
Montréal

18 mars, 10 h 50 - Excellence de la langue, sensibilité de du récit, excellente défense de Geneviève Guérard. Ce livre mérite de gagner!!

Justine Lorange
Montréal

18 mars, 10 h 47 - je choisis l'homme blanc avec geneviève guérard qui le défend livre original très bien elle me donne le gout de lire ce livre absolument et en plus j'aime cette animatrice (suggestif)

lise dragon
lasalle

18 mars, 10 h 35 - Demander à un roman de rendre des comptes au réel et au vécu, c'est dénier à l'imaginaire toute réalité, toute vie. Or, c'est par l'imaginaire que L'Homme blanc l'emporte, quel que soit le résultat final.

Maxime Catellier
Montréal

18 mars, 10 h 30 - Une petite remarque pour les futurs combats. Il serait important que Christiane rappelle régulièrement aux combattants qu’il s’agit d’appréciation littéraire et non pas uniquement une appréciation du sujet du livre. Ce que Thomas Hellman a bien compris l’an passé mais que Françoise David a complètement oublié. 
Les considérations suivante n’ont pas, à mon avis, leur place dans ce type d’exercice : sujet plus social qu’un autre, écriture à la portée de tous, sujet qui parle des réalités du peuple (!!!), sujet trop mysogine...etc. 
 
Une assidue du combat des livres 
(qui est pourtant parfois déçue qu’on ne souligne pas suffisamment les qualités littéraires. Le littérature n’a pas en soi.)

Denise-Madeleine Cotte
Montr

18 mars, 10 h 11 - Je viens de terminer la lecture le L'homme Blanc, à quelques minutes de la dernière journée du combat. Dans note de l'auteur à la fin du roman il est écrit à propos du Traité du funambulisme de Philippe Petit que le coeur des câbles et cordes s'appelle l'"âme". - Ce roman a une âme, il se lit d'un trait. Bonne chance à Geneviève Guérard et à L'homme blanc. 
 

Margot Desjardins
Gatineau

18 mars, 10 h 11 - Je viens de terminer la lecture le L'homme Blanc, à quelques minutes de la dernière journée du combat. Dans note de l'auteur à la fin du roman il est écrit à propos du Traité du funambulisme de Philippe Petit que le coeur des câbles et cordes s'appelle l'"âme". - Ce roman a une âme, il se lit d'un trait. Bonne chance à Geneviève Guérard et à L'homme blanc. 
 

Margot Desjardins
Gatineau

18 mars, 7 h 55 - Mon beau Jici, je te tiens par la barbichette, tu me tiens par la barbichette, si tu es gentil, tu viendras à mon émission. Que d'ingénuations.

Louise Matagne
Trois-Rivières

18 mars, 5 h 31 - Ingénue ou fourbe?

Gaston Brunelle

18 mars, 5 h 23 - On regarde l'histoire se dérouler au loin, mais on ne met jamais le bout du pied en Russie.Personnages désincarnés.Une histoire écrite à partir de d'autres histoires déjà écrites : original? 
Soljénistsyne pour les nuls?

Louise Matagne

17 mars, 21 h 13 - Étonnante cet acharnement de rejeter le seul livre dont l'action se déroule au Québec. Typiquement nous autres ce comportement aux allures ben cute!

Camille Roussel
Québec

17 mars, 18 h 03 - Merci pour vos opinions intelligentes, réfléchies sur tout les livre;votre calme a aidé à calmer le jeu, après mardi. 
Vous avez de la classe;vous avez touojours le mot "juste" pour résumer votre idée!

francine dumont
St-Hyacinthe

17 mars, 17 h 52 - Le livre de Danielle Trussart est effectivement sorti avant celui de Marie Laberge.  
 
Geneviève Guérard se doit de corriger son erreur à l'émission.  
 
L'argument avancé pour avoir voté contre Le train pour Samarcande ne tient donc pas la route! 
 
 
 

Alexandra Veillette
Hull

17 mars, 15 h 41 - Nouvelle auteur qu'il faut absolument encourager !

Cindy Paillé
Trois-rivières

17 mars, 11 h 26 - Je me vois forcée de voter pour « L'hommme blanc » puisque « Mère-Solitude » a été éliminé. Je vote quand même avec coeur puisque le roman de Perrine Leblanc était mon 2e choix. J'ai quand même une proposition à faire pour le combat des livres 2012 : que les oeuvres en lice contineunt d'être défendues par des personnalités publiques connues - c'est tellement agréable à écouter -, mais que leur élimination soit décidée par les auditeurs par la voie du Net. Ça éviterait à ceux qui défendent un livre de se braquer comme l'ont fait Djemila Benhabib et Patrick Lagacé mardi matin ou de faire de la stratégie comme l'a fait Geneviève Guérard aujourd'hui et les résultats seraient sont doute différents. De toutes façons, selon moi, plus les années passent, plus on élimine les « vraies » oeuvres littéraires au profit de « bons petits livres faciles à lire ».

Jeanne Côté
Matane

17 mars, 10 h 27 - Je viens de terminer L'Homme blanc. C'est surtout l'écriture précise, où certains mots collés les uns aux autres créent de nouvelles images. C'est un remarquable travail d'écriture pour une première oeuvre. Beaucoup de maturité aussi.Le thème de la fidélité à Ioussif m'a émue car cette relation était somme toute assez brève mais finalement très intense puisqu'elle a influencé toute la vie de Kolia. Le portrait de l'Union soviétique aurait être plus revanchard. Elle décrit les choses tout simplement et c'est au lecteur de s'indigner.

Diane Migneault
Saint-Jean-sur-Richelieu

17 mars, 10 h 24 - En refermant "L'homme blanc", malgré la beauté de l'écriture, il reste peu de chose de ce roman. Il est pour anisi dire évanescent, il manque de profondeur et de crédibilité. C'est un livre qui transpire une grande admiration pour la culture russe, pour ses grands auteurs, pour son Histoire relativement récente. Mais en fin de compte, il manque de profondeur, de maturité. On sent la fabrication. Perrine Leblanc est cependant voué à une belle carrière d'écrivaine.

Gilles Toupin
Gatineau

17 mars, 10 h 08 - Bonne continuité, pour cette 4e journée de "Le Combat des Livres.Geneviève Guérard a les cartes gagnantes dans son jeu et ce depuis le début... Geneviève Guérard saura trouver les arguments pour nous faire découvrir ce livre... davantage. Je n’ai pas encore pris connaissance de ce livre L’Homme blanc, de Perrine Leblanc. Je suis quand même rassurée depuis lundi que ce sera le livre gagnant et surtout par le sujet qui me fera acquérir rapidement ce bouquin. Bonne fin de « Combat » Geneviève Guérard toujours dans la douceur. 
Carole Lemay

Carole Lemay
Montréal

16 mars, 20 h 07 - Kolia (prononcé Kola) est l'homme blanc, non parce qu’il se maquille ainsi, mais parce qu’il est sans racine, sans lien familial, tabula rasa. L’identité qu’il assume pour son métier est le même que le rôle qu’il a joué dans le gulag : on ne parle peu ou pas; on porte le costume d’un zek (abréviation pour zakloochánye = prisonnier); il ne faut pas tisser des liens, car nos proches peuvent «disparaître» n’importe quand… Même son passe-temps favori rappelle les leçons enseignées dans le camp. 
La liberté est précieuse, et pour Kolia, difficile à atteindre. Il suit bien sûr les règles que Yossif lui a enseigné, soit d’être libre dans sa tête. Mais il est tout un autre défi pour lui de mener une vraie vie libre, car le fardeau de la disparition de Youssef pèse lourdement sur ses épaules. 
Un livre à ne pas manquer. 

Anne France Goldwater
Montreal

16 mars, 18 h 11 - Bonjour madame Guérard, 
 
Vous avez dit qu'une ombre était jetée sur mon roman à cause de certaines ressemblances, extraits de poésie, etc,avec le dernier roman de Marie Laberge, et que le personnage du Train pour Samarcande, c'était la Yolande de Revenir de loin. Mon livre est paru deux ans avant celui de madame Laberge.  
Les critiques que j'ai entendues font partie du jeu et sont inoffensives, mais cette ombre que vous laissez planer me dérange. Il y a trop de temps, de travail et d'amour dans l'écriture d'un livre pour accepter de laisser flotter le doute. 
Merci de bien vouloir corriger le tir. 
Danielle Trussart

Danielle Trussart
Baie-Saint-Paul

16 mars, 16 h 29 - C'est un livre passionnant qui nous permet de mieux connaître un pays et une époque. 
De plus, il est écrit par une jeune femme très talentueuse.

Nicole Dufresne
Québec

16 mars, 15 h 05 - Bonjour, 
 
À Geneviève. 
 
Je viens de terminer l'Homme blanc et je vous remercie de m'avoir fait connaître ce livre. Perrine Leblanc est vraiment une écrivaine qui ne doit rien à la publicité ou au marché. J'ai adoré ce livre et je crois qu'il m'a changée. Je m'intéresse depuis bien des années à la culture russe et je crois que madame Leblanc a rejoint quelque chose de fondamental, ce qui n'est pas, à mon avis, le cas des autres livres. 
Dommage que Patrick Lagacé ait fait le mauvais choix. C'est ostentatoire, ce n'est pas ça qu'on recherche quand on aime vraiment la littérature, et je dirais même, les humains. 
 
Je vous souhaite la meilleure des chances et tout le courage possible. 
 
Je leur dirais à tous : « Méfiez-vous de l'eau qui dort.» 
 
bonne chance et je suis de tout coeur avec vous. 
 
D.Noreau

Denyse Noreau
Québec

16 mars, 14 h 05 - Bonjour Geneviève, 
La semaine avant le début du combat j'ai fait le choix de lire L'homme blanc. Quel beau choix aucun regret : j'aime l'utilisation de phrases courtes, concises qui dynamisent le texte, les mots précis utilisés. Je ne cite pas d'exemples il y en a à profusion tout au long du livre. On a vraiment pas le temps de s'ennuyer. 
Ce que je tiens à souligner c'est cette superbe description du funambule Beria travaillant sur le câble tendu : elle m'a fait penser à un tableau abstrait... p.69 
À noter : J'apprécie votre argumentation et votre ton posé ainsi que le travail de M. Lauzon. Vous n'êtes pas tombés dans le piège de l'agressivité et du mauvais goût! 
 
Au plaisir de vous écouter demain et de vous entendre gagner le combat. 
 

Johanne Lépine
Montréal

16 mars, 13 h 50 - Bravo pour la belle façon dont vous nous avez lu des extraits de votre livre. C'était inspirant. Une belle façon de faire courrir votre poulain! D'autres parts, je vous remercie pour vos interventions d'hier. Vos arguments pour éliminer Dany Laferriere étaient mesurés et présentés poliement. Quel contraste, par rapport aux emportements de Mtre. Goldwater, qui manquait beaucoup d'élégance et dont les arguments, démodés, m'ont semblé puérils.

daniel lalonde
gatineau

16 mars, 11 h 03 - Exceptionnel, riche en émotions !!!!!

mélanie houle
Trois-Rivières

Danielle Trussart Le train pour Samarcande Défendez ce livre »

David Gilmour L’école des films Défendez ce livre »

Perrine Leblanc L’homme blanc Défendez ce livre »

Dany Laferrière Comment faire l'Amour avec un nègre sans se fatiguer Défendez ce livre »

Émile Ollivier Mère-Solitude Défendez ce livre »