Le combat des livres à Christiane Charette - du 26 février au 2 mars dès 10 h


La concierge du Panthéon
Jacques Godbout
Seuil


Quelle mouche a piqué Julien Mackay, météorologue, pour qu’à 48 ans il quitte brusquement son poste et se mette en tête d’écrire son premier roman à Paris? Espère-t-il trouver l’inspiration à l’ombre du Panthéon? La ville fait-elle l’homme? Julien débarque tout habité par ses rêves et ses fantasmes. Il aborde la capitale culturelle en toute innocence, sans parrain ni complice dans le milieu littéraire.

Figure majeure de la littérature québécoise, Jacques Godbout est un écrivain et un cinéaste apprécié d’un large public. L'Académie française lui a décerné le prix Maurice-Genevoix pour son roman La concierge du Panthéon.



Notes biographiques

Jacques Godbout est né le 27 novembre 1933 à Montréal. Cinéaste prolifique, il est également un auteur généreux. Depuis 1956, il a publié nombre d’essais, de romans et de recueils de poèmes, a conçu plusieurs textes radiophoniques pour la Société Radio-Canada et la Radiodiffusion française, et a collaboré à un grand nombre d’hebdomadaires et de mensuels – parmi lesquels Parti-pris, Les Lettres françaises, Maclean, Les Nouvelles littéraires, L’actualité – ainsi qu’à des quotidiens tels que Le Jour et Le Devoir. Il est reconnu comme un spécialiste des médias de masse, auxquels il s’intéresse depuis des années. À ce titre, il a été invité à participer à d’importants colloques nationaux et internationaux.

 

Autres titres:
Salut Galarneau! (roman), Éditions du Seuil
Les Têtes à Papineau (roman), Éditions du Seuil

Plamondon, un coeur de rocker (essai), Éditions de l’Homme
 
  Participez au combat!

 

La détresse et l'enchantementGabrielle Roy
La détresse et l'enchantement


BarneyMordecai Richler
Le monde de Barney


La logeuseÉric Dupont
La logeuse



Une saison dans la vie d'EmmannuelMarie-Claire Blais
Une saison dans la vie d'Emmannuel




29 février, 18 h 40 - J'achetais le livre de Monsieur Landry, sans l'avoir lu. Comme plusieurs québécoises,es, je m'ennuie de Monsieur Landry, de sa culture, de son expérience, du respect qui se dégage de lui, de son argumentation posée; c'est toujours agréable de le savoir des nôtres, à la tv, à la radio, parfois, pas assez souvent. 
 
Gabrielle Roy, un classique qui ne méritait pas la petite joute dont on a eu droit. Sophie Faucher nous a donné le goût de la relire, faut donner ça à sa défense. 
 
Marie-Claire Blais, livre obligatoire dans un cours de cégep, en 1971 dans la tiédeur grise de février à Québec, ouf! rien pour trouver du positif à ce livre. Ne m'en suis jamais remise et n'ai jamais été capable d'oser relire du M.C. Blais. Dommage pour cet écrivain. A sûrement du talent. 
 
Serge Denoncourt avait petit-déjeûné de quoi? Quelle performance! On se serait cru à 110% mais en littérature. C'était formidable. Ça donne le goût d'aller voir sa mise en scène de la Nouvelle Fabuleuse à La Baie. Vraiment, Monsieur Denoncourt, chapeau! trois fois plutôt qu'une.....! 
 
Ai manqué des bouts. Connais moins les deux autres panélistes; ma culture a ses limites, c'est sûr. 
 
Première étoile : Monsieur Landry (parce que je m'en ennuie à quelque part, genre Assemblée Nationale)Je sais, ce n'est pas sérieux comme vote, à annuler. 
 
Deuxième étoile : Monsieur Denoncourt. 
 
Troisième étoile : la diva Sophie. Magnifique! qui nous fait réaliser qu'on ne la voit pas si souvent au ti-écran. 
 
Bravo. Moment de radio trois étoiles.
Pauline Germain
Chicoutimi




29 février, 10 h 32 - Je regrette d'avoir à vous dire que j'ai trouvé très désagréable ce débat des livres 2008. J'ai suivi ces débats depuis ses débuts et c'est la première fois que les discussions me navrent autant. Tout me semble s'être éloigné du sujet et du but de cet exercice. 
 
J'ai par contre apprécié grandement les défendeurs M.Bernard Landry et Mme Sophie Faucher. 
 
Désolée mais c'est mon opinion. 
 
Bonne journée
T.L. Champagne
Brossard




27 février, 16 h 45 - Pour BERNARD LANDRY. Bonjour monsieur Landry, 
Sous un autre titre on retrouve le commentaire suivant : « Comme ce débat nous ressemble.  
Les francophones se déchirent pendant que l’anglophone se faufile. Réveillez-vous ! » Robert Raymond de Rimouski. 
 
Je trouve son commentaire (peut-être un peu fort dans les circonstances), mais toutefois si juste et pertinent que je le cite à nouveau ici pour votre profit ; essayer de rallier d’autres panélistes à vous afin de ne pas lui donner raison… je vous en prie ! 
Je ne suis pas réellement contre ce roman de Richler, et certainement pas contre Mme Dawson, toutefois, même si on crie au génie en parlant de cet auteur, personnellement je ne l’apprécie pas beaucoup. C'est une question « d'âme » ! 
 
Je suis avec vous… et avec votre force et votre calme, vous saurez vous allier la fougue et la passion… et plus. 
 
Merci pour avoir bien essayé de défendre Godbout et d’avoir uni votre voix à la fougueuse Madame Faucher afin de garder le livre de Gabrielle Roy dans la course.  

Nicole Roy
Québec




27 février, 11 h 43 - Merci à M. Landry pour avoir su mettre en valeur l'oeuvre de Jacques Godbout. Cette lecture m'a fait revivre des visites touristiques en ces lieux. C'est une oeuvre très réaliste. Je partage avec l'auteur l'image qu'il se fait de Paris et de ses habitants offrant de faux espoirs aux écrivains ambitieux de connaître la gloire. Puisqu'il s'agit de profondes réflexions, je comprends pourquoi les panélistes ont dû s'y mettre à quatre pour éliminer ce livre en premier.
Vincent Tourigny
Lachine




27 février, 9 h 29 - Je suis sidéré de la tournure du débat. Il nous semble évident qu'il y avait consensus dès le départ contre ce livre, comme si les auditeurs en ont manqué un bout.......... 
Mais j'étais loin de m'imaginer que M. Landry se range du coté de sa...COUSINE ??? 
Je croyais que c'était un débat de livres, pas de famille.  
Pas de politique, non plus! Rejeter du revers de la main "Le monde de Barney" sous prétexte de son allégence politique ?? 
 
Je suis décue......... 
Johanne De Kinder 

Johanne De Kinder
St Jean Port Joli




27 février, 3 h 01 - J'ai été estomaqué en apprenant, ce soir, l'élimination, dès la première journée, de «La concierge du Panthéon» de Jacques Godbout. J'ai apprécié ce livre. Certains arguments, pour son élimination, étaient pathétiques à entendre tellement je sentais ce vieux fonds «d'esprit de colonisés» que je croyais disparu. 
 
Bravo M. Landry. Vous avez appuyé ce livre avec brio et courage. 
 
Merci.
Rosaire Brouillard
Granby




26 février, 17 h 18 - Monsieur le réalisateur. 
 
Je trouve malhabile d'éliminer(avec ou sans raison) un livre avant d'en discuter, débattre. Le plaisir de parler littérature pour en faire la promotion perd son sens, dans cette formule, en commençant par le «punch».
Paul Dupuis
Montréal




26 février, 15 h 52 - J'ai été sidéré d'entendre Nicolas Langelier (je crois) écarter le livre de Jacques Godbout sous prétexte qu'il ne parle pas de la génération actuelle. Je pense qu'il confond le journalisme (nez collé sur l'actualité) et la littérature (vision en profondeur). S'il ne s'intéresse à rien d'autre en littérature qu'à ce qui parle de la génération actuelle, son bagage littéraire doit être très léger.
Jacques Desrosiers
Gatineau




26 février, 15 h 14 - Dommage que ce livre ait été balayé du revers de la main aussi rapidement. Le problème de ceux qui l’ont rejeté si vite est qu’ils l’ont lu d’une façon littérale… C’est un livre qu’il faut lire au second degré et j’approuve votre remarque, Monsieur Landry, lorsque vous avez mentionné qu’il faut « jeter un regard plus profond sur l’ouvrage… » Et de mon côté, je dis de nouveau qu’il faut le lire entre les lignes. Et d’ailleurs il se termine sur une interrogation cruciale : notre héros, désillusionné, qui prend le chemin du retour pour le Québec, va t’il, comme Gerry Drinkwater, se détourner de sa mère (ses racines, la France) et s’assimiler à la normalité Nord-Américaine ? Je pense que c’est une question qui hante Jacques Godbout. Sans tomber dans l’âgisme, je crains que les autres intervenants dans ce combat des livres sont peut-être trop jeunes pour saisir toute la subtilité de l’ouvrage. Désolée…
Solange Petit
Longueuil




26 février, 11 h 06 - Je suis désoler de parler ainsi de ma propre génération et en plus de ne pas avoir lu ce live mais je plaide en faveur d une compréhension plus grande de notre histoire car la nouvelle génération a la culture d une poile a frire. Les moins de 30 ans mange de la culture avec un grand Q. Personne a lut 1984, ou ne connais Staline, a une moindre connaissance d économie mondiale et Sartre est ennuient! 
Je crois que ce livre a raison d être. Désoler pour ma dyslexie!!!
David Létourneau
Montréal




26 février, 11 h 03 - Félicitation à monsieur Bernard Landry pour ses arguments à défendre ce livre de Jacques Godbout, j'ai lu les commentaires positifs d'auditeurs et je lirai sûrement ce chef d'oeuvre bientôt. J'appui monsieur Landry dans son choix de bon livre et aussi dans son choix de livre à soustraire du combat. Merci beaucoup monsieur Landry vous avez de très bon arguments. PGP
Patrick Gaétan Parent
Ste-Béatrix




26 février, 10 h 57 - Il est vrai que le roman de Godbout n'est pas le meilleur. Je crois quand même que j'aurais éléminer celui de Mordecai en premier. L'argument selon lequel les insultes et le mépris pour les québécois représenté dans son livre l'exempte de tout en raison qu'il est écrivain et que c'est de la littérature me rebute. 
Louis Ferdinand Céline était extrêmement condamnable pour ses positions politiques. Pourtant son roman «Voyage au bout de la nuit» est de la grande littérature. J'aurais voté pour lui malgré ses positions politiques inacceptables. 
 
Finalement, j'espère qu'il sera le prochain à passer par le collimateur.  
 
Pour le moment, le livre de Marie-Claire Blais demeure mon premier choix. 

Pierre Dion
Boucherville




26 février, 10 h 40 - Rangez donc au grenier ces vieux bouquins de Jacques Godbout. Il a écrit un seul livre qui tient encore debout : Salut Galarneau. Tout le reste de son oeuvre, sauf IXE 13, c'est de la chnoutte.  

yves dumoulin
montréal




26 février, 10 h 37 - Piètre argument que celui de la pitié pour un personnage. Godbout a écrit ce livre sans grande passion et s'est servi impunément de sa renommée.
marie odile cormier
montreal




26 février, 10 h 33 - Je vous écoute maintenant en direct, ce mardi 26 Février 10h32. Juste un commentaire. J'ai envie de lire le livre de Jacques Godbout, justement parce que plusieurs l'élimine!!!
Nicole Devost
St-Jean-sur-Richelieu




26 février, 10 h 31 - J'ai le goût de lire ce livre et j'aime écouter monsieur Landry défendre le livre. 
Carmen 
Sherbrooke
Carmen Gilbert
Sherbrooke




26 février, 10 h 29 - Pour comprendre ce livre il faut avoir un certaine culture et des rêves. 
 
Madame Lagacé Dawson semble un peu... beaucoup trop agressive. Elle coupe les intervenants sans raison. Déplaisant... 
 

Jeanne M. Rodrigue
Rimouski




26 février, 10 h 15 - "La Concierge du Panthéon" de Jacques Godbout, un petit bijou rempli d'allusions et de subtilités qu'il faut lire entre les lignes pour en saisir l'essence véritable. Un livre on ne peut plus actuel, quant au drame du Québec à la recherche de son identité...
Petit Solange
Longueuil




26 février, 9 h 24 - Jacques Godbout est évidemment un Grand de la littérature québécoise, mais il répète ici des thèmes et motifs éculés (quête de l'identité québécoise entre France et Amérique, complexes par rapport à la création et au canon littéraires, etc.). Ce livre n'est pas mauvais, mais il aurait pu (et aurait dû?) être écrit dans le Québec de la Révolution tranquille, car c'est de cet éveil dont on parle ici. En ce sens, il n'est pas universel (quoiqu'en dise M. Landry), car il ne ressasse que les préoccupations d'une certaine génération et d'une certaine classe de citoyens qui ont vécu cette période et qui ont contribué à cet éveil (et nous, leurs héritiers, les en remercions). Ce n'est pas un mauvais roman, mais c'est un roman anachronique qui parle d'un Québec et d'un Québécois révolus (et ce terme prend ici tout son sens).
Nathalie Lachance
Montréal




25 février, 23 h 21 - À mon avis, Jacques Godbout est un des plus grands auteurs québécois. Ce livre en particulier est d'une grande beauté par la qualité de son écriture et par son propos.
Pierrette Tanguay
Montréal




25 février, 20 h 16 - La Concierge du Panthéon : 

LA CONCIERGE DU PANTHON est en quelque sorte une métaphore de l`ame quebecoise. Julien Mackay quitte le Québec pour Paris croyant y trouver l `environnement nécessaire à l `écriture de son roman. Cependant, notre personnage débarque en France pour y écrire un roman dont l`action se déroule aux Etas-Unis. J`y vois un paradoxe, une contradiction que l`on rescent chez certains de nos compatriotes tiraillés entre l`ex mère-patrie et l`américanité.Ne sommes-nous pas d`ailleurs des américains du nord? 
Avec ravissement, Godbout analyse les tourments de l`ame quebecoise. Qu`on se remémore Les Tetes à Papineau. 
La concierge du Panthéon et l`oeuvre littéraire et cinématographique de Jacques Godbout mérite d`accéder à notre Panthéon.
Jacques de Varennes
Québec




25 février, 17 h 28 - En effet il y a une mouche qui pique et elle a sûrement piqué Bernard Landry de la même façon qu'elle a piqué Julien Mackay. Je suis certaine qu'à la fin de la semaine non seulement on aura tous lu "La concierge du Panthéon" mais on voudra tous écrire un roman. J'entend piquer la mouche.
Lorraine Cohen Lavictoire
Toronto




25 février, 14 h 18 - Histoire charmante, bien racontée, qui montre un nouvel écrivain en mal d'être publie dans une ville, Paris, où sans le savoir, des milliers de semblables font le même rêve. Le récit est très bien écrit et nous fait rêver.
Paul Bourassa
Sherbrooke Qc




25 février, 11 h 35 - Felicitations a bernard Landry pour avoir choisi ce livre que j'ai beaucoup aime entre autre pour son cote humoristique.
Josée Josée Asselin Thompson
Baie d'Urfé




25 février, 11 h 08 - Oui, vous avez raison M. Landry, ce livre prendra sa place sur le tablette la plus visible de notre bibliothèque. Encore une fois ce syndrome de la peur du nouveau, de notre peuple. C'est un livre à lire confortablement et qu'on termine en se reconnaissant.
Johanne De Kinder
St Jean Port Joli




25 février, 10 h 55 - .Je ne connais pas ce livre..j`ai le gout de le lire..j`aime une histoire dont le personnage principal est un homme..je fais confiance à .M.Landry..je lui donne mon choix.
Denise Boucher
Québec




25 février, 10 h 45 - Les arguments de M. Landry sont très clairs et, moi qui ne pensais pas livre cet ouvrage, je vais me le procurer. En effet, le thème est universel, et le lieu, lui aussi. Réflexions sur la « mère patrie » sûrement fouillées et intéressantes. Sans oublier que le style de M. Godbout est parfait. Bonne chance à ce livre!
Solange Lapierre
Montréal (Québec)




25 février, 10 h 37 - style vif et incisif, rythme allègre, ironie mordante, plaisir de chaque instant.
simone gress
LAVAL, QUEBEC




25 février, 10 h 33 - J'ai bien aimé ce livre ,il m'a fait passéde bons moments...
Rachel Roberge
Quebec




25 février, 10 h 19 - Monsieur Godbout est à mon humble avis l'auteur québécois par excellence. Avec ses écrits, il provoque une réflexion sociale, à partir de notre identité culturelle, dans un Québec en mouvance. 

Sylvie Brunelle
Sherbrooke, Québec




25 février, 10 h 16 - Un grand auteur du québec
patrick parenteau
victoriaville



[Consultez le site du Combat des livres 2004 »]
[Consultez le site du Combat des livres 2005 »]
[Consultez le site du Combat des livres 2006 »]
[Consultez le site du Combat des livres 2007 »]