Le combat des livres - du 26 février au 2 mars dès 9h30
 

Défendu par Dominique Lévesque


Édition XYZ, 2003, 208 pages

Il est difficile, voire impossible, de s’immiscer dans l’univers secret de Luc Bezeau, le héros de L’iguane, sans maîtriser le code particulier. S’agit-il d’un monde magique? À n’en pas douter. Le sentiment surtout de pénétrer dans un imaginaire, de descendre jusqu’à son fond spongieux, d’où s’échappent des milliers de bulles d’oxygène, si brillantes qu’on dirait des diamants.



Denis Thériault est né en 1959, sur la Côte-Nord du golfe du Saint-Laurent. Il a étudié en psychologie et en art dramatique. Il a produit plusieurs textes pour le théâtre et la télévision. Il est aujourd'hui scénariste. En 2001, Denis Thériault a remporté le 37e prix France-Québec/Jean-Hamelin et le prix Anne-Hébert en 2002 pour son roman L'iguane.



 

Le poids des ombres Marie Laberge
Le poids des
ombres



Vamp Christian Mistral
Vamp


D'où viens-tu berger? Mathias Lefebure
D'où viens-tu
berger?



Self Yann Martel
Self








2 mars, 10 h 45 - Le livre que j ai plus envie de lire c est l iguane.Le moins envie de lire :Self.Bravo Biz pour tes arguments tout au long de la semaine,tu es tres convaincant.
Lyette leveille
sherbrooke




2 mars, 10 h 38 - L'iguane est pour moi intriguante, je crois que c'est lui qui va gagner et je serais curieuse de le lire. 
 
J'aurais aimé que ce soit le livre Mme Marie Laberge gagne car je l'aime bien comme écrivaine. 
 
Amicalement  
MIcheline
MIcheline Ledoux
St-Hubert




2 mars, 10 h 30 - Mon livre favori est Iguane et je vais certainement lire D'où viens-tu berger?. 
Les livres que je ne lirai pas sont Self et Vamp car ces volumes ne semblent pas répondre à ce que je recherche lorsque je lis un livre. Quant à celui de Marie Laberge, je l'ai lu et je suis d'accord avec ceux qui sont d'avis que c'est un livre de femmes... par contre Madame Marois a très bien défendu le livre qu'elle présentait. Félicitations pour votre programme, j'écoute Le Combat des livres depuis quelques années et c'est toujours un plaisir. A l'an prochain, j'espère!
Pierrette Cormier
Baie-Comeau




2 mars, 10 h 30 - Après avoir écouté les arguments depuis le début de la semaine, c'est celui que j'ai le goût de découvrir.
Marie-Claire Pelletier




1 mars, 22 h 31 - Nul besoin de scénario pour apprécier l'écriture de Denis Thériault. L'auteur de l'Iguane, avec ses mots, ses métaphores, ses descriptions magiques nous permet de nous faire notre propre cinéma. Les pages se succèdent et se savourent, la tournure des phrases nous berce et le récit nous envoûte. Merci et chapeau, Denis Thériault.
Suzie Bérubé
Sept-Iles




1 mars, 15 h 40 - M. Frosi nous a souvent parler de son berger, comme d'un "écrivain en devenir"...et bien en attendant que le berger se transforme...chacun son métier et les moutons seront bien gardés! 
 
Denis Thériault est un écrivain, reconnu par ses pairs et son "Iguane", un vrai roman, oeuvre issue de son imagination débridée.  
 
L'iguane est un animal moins "St-Exupérien" que le mouton, c'est ce qui fait son charme...  
 
 
Bonne chance! 
 
 

Linda briand
Sept-Iles




1 mars, 15 h  - Demain sera le jour du couronnement de ce livre, que personne n'a sérieusement réussi à varloper... Ça en dit long sur l'infaillibilité d’Iguane! Et les 2emes seront les premiers...
Christian Hubert
Rimouski




1 mars, 9 h 43 - ERRATUM : Dans mon commentaire du 28 février je dis "hébétitude" au lieu de "hébétude". Désolé, je n'avais pas de dictionnaire ou de Vamp à ma disposition......
Louis St-Pierre
Verdun




28 février, 18 h 14 - L'Iguane, un roman qui vous habite longtemps après que vous l'ayez lu. Je l'ai fait lire à mes étudiants cégépiens : ils en ont été émus, conquis. Et ce n'est pas très facile de trouver des livres qui plaisent à ces jeunes. Denis Thériault est venu les rencontrer pour leur en parler avec modestie et simplicité, un peu étonné, je crois, de les avoir touchés à ce point. Je l'ai offert à des amis plus vieux : même réaction pleine d'admiration. Ce roman recèle un univers d'une grande richesse symbolique.  
Un bonjour chaleureux à l'auteur, s'il lit ces commentaires.  

Marie-Thérèse Bataïni
Montréal (Saint-Laurent)




28 février, 13 h 58 - M.Lévesque, 
Tenez bien, c'est à votre tour de garder le cap. Vous êtes maintenant mon premier choix puisque Le poids des ombres a été éliminé. Bonne chance avec vos arguments.
Suzanne Léveillé
Ancienne-lorette




28 février, 12 h 02 - À monsieur Levesque, 
Je vais lire l'iguane. Vous avez réussis. Quelle belle tactique que de le supposer deuxième. 
On a l'impression que tout ce que les gars disent se fait taxer de sexisme. Vous foutez le bordel dans les chaumière. Ma conjointe elle veut lire Le Poids de l'ombre. 
Si les panéliste étaient 2 hommes et 2 femmes, j'ai l'impression qu'il y aurait de crèpage de chignon. 
Yvon LeBlond
Yvon LeBlond
Alma




28 février, 12 h  - Ma première intervention était factuelle ici je me permet une appréciation. 
 
La différence entre VAMP, le BERGER et l'IGUANE ? 
 
VAMP : 
Nous suçe la moëlle cérébrale, se nourrit de notre hébétitude. Se fout du lecteur. 
 
BERGER : 
Nous prends pour des moutons. Est resté un publicitaire sauf que cette fois c'est lui-même qu'il vend. 
 
IGUANE :  
Nous hypnotise de son regard. 
 
 
 
Et j'en remets avec une analogie gastronomique : 
 
VAMP : 
Nous invite à sa table en remplissant nos assiettes de son vomi. 
 
BERGER : 
Nous invite à sa table devant des assiettes vides en racontant un repas qu'il a pris en voyage. 
 
IGUANE : 
Nous invite à sa table en remplissant nos assiettes du résultat de sa chasse.
Louis St-Pierre
Verdun




27 février, 15 h 59 - D’emblée, je dois avouer que je n’ai pas lu « L’Iguane ». Toutefois, après avoir entendu chacun des cinq défenseurs des livres en lice en ce lundi 26 février, j'ai eu un coup de cœur immédiat pour celui-ci. Et je vais combler cette lacune… maintenant ! 
 
Mais Dominique Lévesque, pourquoi donc l’avez-vous déjà classé « bon deuxième » selon votre expression ? Je trouve cela d’un négatif et vous ne donnez pas ainsi une grande chance à ce livre qui « semble » magnifique de terminer BON premier. Songez donc que par votre seule description, j'ai eu envie de courir me le procurer. Ce n’est pas peu dire ! 
 
Allez hop ! Vous avez encore le temps de faire remonter L’Iguane en première place. 
De toute façon, dans mon cœur, il est déjà en tête de liste… ! 

Nicole Roy
Québec




27 février, 8 h 57 - M.Lévesque. 
Avec le ton que vous avez donné ce matin, vous semblez décidé à bien positionné votre livre. 
Je ne connais pas cet auteur mais avec l'extrait que vous avez lu, il m'intéresse. Le débit semble rapide.L'intérêt porté aux enfants, l'amitié des deux qui s'aident mutuellement sont des raisons d'appuyer votre défense pour la deuxième place. Je vous soutiens et je lirai ce livre. Bonne chance!
Suzanne Léveillé
Ancienne-Lorette




26 février, 15 h 22 - Bonjour, 
Je me nomme Guy laprise et je suis originaire du lac Saint-Jean. Je connais dominique Lélesque alors que j'oeuvrais en raio communautaire à Jonquière vers 1984-86. J'ai connu le groupe Sanguin et Lévesque-Turcotte. Mais, il n'est pas question de soutien partisan par une origine géographique commune de naissancce.  
Je n'ai pas lu le livre intitulé IGUANE. Ce matin, Dominique Lévesque a donné le ton : il a positionné son argumentaire en annoncant sa deuxième position. Le groupe des cinq a déjà à conjuguer avec une stratégie déroutante car a choisi un auteur et son livre parce que les enfants sont vivants. Dominique annonce la deuxième place aux enfants dans une société dont les enfants ne sont pas la première prééoccupation dans la gestion de l'État. Il annonce bon deuxxième et Madame marois va se rallier inconditionnellement envers IGUANE. 
 
Un très gros bravo pour votre initiative culturelle et captivante. 
 
Guy Laprise
Guy Laprise
L'Islet




26 février, 11 h 47 - Mauvais départ pour Dominique que de laisser entendre que L'Iguane serait bon deuxième. Ça fait un peu "looser", non? Il serait temps pour lui de se reprendre et d'affirmer, demain, que cet auteur, c'est le Réjean Ducharme des années 2000 : parce qu'il met en scène des enfants à l'aube de l'adolescence, avec une révolte intérieure, parce qu'il y a là tout un style rempli de jeux de mots et un vocabulaire poétique particulier. 
Des exemples? p. 68-69 de l'édition originale (grand format) quand Luc entraîne le narrateur aux Gigots et qu'on décrit les lieux. C'est riche et imaginatif. 
Autres exemples glanés au hasard :" journée de bise piquante à vous traumatiser le mercure", "Maman, cet étang de Nelligan en février".
Jacques Lazure
Châteauguay




19 février, 13 h 47 - Juste pour appuyer la légitimité du roman dans cette sélection, il peut être intéressant de savoir qu'il a remporter les prix France-Québec et Odysée, que l'auteur vient de remporter le prix Canada-Japon remis tous les deux ans pour son nouveau roman "Le facteur émotif". 
 
Boone chance. 
 
Un ami.
Louis St-Pierre
Verdun




12 février, 13 h 33 - L'Iguane de Denis Thériault est d'une rare beauté. À lire de préférence à voix haute, comme on déguste un grand cru... mais pas les yeux fermés !
Stéphanie Thériault (aucun lien de parenté !)
Montréal




8 février, 12 h 23 - J'ai lu l'Iguane de Denis Thériault. J'ai adoré ce livre car j'ai trouvé une touche d'originalité exclusive, une plume exceptionnelle et, dans l'ensemble, un ouvrage unique qu'on rencontre pas souvent. 
 
Bravo
Claude Dufour
Cap-Rouge




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