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Éditions XYZ, 2003, 335 pages
Le récit autobiographique d’un homme qui se change en femme. Un ouvrage qui traite d'identité, du genre et de la transformation dans un monde que dictent les diverses frontières sociales et culturelles.


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Né en Espagne de parents québécois, Yann Martel vit habituellement à Montréal. Francophone, il écrit en anglais. Son recueil de nouvelles The Facts behind the Helsinki Roccamatios, paru en français sous le titre Paul en Finlande, a gagné divers prix, a été publié en plusieurs langues et a été encensé par la critique. Après Self, Yann Martel publie son second roman, Life of Pi. Le livre a été traduit en plus de 30 langues, il a reçu le prix Hugh MacLennan pour la Fiction de la Quebec Writers’ Federation et le Man Booker Prize. |

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Marie Laberge
Le poids des ombres

Christian Mistral
Vamp

Mathias Lefebure
D'où viens-tu berger?

Denis Thériault
L'iguane
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28 février, 18 h 25 - Quel dommage que ce livre n'ait pas reçu l'attention qu'il méritait... Pour son seul passage sur l'analogie entre le linge dans une machine à laver et l'oeuvre de Jackson Pollock...pure merveille! ... Marie Marie Michaud
Montréal (Qc) H3N 2G3


27 février, 10 h 53 - Je ne comprends même pas que Yann Martel ait été retenu parmi vos auteurs, alors que sa magnifique Histoire de Pi (un livre qui m'avait transportée d'aise)n'est qu'un plagiat du petit roman Max and the Cat, beau récit d'un auteur sud-américain dont le nom m'échappe. J'ai lu ce roman, et toute l'histoire de Pi s'y trouvait. Loin de l'étincelle dont Martel disait s'être inspiré, il s'agissait plutôt d'un véritable brasier. Désolant, mais vrai. Décidément, le moins qu'on puisse dire, c'est que M. Martel a beaucoup de pratique dans l'art de l'emprunt.
Dominique Mandron
Montréal


27 février, 10 h 46 - Self : Simplement pour dire que j'ai écouté le débat et Sheila Copps m'a donné très envie de le lire. Ça me semble un livre étrange, mais digne d'intérêt. gilles côté
qc


27 février, 10 h 26 - Je n'ai pas lu les autres livres en compétition, mais je crois que Self décrit très bien les émotions dont les jeunes passent à travers leurs parcours vers l'âge adulte. À travers des relations tumultueuses, le personnage principal trouve finalement l'amour. Je trouve que le changement de sexe n'est pas le sujet principal du livre et on l'oublie lorsque que l'on entre vraiment dans l'histoire. Je trouve que les sentiments du personnage personnage sont très bien décrits. La sexualité féminine y est très bien décrite selon moi. Catherine Allen
Sherbrooke


27 février, 0 h 17 - bravo Mme Coops! Vous avez tout compris. Après la libération sexuelles , il est èa peu prèes temps qu'on dépasse la simple génitalitée et qu'on aille dans les profondeurs de la pshychée humaine. Ou se situe le genre ( gender ) de notre véritable moi. Le héros ( éros ) du personnage de Self doit pour découvrir son véritable moi , pour devenir un homme à part entière, passer par l'autre , qu'il porte en soi et qu'il a été pendant les trois premiers mois de sa formation dans le ventre de sa mère. Il doit se tranformer en femme non seulement en sympatie avec elle, mais en prendre le physique , explorer se genre erotiquement, jusque dans sa forme la plus violente avec ce viol. C'est quad il a rassemblé cette part de lui-même ,qu'il peurra ,enfin véritablement devenir un Homme. Je pense que votre choix est très audatieux , voir même courageux. La plupart des autres livres sont des romans d'initiation aussi, mais votre choix est peut être trop avangatite. Une madamme de 60 ans! Mireille Chagnon


26 février, 22 h 45 - Yann Martel (SELF). Pour Mme Copps Jamais je n’ai lu un livre qui m’a tenu en haleine du début à la fin. Cet enfant si touchant et coquin qu’on a envie de suivre. Cet adolescent si curieux et intriquant qui commence à nous en apprendre. Et cet homme si paisible qui découvre l’amour avec ses yeux de poisson. Et voilà que cet homme nous fait découvrir les hommes sous toutes les formes. Les puissants, les beaux et les moins beaux; les affreux. Ceux qui peuvent détruirent une vie. Heureusement que l’amour peut renaître. Cet Homme est capable de voir la beauté qui l’entoure. C’est un des plus beaux livres de ma vie que j‘ai lu. Merci à Yann Martel pour sa générosité du cœur. Esther Plourde.
Esther Plourde
Longueuil
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