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Pétrole
: une flambée des prix à l'horizon

L'Organisation
des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a annoncé
que ses membres réduisaient de 4 % leur production,
c'est-à-dire de un million de barils par jour, ramenant
ainsi la production totale des pays membres de l'OPEP à
23,5 millions de barils par jour.
Cette
baisse de la production survient alors qu'une hausse des
prix a été observée récemment
et que le président américain, George W. Bush,
souhaitait au contraire une augmentation de la production,
afin de faire baisser les prix, qui ont atteint des niveaux
records aux États-Unis.
Une
décision qui risque de faire mal aux consommateurs,
même si l'on a assisté à une baisse
des prix du brut à la suite de l'annonce de l'OPEP,
et à une légère diminution du prix
de l'essence dans la région de Montréal. Les
prix vont-ils encore monter? Et si oui, jusqu'à quel
point?
Jean
Racine fait le point avec Joseph Doucet, professeur
d'économie à l'Université de l'Alberta,
et Youssef-Michel Ibrahim, directeur exécutif
du Strategic Energy Investing Group, de Dubaï.
Hyperlien
Organisation
des pays exportateurs de pétrole
L'économie
sociale prend de l'ampleur
L'économie
sociale prend de plus en plus d'ampleur au Québec
: 6200 entreprises, 65 000 emplois et un chiffre d'affaires
4,2 milliards de dollars.
Ces
entreprises, essentiellement à but non-lucratif et
dont l'un des objectifs est de favoriser la réinsertion
sociale, sont présentes dans tous les secteurs :
garderies, coopératives de production alimentaire,
entretien ménager, réinsertion de travailleurs,
cinéma, etc.
Roger
Laporte a rencontré quelques dirigeants de ces
entreprises : Guy Laroque, de SOS Vélo, Agnès
Beaulieu, d'Insertech Angus, Mario Fortin, du
cinéma Beaubien, Nancy Neamtan, directrice
générale du Chantier de l'économie
sociale, et Jean-Marc Fontan, professeur de sociologie
à l'Université du Québec à Montréal.
Hyperliens
Chantier
de l'économie sociale
Réseau
d'investissement social du Québec
Dow
Jones Global Titans 50, vraiment sans frais?
La Banque
nationale offre aux investisseurs un nouveau produit, totalement
sans risque, le Dow Jones Global Titans 50, composé
des titres boursiers des 50 plus grandes multinationales
au monde.
Un produit
qui peut être intéressant, sauf que l'institution
bancaire ne dirait pas tout aux clients à qui elle
tente de vendre ce produit. En effet, on affirme qu'aucun
frais de gestion ne sera réclamé, ce qui n'est
pas tout à fait vrai, puisqu'il y aurait certains
frais cachés.
Daniel
Bordeleau analyse ce produit avec un courtier qui travaille
pour un concurrent de la Banque nationale, Pierre Champagne,
de Valeurs mobilières Desjardins.
Hyperlien
Financière
Banque nationale
Le
fisc exigera des comptes de dépenses plus raisonnables
Dans
son budget déposé mardi dernier, le ministre
des Finances du Québec, Yves Séguin, a apporté
des modifications au plafond des déductions fiscales
pour frais de représentation.
Déjà
en juin dernier, lors de la présentation de son premier
budget, le gouvernement libéral fixait à 1
% du chiffre d'affaires le montant des frais de représentation
pouvant être déduits.
Or,
selon les nouvelles dispositions présentées
mardi, cette déduction sera modulée en fonction
du chiffre d'affaires de l'entreprise. Ainsi, le plafond
est désormais de 2 % pour les entreprises dont le
chiffre d'affaires est de 30 000 dollars ou moins, pourcentage
qui diminue progressivement pour atteindre 1,25 % pour les
entreprises dont le chiffre d'affaires est de 52 000 dollars
et plus.
Au-delà
de ces nouvelles dispositions, les contribuables qui n'ont
pas droit à ces déductions peuvent être
frustrés par de telles mesures. Ont-ils raison? Ces
déductions pour frais de représentation sont-elles
essentielles?
Reportage
de Monique Lapointe
Hyperliens
Budget
2004-2005
Ministère des Finances du Québec
Budget
du Québec 2004
Dossier de Radio-Canada.ca
La
Montréalaise Mamma.com, nouvelle coqueluche au NASDAQ

Mamma.com,
un moteur de recherche géré par une entreprise
montréalaise, connaît depuis quelque temps
un succès énorme au NASDAQ. Le titre de l'entreprise
est passé de 1,90 dollar, son niveau le plus bas
de l'année, à 16,84 dollars cette semaine,
un niveau record.
Comment
expliquer un tel engouement? Le récemment changement
de nom de l'entreprise, qui avant de s'appeler Mamma.com
était connu sous le nom d'Intasys, ne serait pas
étranger à ce succès.
Mais
ce changement ne peut à lui seul expliquer la popularité
du titre boursier de l'entreprise.
Les
explications de Greta Jeuris, qui s'est entretenue
avec Guy Fauré, président de Mamma.com,
Christian Guy, l'un des fondateurs de la Toile du
Québec, André Mondoux, sociologue,
et Jacques Nantel, professeur à l'École
des Hautes études commerciales de Montréal
(HEC).
Hyperliens
Mamma.com
NASDAQ
L'éolienne
à le vent dans les voiles au Québec

L'énergie
éolienne gagne en popularité. Ainsi, le gouvernement
québécois fera prochainement évaluer
le potentiel éolien de la province, tandis que le
gouvernement ontarien a annoncé qu'il permettrait
à des entreprises privées d'installer des
éoliennes sur les terres de la Couronne.
Toutefois,
l'énergie éolienne est encore peu utilisée
au Canada, comparativement à certains pays européens.
Au Québec, on compte présentement 133 éoliennes
installées à Cap-Chat et Matane.
Une
situation qui pourrait changer, puisque Hydro-Québec
a lancé un appel d'offres pour implanter des parcs
d'éoliennes en Gaspésie. On espère
ainsi installer plusieurs centaines d'éoliennes,
qui doivent à terme, vers 2012, produire 1000 mégawatts
d'électricité.
Quel
est le véritable potentiel de cette énergie
renouvelable?
Reportage
de Daniel Bordeleau
Hyperliens
Association
québécoise de la production d'énergie
renouvelable (AQPER)
Axor
Boralex
NEG
Micon
Parc
éolien - Hydro-Québec
Revue
de la presse économique  |
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Cette
semaine, Business
Week se demande si le flot de pétrole
en provenance d'Arabie Saoudite ne serait pas en train
de s'amenuiser, en raison de problèmes d'extraction
de l'or noir.
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Air
Canada: comment peut-on accumuler les dettes et être
en faillite?

Placé
sous la protection de la Loi sur les arrangements avec
les créanciers depuis le 1er avril 2003, Air
Canada continu d'accumuler les dettes.
Ainsi,
les pertes de l'entreprise pour l'année 2003 se chiffrent
à près de 1,9 milliard de dollars, soit le
plus important déficit de son histoire et le double
des pertes affichées en 2002. Depuis 1999, dernière
année où Air Canada a enregistré des
profits, les pertes totales se chiffrent à plus de
4 milliards de dollars.
Par
ailleurs, la Cour supérieure de l'Ontario a prolongé
jusqu'au 21 mai la protection d'Air Canada contre ses créanciers.
Le
transporteur aérien a également demandé
de nouvelles concessions à ses employés, de
l'ordre de 200 millions de dollars.
Ces
annonces surviennent alors que Trinity Time Investments,
dirigé par l'homme d'affaires Victor Li, a retiré
sa proposition d'investir 650 millions de dollars dans l'entreprise.
Enfin,
John Hunkin, chef de la direction de la banque CIBC, a affirmé
cette semaine que les détenteurs de la carte Aéro
Or Visa se verraient offrir d'autres avantages si jamais
Air Canada, en raison de ses difficultés financières,
décidait de mettre fin à son programme Aéroplan.
Comment
une entreprise, tout en étant placée sous
la protection de la Loi sur les arrangements avec les
créanciers, peut-elle continuer d'accumuler les
dettes? Les consommateurs devraient-ils éviter d'acheter
des billets d'Air Canada?
Jean
Racine en discute avec Denis Hamel, syndic de
faillite, Éric Lussier, président de
l'Association professionnelle des agents de voyages, et
Louise Rozon, présidente d'Option consommateurs.
Hyperliens
Air
Canada
Option
consommateurs
Air
Canada à la conquête du ciel
Dossier de la section Archives de Radio-Canada.ca
L'aéroport
de Toronto a un nouveau terminal: très beau, mais
aussi très cher
L'aéroport
Pearson de Toronto a officiellement ouvert sa nouvelle aérogare
cette semaine. Merveille architecturale pour les uns, éléphant
blanc pour les autres, le nouveau terminal est loin de faire
l'unanimité.
Construit
au coût de 4,5 milliards de dollars, il représente
le projet le plus coûteux jamais entrepris au Canada.
Avec cette nouvelle aérogare, les autorités
espèrent doubler la capacité de l'aéroport
Pearson, qui accueille environ 25 millions de voyageurs
par année, et faire de celui-ci une plaque tournante
du transport aérien en Amérique du Nord.
La facture
du projet sera refilée, entre autres, aux transporteurs
aériens, qui verront les frais d'atterrissage augmenter.
Une situation dénoncée par l'Association internationale
du transport aérien (IATA), qui soutient que l'aéroport
Pearson est déjà l'un de ceux où les
frais d'atterrissage sont les plus élevés
au monde.
De plus,
Air Canada, qui connaît d'importantes difficultés
financières, est le principal occupant de la nouvelle
aérogare, ce qui n'aide en rien à rassurer
les plus septiques.
Reportage
de Greta Jeuris
Hyperliens
Greater
Toronto Airports Authority
Association
internationale du transport aérien (en anglais)
Gestion
des hopitaux par le privé: l'expérience britannique
Lors
d'une entrevue accordée au quotidien Le Devoir,
le premier ministre Jean Charest évoquait la possibilité
que la gestion des deux mégahôpitaux qui seront
construit à Montréal soit confiée au
secteur privé.
Toutefois,
son ministre de la Santé et des Services sociaux,
Philippe Couillard, a rejeté cette idée. Il
affirme être ouvert au partenariat public-privé
dans le secteur de la santé, mais seulement en ce
qui concerne les activités non médicales.
Ainsi, selon le ministre, l'État doit assurer seul
le contrôle et le financement des activités
cliniques et des soins directs aux patients.
D'autres
pays ont déjà tenté l'expérience
de confier la gestion de leurs hôpitaux au secteur
privé, notamment la Grande-Bretagne, où il
semble que les résultats soient peu concluants.
Reportage
de Daniel Bordeleau
Hyperliens
Jean
Charest en entrevue au Devoir - Les super-hôpitaux
seraient gérés par le privé
Article du quotidien Le Devoir
Ministère
de la Santé et des Services sociaux du Québec
Ministère
britannique de la Santé (en anglais)
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Le
Wall
Street Journal se demande comment améliorer
la qualité des soins de santé aux États-Unis
tout en augmentant l'efficacité dans la manière
de les prodiguer.
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Le
poulet de Colombie-Britannique : une espèce en voie
de disparition rapide
Le gouvernement
fédéral a ordonné l'abattage de toute
la volaille dans la vallée du Fraser, en Colombie-Britannique,
afin d'éviter que ne se propage la grippe aviaire.
Ainsi, 19 millions de poulets seront abattus.
Cette
annonce a été faite par le ministre canadien
de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, et ministre responsable
de l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Robert
Speller. Depuis la découverte, le 19 février
dernier, de la présence en Colombie-Britannique du
virus responsable de la grippe aviaire, 18 fermes ont été
infectées et plus de 400 000 volailles envoyées
à l'abattoir.
La mesure
annoncée ne sera pas sans impact sur l'industrie
de l'élevage en Colombie-Britannique, mais cette
dernière était en faveur d'une telle mesure,
car elle croit qu'elle permettra à l'industrie de
rebondir. Il faut dire aussi que les volailles abattues
ne seront pas toutes perdues, car après avoir subi
un test, celles qui n'étaient pas infectées
pourront être consommées.
Enfin,
pour pallier à la baisse de l'offre sur le marché,
les producteurs des neuf autres provinces canadiennes ont
convenu d'augmenter temporairement leur production de volailles.
Reportage
de Martin Bégin
Hyperliens
Influenza
aviaire
Agence canadienne d'inspection des aliments
La
grippe aviaire
Dossier de Radio-Canada.ca
Producteurs
de poulet du Canada
Fédération
des producteurs de volailles du Québec
Conseil
canadien des distributeurs en alimentation
Office
canadien de commercialisation des oeufs
Agence
canadienne d'inspection des aliments
Séduction
et commerce de détail
Les
magasins à grande surface se sont multipliés
dans la région de Montréal depuis 1997, selon
la firme spécialisée en recherche commerciale
Géocom.
Cette
transformation du paysage commercial a évidemment
eu un impact important sur les habitudes d'achat des consommateurs,
mais c'est loin d'être le seul changement survenu
depuis quelques années dans l'industrie du commerce
de détail.
Que
recherchent exactement les consommateurs? Comment attirer
ceux-ci? Comment se démarquer? Le Conseil québécois
du commerce de détail s'est penché cette semaine
sur ces questions lors d'un colloque.
Reportage
de Monique Lapointe
Hyperliens
Conseil
québécois du commerce de détail
Future
store initiative (en anglais)
Syndiquer
les employés de Wal-Mart: des offensives partout,
mais peu de résultats

Le
2 avril dernier, les employés du Wal-Mart de Saguenay
ont refusé de se syndiquer par une mince majorité.
Les
représentants syndicaux accusent Wal-Mart d'avoir
mené une campagne de peur en affirmant que si les
employés adhéraient au syndicat des Travailleurs
unis de l'alimentation et du commerce, le magasin serait
fermé.
Employant
plus d'un million de personnes et possédant 4750
magasins, Wal-Mart a la réputation de verser des
salaires peu élevés à ses employés.
Au Canada, le salaire des employés de l'entreprise
se situerait entre 8 $ et 8,50 $ de l'heure.
Jusqu'à
présent, partout où des tentatives de syndicalisation
des employés de Wal-Mart ont été tentées,
elles ont échouées. Néanmoins, le milieu
syndical garde espoir et croit qu'il finira par réussir,
que ce soit au Québec ou ailleurs.
Reportage
de Roger Laporte
Hyperliens
TUAC
Canada
Wal-Mart
(en anglais)
La
syndicalisation des Wal-Mart
Émission
Maisonneuve en direct du 5 avril 2004
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L'hebdomadaire
Business
Week s'intéresse cette semaine
au comportement du consommateur américain.
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Un
an après, que reste-t-il des promesses économiques
de Jean Charest?

Le
14 avril 2003, un nouveau gouvernement québécois
était élu, avec l'intention affichée
d'effectuer d'importants changements. Au plan économique,
les libéraux de Jean Charest promettaient de se démarquer
des gouvernements péquistes précédents.
Ainsi,
on affirmait vouloir gouverner autrement, et on promettait
beaucoup: baisses d'impôts, déréglementation,
réduction de la taille de l'État, etc. Si
les libéraux n'ont pas encore réalisé
toutes leurs promesses, ils ont jeté les bases de
certains changements qu'ils veulent apportés.
Jean
Racine dresse un bilan économique de cette première
année du gouvernement Charest avec les économistes
Norma Kozhaya, de l'Institut économique de
Montréal, Steeves Demers, de la Fédération
des Chambres de commerce du Québec, et Pierre
Beaulne, de la Centrale des syndicats du Québec.
Hyperliens
Notre
programme
Parti
libéral du Québec
Budget
du Québec 2004
Dossier de Radio-Canada.ca
Il
y a dix ans, Hamilton privatisait ses services d'aqueduc
et d'égouts
En
1994, la municipalité de Hamilton, en Ontario, décidait
de confier la gestion de son système d'aqueduc et
d'eau usée au secteur privé. Une idée
à laquelle songent maintenant plusieurs municipalités
canadiennes.
Dix
ans plus tard, en dépit de dégâts environnementaux,
de pertes d'emplois et d'économies moins importantes
que prévues, Hamilton a décidé de poursuivre
dans la même voie pour un autre dix ans.
Malgré
des résultats mitigés, les élus municipaux
estiment qu'en procédant cette fois par appel d'offres,
contrairement à ce qui avait été fait
1994, les économies seront plus importantes. On affirme
aussi qu'il en coûterait plus cher de revenir au système
public.
À
l'heure des partenariats publics-privés, tant à
Québec qu'à Ottawa, l'exemple d'Hamilton en
est peut-être un à ne pas suivre.
Reportage
de Yanik Dumont-Baron
Hyperliens
Hamilton
(en anglais)
L'eau,
ressources à protéger, à partager et
à mettre en valeur
Rapport de la Commission sur la gestion de l'eau au Québec
- Bureau d'audiences publiques sur l'environnement
La
gestion de leau au Québec
Ministère de l'Environnement du Québec
Privatiser
l'eau, mais à quel prix?
Alternatives
Carte
postale de Prague
Le 1er
mai prochain, l'Union européenne accueillera dix
nouveaux membres, dont la République tchèque,
où se trouve présentement le journaliste Daniel
Bordeleau pour préparer une série de reportages.
Il s'agira
du plus important élargissement de l'UE, qui passera
ainsi de 15 à 25 membres. De plus, certains pays
qui feront leur entrée dans l'UE présentent
des écarts de développement économique
très importants par rapport aux pays membres actuellement,
ce qui suscite quelques appréhensions.
Comment
la République tchèque prépare-t-elle
son entrée dans l'UE? Quelles relations économiques
entretient-elle avec le Canada?
Le point
avec Daniel Bordeleau.
Hyperliens
pertinents
Ambassade
du Canada en République tchèque
Ministère
des Affaires étrangères et du Commerce international
du Canada
Élargissements
de l'Union européenne
La documentation Française
Recours
collectif contre American Express
La Cour
supérieure du Québec étudie présentement
une demande de recours collectif contre American Express,
qui aurait facturé de façon abusive des frais
d'intérêts.
American
Express facture en effet des frais d'intérêts
aux détenteurs de cartes de crédit qui paient
leur solde par Internet le dernier jour de l'échéance.
L'institution financière prétend que les clients
qui paient leur solde par Internet doivent le faire de 3
à 5 jours ouvrables avant l'échéance,
afin de lui permettre de traiter la transaction.
Ce recours collectif n'est pas le seul intenté contre
des institutions financières émettrices de
cartes de crédit. Ainsi, six de ces institutions,
dont American Express, font l'objet d'un recours collectif
parce qu'elles auraient prélevé illégalement
des frais d'intérêts sur des nouveaux achats
parce que le client n'avait pas payé tout le solde
du mois précédent.
Est-ce
efficace de procéder par recours collectif? Quels
sont les délais avant qu'une décision soit
rendue?
D'autres
recours collectifs ont également été
récemment entrepris contre Postes Canada et Nortel,
sans compter ceux intentés en Ontario et aux États-Unis.
Mais des recours collectifs intentés contre une même
entreprise, mais dans des provinces ou pays différents,
peuvent apporter quelques problèmes.
Éric
Plouffe a réalisé un reportage sur le
cas d'American Express, et Jean Racine s'entretient
des cas de Postes Canada et Nortel avec Charles Tanguay,
porte-parole de l'Union des consommateurs.
Hyperliens
Le
recours collectif contre Postes Canada continue
Union des consommateurs
Association
de protection des épargnants et investisseurs du
Québec
| Extrait de l'avis publique concernant
le recours collectif contre Nortel:
«Si vous souhaitez être exclus du collectif
et ne pas prendre part à la présente
action collective, vous devez le faire savoir par
écrit. Pour être valide, cette demande
d'exclusion doit comporter le nom et l'adresse de
la personne ou de l'entité requérant
son exclusion, et doit signifier clairement que ladite
personne ou entité demande son exclusion du
collectif dans In re Nortel Networks Corp. Securities
Litigation, case No. 01-CV-1855 (RMB). La demande
doit aussi être signée par ladite personne
ou entité. Les demandes d'exclusion doivent
être envoyées à The Garden City
Group, Inc., P.O. Box 9000, #6169, Merrick, New York
11566-9000. Pour être prise en compte, votre
demande d'exclusion doit porter le cachet de la poste
du 14 juin 2004 au plus tard. Ne demandez pas
d'exclusion si vous souhaitez prendre part, à
titre de membre du collectif, à la présente
action contre les défendeurs.»
«Si vous ne demandez pas votre exclusion du
collectif de la présente action d'ici le 14
juin 2004, vous serez considéré(e) être
membre du collectif et le tribunal considérera
que vous êtes lié(e) par le jugement
final de l'action, qui sera décidé selon
la loi américaine plutôt que canadienne.
De plus, si vous ne vous excluez pas du collectif
de la présente action, Nortel considérera,
pour les actions en cours et futures au Canada, que
vous vous êtes exclus de toutes participation
aux actions collectives intentées au Canada.»
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Les
défis économiques des Territoires de Nord-Ouest
Les
Territoires du Nord-Ouest ont connu une croissance économique
exceptionnelle ces dernières années, notamment
grâce à l'exploitation de mines de diamants.
Et ce ne serait qu'un début, puisque qu'on espère,
dans les années à venir, exploiter d'autres
gisements diamantaires et même construire un gazoduc,
ce qui amènera des retombées économiques
importantes.
Une
croissance économique qui apporte toutefois son lot
de défis. En effet, il semble que les Territoires
du Nord-Ouest manquent de logement, de routes et même
de main-d'uvre pour répondre à la demande.
Reportage
de Vincent Frigon
Hyperliens
Les
diamants des Territoires du Nord-Ouest
Émission Dimanche magazine du 11 avril 2004
Gouvernement
des Territoires du Nord-Ouest (en anglais)
Des
patrons inquiets

Les
cadres d'entreprises américaines seraient de plus
en plus inquiets quant à leur propre avenir, révélait
cette semaine un sondage publié dans le Boston
Globe. Ainsi, 3 cadres sur 4 craignent que leur entreprise
ne se départisse de leur service dans un avenir rapproché.
De même,
ils sont 74 % à avoir changé au moins 3 fois
d'emploi au cours des 10 dernières années,
et 71 % croient qu'ils ne seront plus à l'emploi
de la même entreprise d'ici 5 ans.
Au Québec,
on n'a pas encore sondé la perception qu'ont les
cadres de leur avenir au sein de leur entreprise, mais leur
situation professionnelle serait différente de celle
de leurs semblables américains.
Reportage
de Roger Laporte
Hyperlien
Ordre
des conseillers en ressources humaines et en relations industrielles
agréés du Québec
Mariouche,
en affaires grâce au maire

Source: Harricana par Mariouche
Depuis
1996, la Fondation du maire de Montréal pour la jeunesse
vient en aide à des jeunes de la métropole
qui désirent se lancer en affaires ou réaliser
un projet culturel.
C'est
ainsi que la jeune designer Mariouche Gagné a obtenu
un coup de main pour lancé sa collection de vêtements,
des créations confectionnées à partir
de fourrure recyclée.
Cette
saison, les Collections Mariouche, l'entreprise de la jeune
designer, propose pas moins de quatre griffes : Harricana
Sport, Harricana Par Mariouche, Harrimini et Harricana Maison.
Ses
vêtements et accessoires sont maintenant disponibles
partout au Canada, de même qu'en France, en Norvège,
en Suisse, au Japon et dans de nombreux autres pays.
Le
journaliste Julien Bilodeau a rencontré
Mariouche.
Hyperliens
Harricana
Fondation
du maire de Montréal pour la jeunesse
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L'hebdomadaire
britannique The
Economist se penche cette semaine sur
la reprise de l'emploi aux États-Unis et son
impact sur l'élection présidentielle.
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