![]() |
|
|
TRANSACTION ADTRANZ Bombardier
devient le leader mondial Bombardier annonçait cette semaine une restructuration de son secteur transport après l'achat d'Adtranz, la division ferroviaire de DaimlerChrysler. Cette dernière transaction, d'une valeur de 1,1 milliard de dollars canadiens, fait de Bombardier Transport le plus grand fabricant du monde de véhicules sur rail.
Le siège administratif demeurera à Montréal et le siège européen sera situé à Berlin. L'entreprise va créer sept divisions, en fonction des zones géographiques et de ses différents produits. Craignant les effets négatifs d'une concentration extrême dans les secteurs des trains régionaux et des tramways en Europe, la Commission européenne a imposé des conditions à cette transaction. Mais, pour le meilleur ou pour le pire, il apparaît difficile pour les instances nationales et supranationales de freiner un tel processus de consolidation qui s'exprime dans tant d'autres domaines à l'échelle planétaire.
INVITÉS Pierre Lortie, nouveau président et chef de l'exploitation de Bombardier transport Amélia Torres, porte-parole de la Communauté européenne à Bruxelles Drewin
Niel Welhues, directeur général de l'Union
internationale des chemins de fer
Bombardier
finalise l'acquisition d'Adtranz Intégrer
des valeurs spirituelles Reportage
de Julien
Bilodeau Devant la Jeune Chambre de commerce de Montréal, le président-directeur général de Ouimet-Cordon Bleu a présenté sa vision de la gestion du personnel. Celle-ci vise à respecter les valeurs chrétiennes telles la solidarité, la fraternité et la dignité humaine.
INVITÉS Jean-Robert
Ouimet, président-directeur général
de Ouimet- Membres de la Jeune Chambre de commerce de Montréal Embauche
massive de fonctionnaires
Cette semaine, la Commission de la fonction publique du Canada et le Conseil du trésor du Québec ont même envoyé des représentants à la Foire de l'emploi de Québec, dans le but de recruter du sang neuf.
Linda Lemelin, représentante de la Commission de la fonction publique du Canada Pierre-Paul Legault, représentant du Conseil du trésor du Québec
Fonction
publique : Québec lance la plus vaste campagne de recrutement
depuis 20 ans La Bolivie sous tensions sociales Reportage de Denise Faille La Bolivie connaît un climat de tensions sociales qui s'accentue depuis l'automne dernier. Les producteurs de coca réclament un terme à la politique du gouvernement colombien, qui vise depuis trois ans l'éradication totale des plantations de coca. Cette semaine, la grève générale illimitée a été évitée de justesse. Mais le problème de fond n'est pas réglé pour autant.
Cette
image date de l'année dernière, alors que des
paysans Avec sa politique de « coca zéro » qui réjouit les puissances occidentales, le gouvernement bolivien s'est mis à dos ses cultivateurs. Il demande aux agriculteurs d'abandonner une culture lucrative et relativement simple sans leur fournir un programme adéquat de substitution des cultures. Plusieurs des agriculteurs touchés sont d'anciens mineurs qui avaient déjà perdu leur emploi une première fois lorsque le gouvernement a procédé à la privatisation de mines.
Jacques
Trigo, consultant international pour la Banque
interaméricaine de développement et ancien
surintendant des banques de la Bolivie La
Bolivie Latin
American Network Information Center
|
|
12
mai 2001
|
||
|
Les
PME québécoises du secteur aérospatial |
Le
Québec revoit sa politique
de gestion de l'eau
Reportage
de Julien
Bilodeau
Walkerton
et North Battleford : deux erreurs que le Québec
entend éviter à tout prix. Bien sûr,
il est impossible d'empêcher l'intrusion de
bactéries dans les réseaux d'aqueducs
québécois. Ce que le gouvernement entend
faire, par contre, c'est améliorer sensiblement
le système de contrôle pour éviter,
par exemple, qu'une contamination localisée
se transforme en épidémie. Des
mesures coûteuses : plus de 500 millions de
dollars y seront alloués.
|
Ces mesures de vérification accrue s'inscrivent dans l'implantation d'une politique globale québécoise de gestion de l'eau, avec laquelle on envisage d'ailleurs de déterminer un « statut » à l'eau.
De par ses caractéristiques spécifiques, l'eau exige un mode de gestion politique impliquant nécessairement l'ensemble des intervenants concernés. La question de la gestion de l'eau était d'ailleurs abordée à la 80e édition des assises annuelles de l'Union des municipalités du Québec. Julien Bilodeau y était.
INVITÉS
Jean-Maurice Latulippe, sous-ministre adjoint, responsable du dossier de l'eau au ministère de l'Environnement du Québec
Russel Gilbert, maire de Sainte-Marie-de-Beauce et vice-président du Cobaric (Comité de bassin de la rivière Chaudière)
Mettre
fin au trafic d'enfants dans
les plantations de cacao
Reportage
de Denise
Faille
Une
innocente barre de chocolat cache peut-être
quelquefois une effroyable réalité.
Un groupe de travail a été créé
cette semaine par le gouvernement britannique pour
se pencher sur la question du trafic d'enfants forcés
à
travailler dans les plantations de cacao en Afrique
de l'Ouest. Ce groupe est formé de représentants
de l'industrie chocolatière et de pays producteurs
de cacao. Deux pays seraient particulièrement
visés : la Côte-d'Ivoire et le Ghana.
Difficile
d'évaluer correctement l'ampleur du phénomène.
Mais des estimations laissent entrevoir qu'entre 10 000
et 15 000 enfants travailleraient comme esclaves
dans les plantations de cacao et de café en
Côte-d'Ivoire, comme ce petit garçon
victime de sévices physiques. En tout, quelque
200 000 enfants seraient soumis à l'esclavage
en Afrique de l'Ouest et du Centre. Un problème
causé en grande partie par la pauvreté
des familles, qui acceptent de céder leurs
enfants à des intermédiaires en croyant
qu'ils seront bien traités.
Des solutions existent-elles ? Denise Faille
a voulu le savoir.
INVITÉS
Laetitia Dumas, responsable du programme de lutte contre le trafic des enfants en Afrique de l'Ouest et du Centre au Programme focal sur le travail des enfants (Organisation internationale du travail)
Michael Dotteridge, directeur général de l'organisation Anti-Slavery basée à Londres
Carol Jeanson, représentante de l'UNICEF en Côte-d'Ivoire
John Newman, porte-parole de l'Alliance des confiseurs, chocolatiers et pâtissiers de Grande-Bretagne
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
Mise
sur pied du groupe de travail
Site du groupe Anti-Slavery, qui fournit également
des informations complémentaires sur la question
de la traite des enfants dans l'industrie du cacao
Cocoa
Task Force established to Counter Forced Labour in
West Africa
Communiqué
du Foreign and Commonwealth Office du Royaume-Uni
Tout
sur l'IPEC (Programme focal sur le travail des enfants)
Site de l'Organisation internationale du travail
Liste de liens pertinents fournis par l'Organisation internationale du travail
Droit
international et travail des enfants
Différents documents (conventions internationales,
recommandations...) du site de l'OIT
Un
article sur la traite des enfants en Afrique
Entrevue publiée dans le Cameroun Actualité
Le
travail des enfants en Afrique
Site personnel soutenu par l'UNICEF portant sur les
droits de l'enfant
Un
outil pour mieux gérer
ses finances personnelles
Reportage
de Jean Racine
Le
nombre de faillites de consommateurs était
en très légère hausse au premier
trimestre de 2001 par rapport à l'année
précédente. En 2000, on a dénombré
au total plus de 75 000 faillites de consommateurs.
Le triste bilan, c'est que plusieurs faillites pourraient
être évitées si les consommateurs
acquéraient plus de connaissances sur l'utilisation
du crédit ou sur la planification budgétaire.
La compagnie Vision entreprise a flairé là
une perspective intéressante. Elle a produit
un vidéo visant à sensibiliser les
consommateurs aux signes avant-coureurs de l'endettement
et aux solutions pour s'en sortir. Jean Racine
a voulu en apprendre davantage sur ce vidéo.
Il nous donne les moyens de nous le procurer :
|
Pour obtenir ce vidéo
|
INVITÉS
Michel Dubois, producteur de Vision Entreprise
Marc Mayrand, surintendant des faillites du Canada
Hélène Talbot, conseillère financier à l'ACEF du nord de Montréal
AUTRE HYPERLIEN PERTINENT
Statistiques
sur les faillites de consommateurs
Site
du Bureau du surintendant des faillites
L'industrie
du camionnage est-elle
trop ou pas assez subventionnée ?
Reportage
de Daniel
Bordeleau
Longtemps,
les camionneurs ont affirmé être victimes
de sous-financement des gouvernements par rapport
aux autres moyens de transport au Canada. Les résultats
d'une étude du Centre
de recherche sur les transports mènent
pourtant à la conclusion inverse. Selon cette
étude, les automobilistes subventionneraient
plutôt l'industrie du camionnage.
Qui
a raison ? Daniel Bordeleau a interrogé
le directeur de cette enquête, Marc Gaudry,
directeur de l'Agora Jules Dupuit, du Centre
de recherche sur les transports de l'Université
de Montréal.
AUTRE HYPERLIEN PERTINENT
La
dollarisation est-elle un remède
à tous les maux ?
Reportage de Dorothée Giroux (à Kalamazoo)
La
dollarisation, c'est l'abandon par un pays de
sa monnaie nationale pour adopter le dollar américain.
Ue conférence économique internationale sur le thème de l'intégration monétaire a eu lieu cette fin de semaine à Kalamazoo, au Michigan. Une soixantaine d'économistes se sont réunis pour faire le bilan des expériences d'intégration monétaire.
Ils
ont bien sûr discuté de l'euro, dont
les performances face au dollar américain
en ont déçu plusieurs. Mais les expériences
de dollarisation de pays d'Amérique du Sud
ont aussi été à l'ordre du
jour. L'Équateur
a procédé à une dollarisation
complète, alors que l'Argentine a plutôt
établi une parité entre sa devise
et le dollar.
Résultats ? Pour l'Équateur, il est
encore trop tôt, aux yeux des analystes, pour
se prononcer. En ce qui concerne l'Argentine, son
économie est très, très mal
en point, mais qui peut dire quelle est la part
de la dollarisation dans le désastre ?
INVITÉ
Alain Parquez, professeur d'économie à l'Université de Besançon en France
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
- Dossier du Devoir consacré à l'expérience en Équateur :
Équateur
: tout à un dollar (américain!)
Équateur
: la dissidence du banquier
Équateur
: cobaye des Américains
- Des articles
de La Presse consacrés à
la dollarisation
- Des articles de la presse alternative :
La
dollarisation des Amériques : du miracle
au cauchemar
Article paru dans le journal Alternatives
Équateur
: vive opposition contre la dollarisation/douleureuse
expérience
Article paru dans le journal Alternatives
(repris de l'Agence latino-américaine d'information)
La
dollarisation : à qui profite-t-elle ?
Article du journal Le Courrier
L'industrie
de la fourrure
fait peau neuve
Reportage
de Julien
Bilodeau
La
fourrure est l'une des premières activités
économiques qu'ait connues le Canada. Ces
dernières années, elle avait subi
une forte diminution d'intérêt de la
part des consommateurs. L'an 2000 a cependant
vu bondir de 25 % les exportations de l'industrie,
les établissant à 318 millions
de dollars. Que s'est-il donc passé ?
Si
les vêtements de fourrure connaissent un
nouvel essor, c'est avant tout parce que l'industrie
a su se renouveler. Un véritable « vent
de design » a soufflé sur les
produits de la fourrure. Les nouvelles tendances
: légèreté et couleur. Julien
Bilodeau s'est intéressé à
ce renouveau de l'industrie de la fourrure alors
que se tenait la 19e édition de l'Exposition
nord-américaine fourrure et mode de Montréal,
la seule foire commerciale de fourrure en Amérique
du Nord et l'une des plus importantes au monde.
Il a même rencontré une designer
dont les manteaux de fourrure sont « lavables
à la machine » !
INVITÉS
Alan Herscovici, vice-président du Conseil canadien de la fourrure
Bernard Guimond, président de Tanebec et de Tamasou à Québec
Richard H., spécialiste en tendances de mode à Paris
Paula Lishman, créatrice de fourrures et tricots en Ontario
Terry Vourantonis, de Furco Canada à Montréal
Lucie
Jodoin, de Fourrures A. Jodoin et fils à
La Prairie
AUTRE HYPERLIEN PERTINENT
Fondation
Brigitte Bardot
L'un de ses principaux combats est l'interdiction
du commerce de la fourrure
Les
PME québécoises du secteur aérospatial
survivront-elles seules ?
Reportage de Daniel
Bordeleau
Il
y a trois ans, Daniel Bordeleau traçait
le portrait de l'entreprise Aérotech, une
PME québécoise du domaine de l'aérospatial.
L'entreprise désirait alors procéder
à une acquisition. Mais en fin de compte,
c'est Aérotech qui est devenue l'objet d'acquisition
d'une entreprise américaine.
La PME initiale fait maintenant partie d'une entreprise
au chiffre d'affaires beaucoup plus imposant. Les
petites et moyennes entreprises du secteur spatial
au Québec peuvent-elles survivre sans se
faire acquérir ? Demeurer une entité
indépendante est-il un choix judicieux ?
Daniel Bordeleau en parle avec Gilles Roy,
hier président d'Aérotech, aujourd'hui
responsable des ventes et marketing chez Aérotech
Tubetronic.
AUTRE
HYPERLIEN PERTINENT
La
Pologne à la recherche
d'investissements canadiens
Reportage
de Jean Racine
Une
manifestation de la collaboration économique
entre la Pologne et le Canada avait lieu à
Montréal cette fin de semaine. Quelque 130
entreprises et institutions polonaises étaient
présentes à une exposition; une première
en Amérique du Nord.

Sur le site de l'Agence polonaise pour l'investissement étranger, la Pologne est décrite comme un pays proche des marchés européens de l'Ouest et envisagée comme un tremplin vers les marchés de l'Est.
Le ministre de l'Économie de la Pologne ne se cachait pas pour le dire : il espère vivement que les investissements canadiens en Pologne prendront de l'essor, particulièrement dans les domaines de haute technologie. Quant aux produits polonais mis de l'avant à cette exposition, on retrouvait de tout : des bijoux d'ambre aux électroménagers, en passant par les contreplaqués et même les boules de Noël, spécialité locale, paraît-il !
INVITÉS
Bernard Blaszczyk, ministre de l'Économie de la Pologne
Oskar Perdion, représentante de la compagnie Davyz en Pologne
Oukar Sylvester, représentant de l'Association des fabricants d'électroménagers de Pologne
Henryk Dzapesky, fabricant de boules de Noël chez MX
Anna Maciewzka, fabricant de contreplaqués chez Pagotz
AUTRES
HYPERLIENS PERTINENTS
Pologne
Fiche
d'information du ministère canadien des Affaires
étrangères et du Commerce international
Agence
polonaise pour l'investissement étranger
Site
d'information en anglais
|
Pour
nous joindre |
||
Webmestre : Mélanie De Bellefeuille
|
19
mai 2001
|
||
|
Rona
devient un des trois grands |
|
Québec
Amérique : L'impression
de journaux du monde directement |
La
politique énergétique contestée
de George W. Bush
Reportage
de Julien
Bilodeau
Le
président des États-Unis, George W.
Bush, a présenté jeudi un plan
controversé pour lutter contre ce qu'il considère
comme étant la plus grave crise énergétique
que connaît son pays depuis les années 1970.
Son message est clair : une meilleure gestion de la
demande est insuffisante, il faut accroître
l'offre.
|
Le
plan souligne aussi la nécessité de renforcer les
alliances internationales des États-Unis en matière
d'énergie, principalement avec le Mexique et le Canada,
mais aussi avec de grands producteurs latino-américains.
Le chef de l'exécutif américain a réaffirmé la nécessité
de lutter contre la pénurie d'électricité qui touche
la Californie et la hausse générale du prix de l'essence
à la pompe, qui atteint des niveaux records. On s'attend
d'ailleurs à d'autres mini-crises énergétiques
cet été.

La
construction de nouvelles centrales fait partie
du plan du président George W. Bush
Le Congrès doit donner son approbation avant que le plan puisse être appliqué. Les démocrates estiment que le plan Bush fait surtout le jeu des industriels et qu'il contient peu de mesures pour résoudre les problèmes immédiats. Les démocrates peuvent compter sur l'appui des organisations de défense de l'environnement même si tout au long de son intervention, M. Bush s'est efforcé de rassurer les Américains sur sa volonté de ne pas agir au détriment de l'environnement.
Certaines organisations ont déjà lancé une vaste campagne dénonçant le plan de relance énergétique présenté par le président. « Mauvais pour les consommateurs, mauvais pour l'environnement », tel est est le slogan qu'ont choisi ces groupes.
Grâce
à sa proximité géographique et
l'intégration de ses réseaux de transport,
le Canada est cependant bien placé pour tirer
avantage de cette quête d'énergie des
Américains. Le plan Bush fait saliver nombre
d'industriels de l'électricité d'ici.
Ceux-ci font valoir que le plan pourrait permettre de relancer tout un pan de l'activité économique, par la construction d'infrastructures et le développement de technologies.
INVITÉS
Danielle
Seitz, analyste senior chez Salomon-Smith-Barney
à New York
Pierre Terzian, directeur de PetroStratégies à Paris
Philippe Faucher, professeur de science politique à l'Université de Montréal
Francis Bradley, vice-président de l'Association canadienne de l'électricité
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
Le
plan du gouvernement Bush en matière d'énergie
Site
de la Maison-Blanche
Agence
d'information de l'énergie américaine
Site officiel (en anglais)
Rona
devient un des trois grands
de la quincaillerie au Canada
Reportage
de Daniel
Bordeleau
Rona
s'est taillé une place de choix au Québec
dans le marché de la rénovation et de
la quincaillerie. Voilà que l'entreprise franchit
un nouveau pas, procédant à l'acquisition
de 50 succursales appartenant à West Fraser
Timber de Vancouver.
La
transaction s'effectue sur des magasins portant les
bannières Revy Home Centres, Lansing et Revelstoke,
situés à l'ouest du Québec jusqu'en
Colombie-Britannique. Rona devient ainsi un des trois
principaux joueurs du domaine de la quincaillerie
au Canada.
|
Mais les analystes croient que la consolidation dans
le secteur de la quincaillerie et de la rénovation
est loin d'être achevée au Canada. L'un
de nos invités est catégorique : il
n'y a pas de place pour trois joueurs à long
terme sur ce terrain. La partie ne fait donc que commencer.
Espérons qu'au bout du compte, le consommateur
en sortira gagnant.
INVITÉS
Jacques Lemay, petit entrepreneur en construction de Vancouver
Jean Saine, président de Saine Marketing
Robert Dutton, président de Rona
AUTRE HYPERLIEN PERTINENT
Rona
et Revy unissent leurs opérations
Communiqué de presse de Rona sur la transaction
De
l'étable à la table :
Retracer les bovins canadiens
Reportage de Jean Racine
Depuis
le 1er janvier 2001, une loi fédérale
oblige l'identification de tous les bovins au Canada.
Cette mesure a pour objectif d'améliorer la
traçabilité des animaux. Destiné
à moyen terme à permettre d'identifier
un veau de sa naissance à l'assiette, le processus
s'arrête pour l'instant à l'abattoir.
Très
bientôt viendra le moment où chaque animal
sera associé à un code à barres
spécifique qui permettra de retracer la provenance
de chaque steak canadien. Un procédé
qui implique de nouveaux coûts et un suivi plus
étroit de la part de chacun des intervenants
de la chaîne. Voyons cela d'un peu plus près.
INVITÉS
Denis Lahaye, propriétaire de la Ferme Pervenche à Batiscan
Stéphane Lemire, directeur général de l'abattoir A. L. Bellerive
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
Agence canadienne d'inspection des aliments
Ministère canadien de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire
Le
point sur l'identification permanente des bovins au
Québec
Site du Bulletin des agriculteurs
Paul
Martin présente
sa mise à jour économique
Reportage
de Daniel
Bordeleau
En raison de la période d'incertitude économique, le ministre des Finances du Canada, Paul Martin, a présenté cette semaine un énoncé économique. Il a confirmé un surplus record d'au moins 15 milliards de dollars qui sera consacré à la réduction de la dette du pays.
|
M. Martin a revu du même coup à la
baisse ses prévisions de croissance économique.
Alors qu'il misait en octobre sur une croissance
de 3,5 %, le ministre mise maintenant sur 2,4 %.
Cette prévision apparaît néanmoins
exagérément optimiste aux yeux de
nombreux spécialistes, qui y voient une manière
de rassurer les Canadiens.
Les réactions à cette mise à
jour économique :
Le Bloc québécois accuse M. Martin de sous-estimer volontairement les surplus pour éviter un débat sur l'utilisation de ces surplus et pouvoir rembourser unilatéralement la dette.
Selon
la ministre
des Finances du Québec, Pauline Marois,
les surplus fédéraux illustrent parfaitement le
déséquilibre fiscal entre Québec et Ottawa. Elle
estime que le gouvernement fédéral devrait réinvestir
dans les services, et tout particulièrement dans
la santé, dont le financement cause de sérieux problèmes
aux provinces.
Même
son de cloche du côté de l'Ontario où le ministre
des Finances, Jim Flaherty, conclut qu'Ottawa
a les moyens, mais non la volonté d'investir dans
les soins de santé.
Pour leur part, la Fédération des contribuables canadiens et la Chambre de commerce du Canada applaudissent à la réduction de la dette publique mais la Chambre de commerce s'inquiète de l'accroissement des dépenses constaté en fin d'année fiscale.
INVITÉ
Daniel Schwanen, économiste principal à l'Institut de recherche en politiques publiques
Astral Media accélère sa croissance
Reportage
de Jean Racine
Astral
Media accroît son emprise sur l'industrie
radiophonique dans l'Est canadien en se portant
acquéreur de 19 stations de Telemedia pour un
montant de 255 millions de dollars. Les stations
radio sont situées au Québec, au Nouveau-Brunswick
et en Nouvelle-Écosse.
Astral, qui possède de nombreuses stations de télévision spécialisées et plusieurs stations radio francophones au Québec, étendra son expansion dans les marchés anglophones. Telemedia est propriétaire de huit stations radio de langue française au Québec, dont les six stations FM exploitées sous la bannière Rock Détente ainsi que deux stations sur la bande AM. Astral Media et Telemedia étaient déjà des partenaires dans Radiomédia qui exploite des stations de radio AM, dont CKAC à Montréal.
La
transaction doit recevoir l'approbation des autorités
de réglementation (c'est-à-dire du CRTC)
avant d'être complétée. L'un des deux chefs de
la direction de Société Telemedia, François M.
de Gaspé Beaubien, siégera au conseil d'administration
d'Astral Media dès que l'acquisition sera complétée.
Astral, qui veut élargir son éventail
de supports médiatiques, accroît
toutefois par cette acquisition la concentration
des médias au Québec. Le nombre
des joueurs impliqués dans la production
et la diffusion d'information québécoise
diminue d'année en année. Alors
que certains affirment que ces géants disposent
des moyens permettant de produire de l'information
de qualité, nombreux sont ceux qui estiment
au contraire qu'il s'agit là d'une lente
érosion à la liberté d'expression
de voix différentes.
INVITÉ
Claude Martin, professeur d'économie des communications à l'Université de Montréal
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes
|
PORTRAIT
D'ENTREPRISE
|
Québec
Amérique :
l'aventure
de Jacques Fortin
Reportage
de Denise
Faille
La
maison d'édition Québec
Amérique a fêté cette
année son 25e anniversaire. Son fondateur,
Jacques Fortin, a même reçu un prix
du milieu des affaires pour son autobiographie
racontant son parcours dans le monde de l'édition.
Un parcours démarré sur un coup
de tête.
Depuis
sa fondation, Québec Amérique a
produit quelque 300 titres, dont plusieurs ont
connu un très grand succès ici ou
à l'étranger, comme le dictionnaire
Le Visuel. Deux cents auteurs ont vu leurs
ouvrages publiés sous le nom Québec
Amérique, dont Yves Beauchemin, Arlette
Cousture, René Lévesque, Lise Paillette,
Dominique Demers, Robert Bourassa...
Denise
Faille a rencontré longuement Jacques
Fortin. Il lui a fait part de sa vision du
monde de l'édition au Québec d'aujourd'hui
et de demain.
L'impression
de journaux du monde
directement chez le marchand du coin
Reportage
de Julien
Bilodeau
El
País ou Le Monde, vous connaissez
? Ces journaux très célèbres,
et d'autres moins, nous arrivent de divers coins de
la planète avec du retard et un prix salé.
Ce frein à la demande a donné une idée
à une compagnie de Vancouver, NewspaperDirect.
Les
Messageries
de Presse Benjamin se sont associées
avec NewspaperDirect au Québec et offrent la
possibilité d'obtenir une copie d'un quotidien
d'outre-mer imprimée directement chez un marchand
de journaux du coin. Le marchand intéressé
se procure un ordinateur, un accès haute vitesse
à Internet, le papier et l'encre. En trois
minutes, la copie est prête. Le prix au détail
suggéré est de 4,25 $ la copie,
peu importe le quotidien ou son épaisseur.
Plus de 80 titres sont déjà disponibles.
Un service qui ravira les membres des communautés ethniques désireux d'avoir accès à moindre coût à un quotidien de leur pays d'origine, mais aussi les touristes, les travailleurs internationaux, les étudiants en langues, etc.
L'information à l'heure d'Internet et de la ville cosmopolite du XXIe siècle s'esquisse déjà.
INVITÉS
Paul Benjamin, président de Messageries de Presse Benjamin
Pierre Proulx, vice-président marketing et ventes chez Messageries de Presse Benjamin
Christian Moreau, de Presse Commerce
Corine Lépine, de Tabagie Chambly
Suzanne, gérante de la Tabagie Chamarre à Repentigny
Léon
Arabian, Café de le Presse
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
La
description du projet
Document en format pdf de la compagnie (en anglais)
Un
exemple de journal disponible
Vous rêvez de vous procurer le Malayala Manorama
au coin de la rue ? Ce sera bientôt possible !
(format pdf)
|
26
mai 2001
|
||
|
|
|
|
La
grève sur les
chantiers de construction
Reportage
de Jean Racine

Les négociations se poursuivent dans le secteur de la construction de grands travaux publics et de routes, paralysé par la grève de plus de 20000 travailleurs. La question salariale a été réglée à la satisfaction des deux parties, les travailleurs ayant obtenu 9 % sur trois ans, comme leurs collègues du secteur résidentiel.
Patrons et syndicats s'entendent également sur la réduction de la semaine de travail de 50 à 45 heures, mais ne réussissent pas à se mettre d'accord sur la rémunération des heures supplémentaires. Les syndicats réclament le taux double après 45 heures. Les patrons offrent le taux simple, majoré de moitié, pour les dix premières heures excédentaires, et le taux double après 55 heures.
Alors
que le syndicat présente
un front uni, la partie
patronale, elle, est
divisée en différentes
associations.
Malgré le rapprochement obtenu lors de la rencontre avec le médiateur spécial nommé par le ministère du Travail, la grève est maintenue et les principaux chantiers de travaux publics de la province demeureront fermés. Le syndicat consultera ses membres cette fin de semaine et les pourparlers reprendront lundi.
Le problème, explique Jean Sexton, est la nature très particulière de ce secteur d'activités, où l'entrepreneur n'est pas celui qui devra finalement payer la facture.
INVITÉ
Jean Sexton, professeur de relations industrielles à l'Université Laval, à Québec.
AUTRES HYPERLIENS
PERTINENTS
Conseil
conjoint de la construction
Site
du syndicat
ACRGTQ
Association
des constructeurs
de routes et grands
travaux du Québec
L'industrie
textile indienne
à l'assaut
du marché canadien
Reportage
de Marie-France
Abastado
Vingt chefs de file de l'industrie indienne du textile étaient à Montréal cette semaine pour participer au 2e Salon du prêt-à-porter indien. L'industrie du textile représente 20% de la production industrielle du pays et 30% de ses exportations.
Grâce
aux réformes entreprises
ces dernières années,
dont la qualification
de la main d'ouvre
et l'amélioration
des équipements, cette
industrie a rehaussé
de façon dramatique
ses normes de qualité.
Dans les années 70 et 80, les textiles indiens, bien que très populaires, n'étaient pas d'une très bonne qualité. Mais l'industrie, qui s'est lancée à l'assaut des marchés européens et nord-américains, peut maintenant rivaliser avec la Chine ou la Corée.
Des
usines indiennes fournissent
des compagnies comme
Gap, Levi Strauss,
Nautica ou Tommy Hillfiger.
Les manufacturiers canadiens, qui appréhendent l'abolition des quotas à l'importation, se montrent très intéressés par l'offre de l'industrie indienne.
Ils se disent contraints à s'approvisionner auprès de fournisseurs de pays en voie de développement s'ils veulent être compétitifs au niveau des coûts.
INVITÉS
Rakesh Sharma, du Conseil pour la promotion des exportations de vêtements de l'Inde
Gordon Thompson, agent de promotion canadien engagé par une entreprise indienne
Ken Simon, représentant de Crickets
Hélène Garon, dessinatrice de vêtements pour enfants
HYPERLIEN PERTINENT
Apparel
export promotion council
Conseil pour la promotion
des exportations de
vêtements
La gestion participative dans les entreprises
Reportage de Daniel Bordeleau
Gestion participative, travail en équipe, travail par cellules, les mots changent mais la réalité demeure plus ou moins la même. Plusieurs entreprises ont décidé d'innover en accordant une plus grande part de responsabilité à leurs employés. Le concept a été créé par le Brésilien Ricardo Semler, et a fait des petits un peu partout dans le monde.
À
Laval, l'usine Tubetronics
implique totalement
ses employés dans
la gestion de l'entreprise.
Le directeur général
ne se voit pas comme
un patron mais plutôt
comme un entraîneur
qui doit motiver son
équipe. Les décisions
se prennent ensemble
et rien n'est imposé
aux employés.
Ces derniers sont très satisfaits de ce mode de fonctionnement, qui leur permet de contrôler eux-mêmes leur travail au lieu d'avoir un patron sur le dos. C'est aussi rentable pour l'entreprise, qui élimine ainsi les postes de gestion traditionnels.
À la scierie la Doré, d'Abitibi Consolidated, on a également mis en place la gestion participative dans une section de l'usine. Les employés disent avoir développé des capacités qu'autrement ils n'auraient jamais eu la chance de mettre en pratique. Avantageuse pour les employés et les patrons, la gestion participative semble en voie de se développer à grande échelle.
INVITÉS
Daniel Bossé, employé de Tubetronics
Daniel Hébert, employé de Tubetronics
Gilles Roy, directeur des ventes chez Tubetronics de Laval
François Cyr, directeur général de Tubetronics
Louis Winoski, président de Tubetronics
Réjean Trempe, directeur de la formation chez Abitibi-Consolidated
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
La
relance des petites
centrales
Reportage
de Julien
Bilodeau
Le gouvernement du Québec a relancé officiellement la production privée d'électricité. Le ministre des Ressources naturelles, Jacques Brassard, a rendu publique une liste de 36 rivières, où des producteurs privés pourront exploiter des centrales de moins de 50 mégawatts.
Le
ministre affirme
que l'accord du
milieu sera requis
avant la construction
des centrales, et
que tous les projets
de moins de cinq
mégawatts seront
soumis au processus
d'évaluation environnementale
ainsi qu'à des audiences
publiques.
Les petites centrales seront complétées dans quatre ans. Elles fourniront 425 mégawatts d'énergie à Hydro-Québec, qui gardera toutefois le monopole de la distribution.
La coalition Eau-Secours dénonce le conflit d'intérêts dans lequel seront placées les municipalités, qui devront choisir entre des profits économiques à court terme et la préservation de l'environnement pour les générations futures.
INVITÉS
Jacques Gauthier, président de Boralex
Jean-François Blain, porte-parole de la coalition Eau-Secours
AUTRES HYPERLIENS PERTINENTS
Eau-Secours: dossier sur les mini-centrales
Ministère
des Ressources naturelles
Nouveau
régime d'octroi
des forces hydrauliques
Un autre pont pour Montréal?
Reportage
de Jean Racine
La
Commission de
consultation sur
l'amélioration
de la mobilité
entre Montréal
et la Rive-Sud
a commencé cette
semaine une série
de rencontres
dans le but de
mettre à jour
les enjeux du
déplacement
des personnes
et des marchandises
dans la région
du Grand-Montréal.
Plusieurs s'insurgent face à cette option. Ils soutiennent que la population de la banlieue augmente à un rythme soutenu, et qu'un pont ne serait jamais qu'une solution coûteuse et temporaire.

Une autre option serait d'encourager les banlieusards, au moyen d'incitatifs financiers, à changer de mode de transport. Ou de les décourager, par l'imposition de péages, d'utiliser les ponts.
Selon Robert Gagné, pour convaincre les usagers, il faut avant tout rendre le changement plus bénéfique que coûteux.
INVITÉS
Robert Gagné, professeur à l'École des hautes études commerciales et membre du Centre de recherche sur les transports
Frédéric Desplats, responsable de la formation chez BST Technologie, à Bordeaux
AUTRES HYPERLIENS
PERTINENTS
Commission de consultation sur l'amélioration de la mobilité entre Montréal et la Rive-Sud
L'avenir des ports
Reportage de Marie-France Abastado
Environ 850 délégués de près d'une centaine de pays ont participé au 22ème congrès de l'Association internationale des ports et havres, à Montréal. L'Association, dont le siège social est à Tokyo, vise à favoriser le développement de l'industrie portuaire et maritime, en analysant les tendances du commerce.
La tenue de l'événement dans la métropole tombe à point pour le Port de Montréal, qui vient de boucler une année record. Près de 21 millions de tonnes de marchandises ont transité par ses installations l'an dernier. Le Port de Montréal se classe ainsi parmi les cinquante premiers ports au monde au niveau de la manutention de conteneurs, un secteur en pleine croissance.
Selon
le directeur général
du port, Dominic
Tadeo, le port de
Montréal est à la
fine pointe du progrès
puisqu'il a développé
de façon optimale
le créneau du transport
des conteneurs et
qu'il est placé
à proximité de la
voie de chemin de
fer, assurant ainsi
en un temps minimum
la connexion avec
le réseau de transport
terrestre.
INVITÉS
Gaston Fortin, professeur de technique de logistique des transports à l'Institut maritime des transports du Québec à Rimouski
Dominic Tadeo, président-directeur général de l'administration portuaire de Montréal
Mireille Bako, responsable du département marketing pour le Port autonome de Douala, au Cameroun
Kurt Nagle, président de l'Association américaine des autorités portuaires
AUTRE HYPERLIEN
PERTINENT
International association of ports and harbors
|
PORTRAIT
D'ENTREPRISE
|
Pratt & Whitney Canada
Reportage de Daniel Bordeleau

Malgré le ralentissement économique dans l'industrie de l'aviation, les perspectives de croissance sont bonnes pour Pratt and Whitney, au Canada comme à l'étranger. Le fabricant de moteurs d'avion, une filiale de la compagnie américaine United Technologies, a réalisé un chiffre d'affaires de 2,5 milliards de dollars en 2000.
Pour les années qui viennent, son président s'attend à une croissance soutenue. Son principal projet est le développement d'un moteur de nouvelle génération pour les jets régionaux.
![]()
Daniel Bordeleau s'est entretenu avec Gilles Ouimet, président de Pratt & Whitney Canada.
Les exportations québécoises en Grande-Bretagne
Reportage
de Julien
Bilodeau
Le
Royaume-Uni est le
deuxième partenaire
commercial du Québec.
Quoique loin derrière
les échanges avec
les États-Unis, le
commerce avec la Grande-Bretagen
devance tout de même
celui avec la France
ou avec le Mexique.
Les échanges se sont diversifié ces dernières années, si bien que le Québec exporte vers la Grande-Bretagne des produits de haute technologie, comme des pièces d'avion, de télécommunication et du matériel de transport et non plus seulement des matières premières, telles que des minerais ou du papier journal.
Daniel Audet, le délégué général du Québec à Londres travaille très fort avec les petites PME pour les aider à percer le marché anglais. Julien Bilodeau a discuté avec lui des similarités entre les cultures québécoise et britannique.
HYPERLIEN PERTINENT
|
Pour
nous joindre |
||
Webmestre : Mélanie De Bellefeuille