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50 ans d'histoire: le syndicat des employé(e)s de l'Université Laval Rodrigue Leclerc [Essais]
 "Le monde dans lequel nous vivons, on le doit aux travailleurs et aux travailleuses qui ont cru en leurs idéaux et les ont défendus avec le moyen le plus efficace dont ils disposaient: la solidarité".
C’est dans cet esprit de reconnaissance envers les militants qui l’ont entouré pendant de nombreuses années que Rodrigue Leclerc entreprend de retracer l’histoire du syndicat des employé(e)s de l’Université Laval (le SEUL).
C’est aussi animé par le souci de léguer une mémoire en héritage aux nouveaux arrivants au sein de ce syndicat qu’il raconte dans un ouvrage fort bien documenté les événements marquants des luttes syndicales du SEUL depuis 50 ans. Parfois soldés par des gains, parfois aussi par des échecs, les combats de ce syndicat témoignent des efforts de pionniers depuis la signature de la première convention, en passant par les dossiers chauds (réglementation pour le personnel féminin, l’assurance santé, l’ancienneté, les horaires flexibles, les libérations à temps complet, le statut d’étudiant, l’équité salariale, etc.), jusqu’aux luttes actuelles pour l’amélioration des conditions de travail des employés de l’Université Laval. L’auteur rappelle également les conditions dans lesquelles se sont développées ces luttes, celles de l’après-guerre, et nous fait part des enjeux sociaux, politiques et historiques auxquels son syndicat a été lié.

Proposé par : Mélanie Leclerc, Québec Son appréciation : Lorsque j'étais au secondaire, on m'a apris qu'on devait étudier l'histoire afin de mieux comprendre notre époque. À ce titre, j'aurais pu proposer plusieurs livres mais j'ai choisi celui-ci puisque je le crois à l'image des luttes de plusieurs syndicats ou groupes sociaux. Lucie Richard écrivit à ce sujet: "La mémoire syndicale est sans doute la plus déficiente dans l'histoire avec un grand H. Et pourtant, il est essentiel qu'on la cultive, qu'on la transmette, cette mémoire qui permet aux jeunes travailleurs(euses) de connaître l'origine de leurs conditions de travail actuelles, qui leur fait prendre la mesure de l'ampleur des combats menés par leurs aînés au nom des générations futures et dans des conjonctures parfois très pénibles".
Je ne fait pas parti d'un syndicat et j'étais de ceux qui râlait lorsque la SAQ était en grève mais j'ai choisi ce livre parcequ'il m'a fait comprendre l'importance de la solidarité et de savoir se tenir debout devant ses principes, pour notre bien et ceux des autres. Merci papa pour cet héritage...
Son passage marquant du livre : « "Le monde dans lequel nous vivons, on le doit aux travailleurs et aux travailleuses qui ont cru en leurs idéaux et les ont défendus avec le moyen le plus efficace dont ils disposaient: la solidarité". » |
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