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Christian Mistral
Vamp

Mathias Lefebure
D'où viens-tu berger?

Yann Martel
Self

Denis Thériault
L'iguane
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2 mars, 10 h 49 - je vote pour la meilleur débatante pauline marois le pois des ombres nicole st pierre
lava


1 mars, 20 h 08 - Je n'exposerai pas ici des arguments pour défendre le livre de Marie Laberge puisqu'il est éliminé, que je ne l'ai pas lu, pas plus que les quatre autres en lice d'ailleurs. Par contre, je tiens à dire que, si j'avais une palme à donner au combattant qui me semble le plus habile et le plus juste, c'est vous qui la mériteriez, madame Marois. (J'exclus ici Sheila Copps à qui je lève mon chapeau! J'espère qu'on réalise combien il doit être difficile de se jeter dans une pareille fosse aux lions sans avoir recours à sa langue maternelle!) Pour revenir à vous madame Marois, vous n'êtes pas juste une combattante qui défend un livre, mais les livres, la littérature dans un sens large, celle qui s'adresse au grand public, celle qui s'adresse à une élite, puisque vous avez assez d'ouverture d'esprit pour émettre des commentaires positifs, voire convaincants, pour défendre Vamp de Christian Mistral. C'est tout à votre honneur puisque vous êtes capable de rallier tous les points de vue. Dites-moi, madame Marois, savez-vous combien ils sont nombreux à vous regretter au Parti québécois? Yves Bizier Yves Bizier
Saint-Georges


1 mars, 14 h 38 - J'ai eu beaucoup de misère à trouver l'endroit pour émettre un commentaire sur une réplique de Mme Marois qui énonce que :" il y a donc des gens qui ont lu et ont été capables d'apprécier Marie Laberge." J'ai 62 ans. J'aime Marie Laberge comme auteur de pièces de théâtre mais pas comme écrivaine. Ses livres sont toujours trop longs (Pas besoin de répéter à outrance, nous avons compris.) Et je ne mets pas en doute ma capacité de lectrice pour appécier un livre. Quelle condescendance, Mme Marois!!! Il y a ceux capables d'apprécier Marie Laberge...et les autres! Lise Tremblay
Québec


1 mars, 10 h 32 - Il est dommage que l'on parle de stratégie plutôt que de littérature. Décevant! Jo Roy
Bromont


1 mars, 10 h 26 - Bravo Mme. Marois. Vous avez défendue votre point de vue avec (grâce et éléguance). J'ai commencé le livre et je l'aime beaucoup, et je ne le regrette pas! C'est mon premier de Mme. Laberge. Aussi dans la rencontre de Mercredi je déplore l'agression que Vous avez subie, sauf l'intervention de M. Froisie qui malgré son ardeur,(lui)... Il a fait preuve (selon moi)de respect à votre égard, et Vous d'une grande (Maturitée). Alors merci, et Félicitation! Richard Martin (55 ans)
Richard Martin
Laval


1 mars, 8 h 30 - M. Laberge c'est le "roman Arlequin" qui a des prétentions intellectuelles, ses livres me tombent des mains tellement il y a de longueurs. Sa triologie aurait pu faire un seul livre si l'écriture avait été ramassée : mais pas aussi payant toutefois ! Je n'ai pas lu celui que vous défendez mais à vous entendre c'est de la même mouture que ses autres livres.
Lucie Lévesque
Mont-Joli


1 mars, 8 h 24 - Merci de défendre Marie Laberge. J'aime son écriture et surtout les montées dramatiques qui parcheminent tous ses romans. Je n'aime pas le clivage sexiste qui a éliminé le poids des ombres. Une chance que les gars nous ont mentionné que ce clivage n'existait pas...on ne l'aurait jamais deviné. Concernant Vamp, je considère ce livre comme un exercice de quelqu'un qui se regarde écrire comme d'autres s'écoutent parler. Une phrase m'a frappé lors de mes lectures : "Sans orgueil on ne fait rien, sans humilité on le fait mal." Didier Van Cauwelaert. Je crois que cet équilibre est la clé de la réussite et je le trouve chez Marie Laberge et pas toujours chez certains autres.
gilles bergeron
SHAWINIGAN-SUD


1 mars, 8 h 24 - Merci de défendre Marie Laberge. J'aime son écriture et surtout les montées dramatiques qui parcheminent tous ses romans. Je n'aime pas le clivage sexiste qui a éliminé le poids des ombres. Une chance que les gars nous ont mentionné que ce clivage n'existait pas...on ne l'aurait jamais deviné. Concernant Vamp, je considère ce livre comme un exercice de quelqu'un qui se regarde écrire comme d'autres s'écoutent parler. Une phrase m'a frappé lors de mes lectures : "Sans orgueil on ne fait rien, sans humilité on le fait mal." Didier Van Cauwelaert. Je crois que cet équilibre est la clé de la réussite et je le trouve chez Marie Laberge et pas toujours chez certains autres.
gilles bergeron
SHAWINIGAN-SUD


1 mars, 0 h 45 - Je n'écris pas pour défendre le livre de Marie Laberge, dont je ne suis pas une lectrice, mais pour réagir aux arguments présentés contre ce livre. Alors que les homes ont dit, en fin d'émission, qu'ils n'avaient pas voulu faire un débat hommes-femmes, c'est ce qu'ils avaient initié. Et le point de vue masculin est plutôt déconcertant : "Nous n'avons pas ce type de relations avec nos mères" ou "Je suis un homme de 34 ans, ça ne me touche pas". Depuis quand lit-on uniquement des romans qui décrivent notre petite histoire personnelle? Je viens de terminer "Les cerfs-volants de Kaboul"; j'ai beaucoup aimé et, pourtant, ma vie n'a rien de commun avec l'histoire du roman. Je ne crois pas que les femmes ne lisent que des "romans de filles"; est-ce que les hommes ont besoin d'avoir l'impression d'être le héros de l'histoire pour s'y intéresser? Cela fait très petit garçon centré sur lui-même. Oui, il pouvait y avoir de bonnes raisons d'éliminer le Poids des ombres. Mais de ne pas s'y reconnaître, ou de ne pas y reconnaître sa propre relation avec sa maman, ce n'est pas très fort comme argument...
Jocelyne Bolduc
Québec


28 février, 19 h 52 - Il est malheureux de voir que les hommes se défilent devant la charge d'émotions du Poids des ombres. Sauf Bizz, les deux autres éliminent le livre parce qu'ils ne peuvent endosser l'intensité féminine de ces sentiments. Ils fuient donc devant ce désarroi. Est-ce un reflet de la vraie vie...?? Il va sans dire que j'avais adoré ce livre. Le personnage de la mère, de la marâtre qu'elle semble au début, se transforme, sous les yeux du lecteur, pour devenir humain et sympathique. C'est ce qui fait le grand mérite de ce roman, à mon avis. Tout ceci est probablement l'apanage d'un lectorat féminin qui y revit entre autres les montagnes russes de la relation mère-fille. Je ne le conseillerais pas à mon chum ! Stéphanie Fortin
Fabre, Témiscamingue


28 février, 19 h 27 - Un panéliste avait raison, beaucoup trop de longueur dans les romans de Marie Laberge.Je ne la lis plus. Mais j'adore le Combat des livres, vous avez des invités extraordinaires encore cette année. Nicole Nicole Larose
Louiseville qué.


28 février, 18 h 38 - J'ai lu Le poids des ombres de Marie Laberge, il y a de cela quatre ou cinq ans (quand j'étais au secondaire), et je pense toujours que c'est un excellent livre. Toutefois, je ne saurai le recommander à n'importe qui puisque, d'après moi, pour bien l'apprécier, voire pour bien le comprendre, le lecteur doit avoir atteint un certain niveau de maturité. C'est-à-dire qu'il est essentiel pour le lecteur de dépasser les abus d'alcools et les délires sexuels du personnage principal afin de comprendre le vrai but du texte qui est celui de nous faire vivre le drame psychologique de ce même personnage. En somme, c’est un livre qui porte le lecteur à une réflexion profonde ; il doit donc être lu de manière sérieuse et attentive. Merci Marie Laberge pour ce beau livre! Luc Léger
Moncton, Acadie (N.-B.)


28 février, 17 h 50 - Madame Marois, J'avais acheté ce livre :le poids des ombres en 1994. Je ne l'ai jamais lu jusqu'au bout tant je trouvais cette histoire déprimante et peu intéressante. Après votre si belle présentation vous me donnez le goût d'essayer de le lire. Pourtant j'ai lu plusieurs livres de Marie Laberge que j'ai aimés. Celui que vous avez choisi n'est pas le meilleur. Je ne suis pas surprise qu'il soit éliminé. Comme j'aurais aimé vous voir gagner car je vous aime bien! J'aurais deviné que les hommes n'apprécieraient pas ce livre. Cependant, ma fille qui avait 27 ans à l'époque ne l'a pas terminé elle-aussi. Donc, ce n'est pas une unique question de sexe, c'est ce sujet trop dramatique qui ne peut convenir au lecteur qui n'aime pas les gens torturés du début à la fin.
Monique Péloquin
Mont St-Hilaire


28 février, 15 h 19 - Je suis avec beaucoup d'intérêt ce combat des livres.Aujourd'hui je me suis sentie un peu rassurée par rapport au fait que je n'arrive pas à m'accorder avec la prose de Mme Laberge et ce,en dépit de plusieurs tentatives et de la grande popularité de ses ouvrages.Et je suis une femme.Même si Mme Laberge et Mme Marois sont des femmes que j'admire,ça ne m'influence pas au point de faire une autre tentative pour lire *Le poids des ombres*. Je rejoins les commentaires de BIZ pour ce qui est de mes tentatives.
Janine LeBlond
Bromont


28 février, 14 h - Bonjour Madame Marois. Votre roman a été éliminé, de concert avec Biz vous pourriez arguer que c'est la faute du fédéral, mais voilà, ce patapoufleur a contribué a cette élimination. Il ne vous reste plus qu'a dire que c'est à cause d'une conspiration masculine. Quand même ironique que votre alliée dans ces allégations soit une fédéraliste assez convaincue. Je vous aime madame Marois, j'ai d'ailleurs voté pour vous dans une autre course. Gaetan Dupont
Quebec


28 février, 13 h 44 - Bonjour Mme Marois, Maintenant que Le poids des ombres a été éliminé par le côté plus masculin, côté direct, ligne droite sans fiorure mais j,étais avec vous dans toutes vos objections.Je lirai sûrement le livre connaissant l'auteur.Bravo pour votre défense .Comme vous , je n'aime pas ces termes vulgaires sur la femme utilisés dans Vamp. J 'espère qu'il aura son tour demain. C'était mon deuxième choix d'élimination au combat.
Suzanne Léveillé
Ancienne-Lorette


28 février, 13 h 13 - Madame Marois Ce matin, vous m'avez encore une fois fait regretter de ne pas pouvoir voter pour vous comme première ministre du Québec !!! Vous avez l'intelligence enracinée dans le fond du coeur !!! L'exercice de ce matin, qui a abouti à l'élimination du livre de Marie Laberge que avez si bien défendu, m'a curieusement rappellé l'exercice du PQ pour le choix de leur chef !!! Je vais acheter le livre Marie Laberge car vous m'avez donné le goût de le lire et que j'ai confiance en votre jugement. Je souhaite vraiment qu'on vous entende quelque part plus régulièrement.
Josée Lefebvre
Sainte-Thérèse


28 février, 11 h 30 - Marie Laberge est la Danielle Steel du Québec et Biz a parfaitement exprimé mon opinion sur le livre. Deux éléments m'ont irrité durant les deux débats : Je suis déçue de la dichotomie homme/femme.Bravo pour l'exemple de Bergman!Je cite également Volver d'Almodovar ou "Au-délà de cette limite..." de Romain Gary. Bien communiqués, les sujets n'ont pas de genre. Il faut éviter les commentaires souvent condescendants : "monsieur et madame tout le monde" peuvent comprendre des oeuvres plus complexes, moins superficielles. Et voilà, bonne chance à tous! Vallérie Voyer
Montréal


28 février, 11 h 05 - Je vote pour "Le poids des ombres"c'est un livre bien écrit,je n'ai pas à le défendre,Mme P.Marois et Mme S, Copps le font merveilleusement. Mais voici un petit commentaire :la gente féminine lit énormément plus que l'autre sexe,alors pour intéresser les hommes à lire, certains auteurs on compris qu'ils devaient abaisser les femmes,parler vulgairement du sexe comme on lit dans "Vamp"tels les passages que Mme Marois à lus.C'est ainsi que certains hommes s'intéresseront à des livres qui les ressemblent! Dorothy Gagnon
Québec


28 février, 11 h 01 - Franchement désolant. J'ai tout lu de Marie Laberge depuis 20 ans. Bien que selon moi, le roman soumis au combat ne soit pas son meilleur, l'argumentaire de ces messieurs est tout à fait gratuit. Suis donc aussi d'accord qu'il y a un biais hormonal dans la représentativité de l'équipe de combattantEs... Anne bernier
St-Épiphane (Bas Saint-Laurent)


28 février, 10 h 54 - Comme je suis d'accord avec l'élimination de M.Laberge, je n'ai jamais été capable de lire au complet un de ses livres, style ennuyant, toujours trop long, j'aurais peut-être aimé si je l'avais lu il y a trente ans mais après avoir lu les Michel Tremblay, Patrick Modiano, Madeleine Chapsal, M. Duras, Christiane Collange, et dernièrement Claire Castillon et Gilles Courtemanche je trouve les livres de Marie Laberge d'un ennui mortel..... Gabrielle Boivin
Québec


28 février, 10 h 54 - Je suis une femme de 67 ans, et j'ai lu du Marie Laberge (sa trilogie). Je me suis bien promise que jamais, au grand jamais, je ne relirais cette auteure. Je suis absolument d'accord avec les hommes; les livres de Marie Laberge sont très, très ennuyants. Elle s'éternise sur des choses journalières qui n'ont aucun intérêt. C'est comme si elle voulait simplement ajouter des pages à ses livres. Je suis une grande lectrice (français comme anglais), et j'ai rarement lu des livres aussi ennuyants. Colette Albert
Edmundston, Nouveau-Brunswick


28 février, 10 h 46 - Bonjour, je comprend Biz quand il dit que Marie Laberge écrit pour les femmes et je suis parfaitement en accord avec lui. Par contre losqu'il dit qu'elle n'a aucun style et qu'elle est ennuyante je trouve que c'est parfaitement gratuit comme commentaires qui en plus ne sont appuyés par aucun argument valable. Marie Laberge écrit la passion comme personne et sait nous faire ressentir intensément les émotions que vivent ses personnages. J'ai lu tous ses livres et je les ai tous beaucoup aimé, certains plus que d'autres,en l'occurence Le Poids des Ombres. Marie-Noëlle Leduc
LaPrairie


28 février, 10 h 43 - Bon. J'ai une suggestion : on offre une psychothérapie à l'héroïne du livre et hop! on passe à un autre livre!!! Janie Beauchamp
Montréal , qc


28 février, 10 h 37 - Je me fais l'avocate du diable....J'ai beaucoup aimé Le poids des ombres, que j'ai lu il y a déjà quelques années, mais je comprends très bien le point de vue des hommes....J'écoute le débat en direct et Bizz particulièrement me touche dans ses réactions! C'est un livre de femme et un homme y trouvera peu d'intérêt, c'est vrai. C'est une oeuvre psychologique où se retrouve une femme. Alors cela étant dit je crois que la qualité d'écriture demeure alors le fond du débat et comme je n'ai pas lu les autres...? Martine Lévesque
Québec


28 février, 10 h 32 - je viens de terminer la lecture de ce magnifique livre, qu'est Le poids des ombres. Quelle sensualité de classe...sans oublier la présentation que Mme. Marois en a faite....excellente. Je lis présentement d'où viens-tu berger....Je m'excuse, mais il n'y a aucune compétition.Les hommes ont toujours eu des problèmes avec leurs sentiments, et que dire des préliminaires...et de les vivre durant si longtemps...458 pages...on le constate , ça leurs fait peur. Textes faciles à lire tout en étant profond, avec des mots tellement simples..... Bravo à Marie Laberge...que je lisais pour la première fois....et je vais à la bibliothèque aujourd'hui chercher "Le goût du bonheur", que des amies m'ont chaleureusement recommendé. Salutations micheline lavigne
dollard des ormeaux


28 février, 10 h 30 - Je suis tout à fait d'accord avec Biz et suis heureuse d'entendre quelqu'un si bien articuler ce que je pense. Et je suis une femme de 40 ans....
Isabelle Vadeboncoeur
Montréal


28 février, 10 h 29 - Je suis une femme de 44 ans,jai lu beaucoup d auteurs quebecois et j ai essaye a plusieurs reprises de lire Marie Laberge et je n ai jamais ete capable.Je n aime pas du tout son style d ecriture. C est ennuyant. Lyette leveille
sherbrooke


28 février, 10 h 29 - Je suis une femme de 44 ans,jai lu beaucoup d auteurs quebecois et j ai essaye a plusieurs reprises de lire Marie Laberge et je n ai jamais ete capable.Je n aime pas du tout son style d ecriture. C est ennuyant. Lyette leveille
sherbrooke


27 février, 11 h 11 - Bonjour madame Marois, Présentation éloquente et touchante hier du roman de Marie Laberge. Elle contribuera certainement à faire grimper les ventes en librairie! Un second souffle quoi! Attention à Biz qui semble déterminé à dénigrer le style de Marie Laberge et à le confiner dans l'univers de la littérature facile. À suivre... Bonne chance!
Carole Boucher
Rimouski


27 février, 10 h 19 - Madame, Monsieur, Bonjour, Ce récit semble refléter le tournant d'une dame qui est à la croisé des chemins de sa vie... Révélation, réalisme et psychologie, deuil et reconciliation avec la vie ainsi que des analyses de questions existencielles. Salutations, Nathalie Houle Nathalie Houle
Sherbrooke


27 février, 9 h 49 - Personellenment je considère que la femme est l'égale de l'homme. En 2007, je crois qu'il ne reste plus que la jupe ou la robe dans ce que l'on peut dire de "féminin" et de "masculin" bien sur nous pensons différemment, sentons les choses différemment, sommes construis différemement et certains réflexes sont encore mal avisés mais en somme une femme et homme sont à mes yeux de compétences et de forces égales partout. Je suis un homme de 35 ans et peut-être suis-je symptomatique de ma génération mais choisir un livre "parce que c'est une femme que je voulais choisir" c'est selon moi faire preuve qu'une auteure serait à vos yeux(probablement) moins égale qu'un auteur masculin... à mon avis cet argument dessert votre livre et devrais être éliminé ds prochains débats. Si votre auteure est bonne, elle gagnera le combat des livres peu importe la nature de son sexe. Bonne chance. Yannick BeauBien
Laval


27 février, 3 h 27 - Un livre qui dégage de sentiments qui viennent nous chercher au plus profond de nous-mêmes, de notre être. Hélène STOCLIN
McMasterville


26 février, 23 h 49 - l'an passé le livre de Françine Nöel a gagné le combat des livres avec son roman ''La femme de ma vie '', même sujet traité différemment. J'ai lu tous les livres de Marie Laberge et je trouve qu'elle ne renouvelle pas son style depuis plus de 20 ans. Toujours les gros drames pour pas grand chose! C'est un peu passé de mode. La perte d'une mère nous bouleverse terriblement que l'on soit homme ou femme et il est toujours trop tôt pour cette perte, et on remet toutes nos perceptions d'enfance en question. Marie Laberge n'a pas confiance en ces lecteurs , c'est une écriture trop dense, il ne reste plus de place pour ses propres émotions, sa propre histoire. Cet année ce livre se bat contre des concurents qui offrent des ecritures initiatiques, le roman de Marie Laberge est t'il à sa place. Mireille Chagnon
OTTAWA


26 février, 20 h 14 - Mme Marois, Vous avez le bon livre et vous m'avez convaincue de le lire. J'ai hâte de m'y plonger. Je suis une lectrice de Marie Laberge mais celui-là m'a échappé et je vais renouer avec son écriture.Pour le combat, vous êtes la favorite et vous gagnerez.Déjà avec vos arguments :un roman d'amour,des liens difficiles avec sa mère, la recherche de la paix ,ces thèmes sont captivants. Marie Laberge n'a pas peur des mots, des idées chocs, d'un dénouement contreversé. Il est mon livre et il sera celui du combat. Bonne chance, vous avez comme Marie laberge les mots pour le défendre. arguments Suzanne Léveillé
Ancienne-Lorette


26 février, 20 h - Le poids des ombres est sans conteste le livre qui va gagner. J'ai commis mon attentat littéraire avec ce roman. Je l'avais laissé sur une table du Café étudiant du Collège Ahuntsic il y a quelques années et cela a été difficile de m'en séparer. Par contre c'était aussi une délivrance. Ce roman m'avait fait mal. À la suite de cette lecture j'ai contacté une personne que j'avais écartée de ma vie. Il y a comme ça des romans qui marquent et qui sont des charnières de la vie. Lise Leclerc
Montréal


26 février, 14 h 46 - Pauline Marois m'a convaincue de livre "Le poids des ombres", seulement avec cet argument-ci : un livre qui captive pendant des heures, qu'on ne peut pas laisser, qui nous transporte dans un univers à un point tel qu'on se demande où l'on est lorsqu'on en sort. Personnellement, c'est ce que je demande d'un roman : être transportée dans un univers, un ailleurs, qui nous fait perdre la notion du lieu et du temps. Quiconque a vécu cette sensation ne peut vouloir que la revivre. C'est une drogue qui cause de l'accoutumance, mais inoffensive. Bravo, Madame Marois! Suzanne Lachance
saint-hubert


26 février, 10 h 42 - Bravo Madame Marois, Vous avez défendu Marie Laberge comme si vous aviez écrit vous-même l'oeuvre de Marie Laberge, même vos voix sont proches. Sans hésiter, vous gagnez le combat des livres. Bravo Marie Laberge, Vous écrivez comme si vous nous racontiez une histoire en tête-à-tête. C'est touchant, captivant, engageant. Suzanne Gagnon
Québec


25 février, 15 h 25 - Bonjour Madame Marois, Quand j'ai vu que vous aviez à défendre le livre de Marie Laberge contre les autres présentés, j'ai tout de suite pensé que vous aviez le beau rôle. Ce livre a dessiné mon opinion pour cette auteure, car elle mettait des mots sur les émotions que j'avais moi-même déjà ressenties dans ma relation avec ma mère. Depuis ma lecture, je garde ce livre précieusement, comme un cadeau, au point où, contrairement aux autres livres que j'ai lus, je ne l'offre à personne, ne le prête à personne et même je n'en parle à personne. Cette histoire devient mon histoire; donc, tellement personnelle... Bonne lecture, Madame, et savourez chaque ligne, car mon seul regret, à moi, a été d'arriver à la fin trop vite.
Suzanne Marleau
Saint-Germain de Grantham


23 février, 9 h 29 - J'ai acheté ce livre il y a quelques années. J'en ai commencé la lecture pour l'abandonner en cours de route. À lire le commentaire de la lectrice qui l'a lu tout d'une traite, j'ai envie de m'installer pour une fin de semaine dans la lecture de cette oeuvre de Marie Laberge. J'ai dévoré plusieurs fois la trilogie du Goût du Bonheur. Native de Québec, fille d'un bijoutier Routier dont le commerce a eu pignon sur rue dans le Vieux Québec, je me sens toujours un peu chez moi lorsque je lis les oeuvres de Marie Laberge. Michèle Routier
Native de Québec maintenant à Moncton, NB


23 février, 7 h 43 - Ce sentiment de gel de soi, de vide, de coupure avec le monde autour de nous à cause d'une grande perte, d'un deuil, je l'ai vécu et il est tellement bien exprimé, palpable dans ce livre...la plus grande des douleurs d'une âme que de perdre un être chère sans l'avoir compris ou avoir l'écoute de sa part, sans comprendre les raisons d'un tel départ définitif. Il n'y aura jamais une autre occasion, cet être est parti pour toujours, sans rien prendre avec soi, tout seul. Et nous ressentons de notre part la même solitude dans ce monde ou on continue une existence vide de sens...jusqu'à ce que notre âme se remplie de vie à nouveau et notre quotidien reprend son sens. C'est un livre extrêmement touchant sur la déchirure vit lors d'un deuil.
Ruxandra Ionita
Laval


21 février, 16 h 39 - Madame Marois, Je compte bien vous appuyer dans votre défense du "Poids des ombres". Quelqu'un qui, comme Marie Laberge, est capable de vous illustrer une scène comme celle de la rencontre de la fille et de la mère de 40 ans qui "cruse" dans un bar, en dix lignes et mieux que dans un film, est quelqu'un qui sait écrire et qui tient son lecteur en haleine. Plus que tout cependant, est le portrait intime qui illustre l'antinomie dévastatrice entre deux femmes (mère et fille); ce n'est peut-être pas si exceptionnel qu'on aimerait le penser... A plus ... Maurice Gingras
Québec


20 février, 7 h 27 - J'ai lu tous les livres de Marie Laberge mais celui-là, à deux reprises je l'avais commencé et j'étais incapable d'"embarquer". J'avais entendu l'auteur dire que c'était le livre qu'elle avait eu le plus de difficulté à laisser-aller... Elle l'a mis dans un coffre de sécurité une longue période avant de faire les démarches pour le publier. Et je ne comprenais pas pourquoi, il avait l'air terne et plate. Alors, une autre fois j'ai réessayé car j'adore Marie Laberge. Et cette fois-là il m'a rentré dedans comme un coup de poing. C'est un chef d'oeuvre de la littérature autant au sens de l'histoire que de la façon de raconter le récit. Cette façon de nous faire changer notre point de vue sur les personnages est tellement subtile qu'on en reste nous même sous le choc. Et que dire de cette relation mère-fille...Quand j'y pense j'en ai souvent les larmes aux yeux. Et j'ai peine à identifier ce que cette émotion signifie réellement. En fait, c'est la même sensation que nous laisse la lecture de ce roman : celle d'avoir toucher un point sensible et tellement profond à l'intérieur de nous que nous ne savons pas si nous voulons le découvrir. Et là je ne parle pas seulement de la relation mère-fille mais bien de l'émotion pure en elle-même. Merci Marie Laberge d'avoir le courage de nous amener dans ces chemins-là. Michèle Boily
Montréal


16 février, 11 h 01 - L'oeuvre de Marie Laberge se décante en propos de femmes sur les hommes et sur la vie. Le livre Le poids des ombres ne fait pas exception à cette règle. Madame Laberge est capable de faire, par son écriture, par la tendresse que l'on ressent , malgré tout , à travers la dureté de la vie des personnages que la part de la lumière parvient à passer outre les ombres. Il y a chez Marie Laberge une énorme capacité d'espérer pour ses personnages , quel que soit leur drame vécu. C'est comme si un peu de blanc parvient à passer l'ombre , dans ce livre. J'ai aimé ce livre pour sa continuité des thèmes de madame Laberge. Une certaine naïveté chez les femmes, trop de confioance chez les hommes, une vision de la vie qui est près du sol , mais qui, en même temps regarde vers le ciel. Je suis contente que ce livre soit défendu par Pauline Marois. Cette femme magnifique, cette géante politique qui a été reniée par les hommes de son parti me semble bien en lien avec la thématique de madame Laberge. Elle aussi a pris son envol malgré les ombres qui l'on liée au sol.
Lise St-Onge
St-Guillaume Qué. Joc 1L0


13 février, 16 h 50 - j'avais apporté ce livre pour mes vacances cette année là.on me l'a pratiquement volé je l'ai retrouvé dans l'avion au retour. Toutes les femmes qui l'avait lu on dis se retrouver quelque part au fil des pages tellement Marie Laberge semble comprendre cette relation parfois si cruelle"mère-fille" madeleine Saint-amand
lac aux sables


13 février, 11 h 22 - Pour la justesse de l'analyse du conflit mère-fille. Marie Laberge excelle lorsqu'il est temps de définir les liens qui unissent certains personnages. Elle a une finesse dans son écriture, une précision que j'envie liitéralement! Ses descriptions d'états d'esprit, de tourments sont toujours d'une extrême vérité. Y'a personne qui dépeint psychologiquement un personnage aussi bien qu'elle. BRAVO MARIE!
Belinda Proulx
Mont-Tremblant


12 février, 15 h 09 - Un livre absolument génial ! Un livre qui dépeint à quel point on ne sort pas indemne ni de son enfance, ni de sa mère ! Les émotions y sont à fleur de peau, mais jamais à l'eau de roses !
Julie Deblois
Longueuil


8 février, 8 h 53 - Bonjour Madame Marois, je viens d'apprendre que vous allez défendre un livre qui m'a profondément touchée, Le poids des ombres de Marie Laberge. La première fois que je l'ai lu, j'étais dans l'autobus Voyageur qui fait la navette entre Montréal et Rouyn-Noranda. Sept heures de route, de nuit. Je me souviens très bien où j'étais assise, la musique que j'écoutais (une seule cassette écoutée en boucle), et le choc complet qui m'a saisi. Incapable de m'arrêter, malgré la fatigue, je l'ai lu d'une traite. Arrivée chez moi, il me restait une centaine de pages à lire, ce que j'ai fait avant de tomber d'épuisement dans mon lit. Quelle histoire ! Je l'ai relue plusieurs fois, et ce que je retiens surtout, c'est l'incroyable tour de force de nous faire haïr le personnage de la mère, que nous découvrons par sa fille, pour ensuite nous faire lentement changer d'avis, par fines couches, à mesure que cette fille, à travers sa quête de sens, découvre que sa mère était aussi une femme. La lettre à la fin laissée par Yseult pour sa fille est un morceau d'anthologie. Peut-être que j'ai été autant marquée parce que j'ai lu ce roman d'une traite. Je suis passée de la "répulsion" face à cette Yseult au bouleversement le plus complet 8 heures plus tard, pleurant à chaudes larmes en lisant ce passage incroyable : "Vis, mon acharnée". Wow ! La relation mère/fille est vraiment le thème central de cette histoire, et cette "nécessité" de la mort de la mère pour laisser la place à la fille est très fort symboliquement. D'autres thèmes, comme l'amitié - l'amie d'Yseult, si touchante, par qui le lecteur en apprend un peu plus sur celle-ci -, le sexe, l'amour (les relations hommes/femmes)... à ce sujet, j'ai trouvé que la relation qui s'amorce entre le personnage principal et ce jeune homme est criante de vérité ; j'ai rarement lu la description d'une relation à ses débuts aussi près du réel. J'espère que ce message vous aidera à marquer des points lors du combat des livres. Bonne chance ! Eve Rioux
Rouyn-Noranda
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