Saison
1999-2000
  Émission du mardi 7 septembre 1999
    Tatouage : rituel ou tatoomanie?
D’après :
PAOLI, Paul-François. " Jeté dans la peau ", QUO, août 1999.

 


Savez-vous pourquoi les bagnards d'autrefois se faisaient tatouer la face du Christ dans le dos? La réponse est très simple : c'était pour éviter d'être fouetté. Les autorités n'osaient pas, vous comprenez…

Si je vous parle de tatouage , c'est qu'il semble être revenu à la mode. Cadres, ados, hommes, femmes, de tous les milieux se font imprimer, dessiner et parfois sérieusement tatouer toutes sortes de trucs un peu partout sur le corps. J'ai sous les yeux une photo qui montre une femme qui s'est fait tatouer des ailes sur le dos et je dois avouer que ça lui va assez bien. Il existe dans les tatouages toutes sortes de mystérieux symboles.


    Paul Valéry ne disait-il pas :

    " Ce qu'il y a de plus profond en l'homme, c'est la peau 

  
  • Les tatouages comme témoins du passé

J'ai rencontré en France, il y a plusieurs années, un commissaire de police dont je n'ai jamais oublié le nom car il s'appelait Delarue. Il avait fait paraître un livre très intéressant sur le tatouage chez les bagnards. Spécialiste des interrogatoires des prisonniers tatoués, le commissaire Delarue arrivait, à travers ces dessins, à lire leur vécu, à deviner des faits : comme, par exemple, que la mère d'Untel était morte lorsqu'il était très jeune, que l'autre était marin, etc. Je me souviens que certains voleurs se faisaient tatouer pic, cœur, carreau, trèfle. Tout le monde pense alors au jeu de cartes, mais en réalité, cela voulait dire que c'était un vilain qui piquait la victime au cœur, qu'elle tombait sur le carreau, pour lui prendre son trèfle. Le problème avec les tatouages des bagnards, c'est qu'il faut bien connaître leur argot particulier.

  
  • Phénomène à la mode

Le tatouage est en train de prendre une place importante dans notre culture. Recherche d'identité, peut-être? D'appartenance aussi. Prenez, par exemple, les marquages des femmes berbères. On retrouve également des marquages chez les compagnes des Hell Angels. J'imagine, au milieu du front, quelque chose qui indique " propriété de ". Cela peut en arrêter quelques-uns…

Les marins, les légionnaires, les caïds, les bagnards impriment sur leur corps des signes de défi à l'ordre. Il y a aussi des tatouages érotiques, comme mode d'expression. Mais si le tatouage était signe de déviance, il est en train d’acquérir une certaine respectabilité.

  • Tatouages célèbres

En prenant connaissance de ces articles que j'ai colligés, je me suis rendu compte qu'il y a des tatoués célèbres. Par exemple, Winston Churchill qui portait deux tatouages. (Tiens, voilà une grande information inutile qu'il est bon de placer au cours d'une réception! [rires]) :un tatouage aux armes des Marlborough sur l'épaule – car il descendait de cette famille – et un autre qui montrait une ancre de marine. Parmi les présidents américains, il y a eu des tatoués, ce qui est assez surprenant d'ailleurs : Théodore Roosevelt, Franklin D. Roosevelt, Harry S. Truman et John F. Kennedy. Ce dernier a dû se faire retirer son tatouage au moment où il s'est marié. Je ne sais pas si c'est lui qui a pris cette décision ou si on l'a obligé à le faire.

   
  • Le rituel

Les tatouages ce sont des rituels. En parlant de rituels, j'ai une petite-fille qui vient de se faire percer le nombril. Il paraît qu'à l'école c'est très agaçant pour les jeunes qui n'ont pas le nombril percé. [rires]

" Contrairement aux rites initiatiques des sociétés primitives qui étaient gérées par la collectivité, explique un psychiatre du centre hospitalier de Bordeaux, il s’agit maintenant de conduites privées qui s’apparentent à des bricolages individuels destinés à matérialiser le difficile passage de l’enfance à l’âge adulte. La distinction s’exprimait auparavant par le biais de la chevelure et du vêtement. Depuis peu, on est passé à des signes plus radicaux, plus épidermiques, au sens propre comme au sens figuré. "


 


  • Tatouage et marquage au fer rouge

Qui a mis beaucoup l'accent sur le tatouage récemment? Jean-Paul Gaultier, dans ses défilés de mode, a utilisé le piercing et le branding On utilise encore ce procédé dans l'Ouest pour marquer les troupeaux au fer rouge, pour s'assurer qu'il s'agit bien des vaches de monsieur X et non de monsieur Y.


  • Un tatouage pour fêter mes 50 ans de radio…


    Je pensais, maintenant que je vais célébrer bientôt mon
    50e anniversaire de carrière à la radio, me faire tatouer sur le bras les mots " À toi pour la vie ", puis dessous il y aurait un cœur au milieu duquel on pourrait lire " Radio-Canada ", et ce serait signé " de Coco qui t'aime " ou quelque chose du genre… [rires]
  


   
  

La révolution informatique


 


À propos de la révolution informatique, j'ai composé un petit collage d'informations qui pourraient vous intéresser. Certains hésitent encore à monter à bord, si je puis dire, car on peut en parler comme d'un wagon qui nous entraîne on ne sait trop vers quel avenir… si on en a un, mais ça, c'est autre chose…

D’après :
AGOSTINI, Angelo.
" La presse au défi d’Internet ", Manière de voir, N° 46, juillet-août 1999.
 


  • Les nouvelles : plus efficaces en hypertexte

" Selon toutes les enquêtes, moins de 10 % des informations diffusées par les agences de presse sont reprises par les journaux, la radio et la télévision – seulement 10 %! – : 90 % sont écartées par manque de place ou d'intérêt, voire par routine – ou pour des raisons politiques… Or, selon les chercheurs, on ne mémorise en moyenne que 10 % des informations reçues. (Vous avez bien compris…) Un lecteur (ou un auditeur ou un téléspectateur moyen) ne retiendrait que 1 % de l'information disponible ", ou qui est parvenue aux médias.

Être bien informé, c'est tout recueillir? Pas nécessairement. D'autres chercheurs ont étudié " la mémorisation des informations par une personne de culture moyenne en fonction du média ", note Angelo Agostini dans un article paru récemment dans Manière de voir. " Les nouvelles, écrit-il, – ou du moins ce qu’il en reste en tous les cas –, sont retenues à 18 % quand elles sont entendues à la radio, à 19 %, si elles sont lues dans les journaux et – ça me fait un peu de peine de vous le dire – à 52 % lorsqu'elles sont vues à la télévision. Par contre, le pourcentage atteint 75 % si à la vision, à l'écoute et à la lecture s'ajoute une activité physique ou intellectuelle liée à l'information.

" Ainsi, avec un ordinateur, il faut faire plusieurs opérations pour obtenir les nouvelles : connexion en ligne, ouverture d’un cédérom, lecture, vision, écoute, sélection de thèmes, utilisation des liens en hypertexte, etc. " Nous serions donc mieux informés en passant par internet que nous le serions autrement.

 

Il faut voir les choses comme elles sont… Le grand intérêt de cette technologie, c'est les informations en ligne qui nous arrivent en temps réel. Il y a aussi les informations en hypertexte – j'aime bien employer le mot " hypercontexte " – autrement dit les connexions électroniques qui permettent de sauter d'un document à l'autre.

" La liaison hypertexte rend le lecteur libre, soit d'opter pour une lecture linéaire classique, soit d'effectuer un parcours en fonction de ses désirs. " Comme, par exemple, sur le site Internet de Par 4 Chemins, où il y a des gens qui vont prendre connaissance de la transcription d'une émission, d'autres qui vont écouter la version en Real Audio, alors que certains vont lire la transcription en même temps qu'ils écoutent l'émission. Ce qui leur donne l'occasion de voir qu'on a corrigé la plupart des fautes que j'ai faites en direct à la radio… (Si vous saviez quel acte de modestie je me permets lorsque je fais de tels aveux!)

On constate qu'il existe, dans les rapports avec internet, la possibilité de construire son propre cheminement, de se donner un itinéraire particulier que personne d'autre ne pourra adopter à moins d'en connaître les détours, car on peut se refiler des itinéraires – ce qu'on ne manquera pas de faire sur ce site (vous êtes dans le secret maintenant…).

J'ai sous les yeux un article de Angelo Agostini, le journaliste-directeur de l'Institut de formation journaliste de Bologne, paru d'abord dans Le Monde diplomatique : comme vous le savez, les articles qui paraissent dans Le Monde diplomatique sont regroupés par thématiques et sous-thématiques et forment ainsi des cahiers dans la collection Manière de voir. Dans le numéro 46, je trouve au moins une vingtaine d'articles écrits par des scientifiques, des universitaires, des journalistes, etc. Cette édition, dont le titre est Révolution dans la communication parle, évidemment, d'internet et de l'importance des hypertextes qui bouleversent les données spatiales et temporelles de la production, de l'exploitation et de l'information.

Plus loin, il est question d'archives historiques qu'on peut retrouver à partir d'un texte déjà publié sur un sujet traité et ce, de manière virtuellement illimitée. Ce que font d'ailleurs – et elles ont bien raison de le faire – certaines personnes qui impriment des documents à partir du site de Par 4...

Nous avons établi par les statistiques que à peu près 1000 pages du site sont imprimées chaque semaine, et j'en suis fort aise. Mais je ne m'enfle pas la tête car, vous connaissez ma devise qui vient de Confucius : " Je n'invente rien, je transmets. "

" Avec Internet, chacun est à même d'approfondir seul un sujet, en faisant appel aux connexions nécessaires, services d'information, banques de données. Finie l’unicité des sources d’informations : Internet permet de croiser quotidiens, radios, télévisions, agences de presse et archives ", ce qui suppose que la linéarité de la lecture n'est plus obligatoire, nous dit Agostini.

" Nul ne peut garantir à un journaliste écrivant en hypertexte que le lecteur suivra son article de l'attaque à la chute, sans obliquer vers un autre document. – Pour aller voir à quel endroit se trouve le pays dont on parle, etc. – Or, ces deux données – de l'attaque à la chute – ont fondé jusqu'ici des règles d'écriture qui conditionnent la recherche et l'élaboration des informations. Les fameux ‘  cinq W ’, la loi du ‘ message essentiel ’, la technique anglo-saxonne de la pyramide inversée, les techniques inversées de synthèse de l’entretien ou d’intégration de déclarations dans un texte font partie du bagage des journalistes depuis plus d’un siècle. "

Tout cela est maintenant plus ou moins remis en question. Moi, je retiens simplement que ces lois existent mais lorsqu'on rédige un article, on n'est pas obligé d'être torturé par la pensée que quelqu'un va quitter son article pendant dix minutes pour étudier la géographie ou la politique de tel pays. Ce n'est d'ailleurs pas certain que les gens vont suivre le dédale conçu par le journaliste.

Agostini explique que " trois facteurs convergent " :

  1. l'évolution technologique, qui accroît les possibilités techniques des nouveaux médias et leur permet de mettre en place des services d'information créatifs dans la forme comme dans le contenu;
  2. la différenciation et l'individualisation des modes de consommation des nouveaux médias par leurs utilisateurs;
  3. l'interprétation des intérêts et des stratégies des entreprises dans le domaine de la communication. "

Il rapporte plus loin cette observation du directeur de l’École supérieur de journalisme (ESJ), Patrick Pépin : " ‘ Demain, le journaliste ne pourra plus n'être qu'un journaliste. Il devra avoir au moins deux compétences différentes. ’ Et de citer par exemple : ‘ journaliste spécialisé en systèmes informatiques, journaliste spécialisé en système documentaire, journaliste éditeur, journaliste infographe, etc. ’ " Tout ce concept technologique qui nous prolonge (l'ordinateur, le téléphone, le cellulaire, le télécopieur, etc.) constitue autant de prolongements du système nerveux auxquels on doit maintenant s'adapter. Finalement, ces machines nous obligent à nous redéfinir en fonction de ce prolongement.

  • Internet : une encyclopédie du savoir universel

Avec toutes les informations qui m'étaient accessibles, je n'aurais jamais dû, il y a quatre ans, acheter les 27 volumes de l'Encyclopédie Britannica. Parce que, depuis, on a une amie qui nous a fait un cadeau inestimable en nous offrant cette encyclopédie complète sur deux cédéroms. Et non seulement permettent-ils d'avoir accès à tout ce qui se trouve sur ces CD, mais il devient possible de communiquer avec le site internet de l'Encyclopédie Britannica, qui met à notre disposition d'autres documents que ceux qui paraissent dans les livres. Comme j'ai déjà 6 000 livres à la maison, 24 de plus ou de moins, ça ne fait pas une grande différence. Mais c'est tout de même de la place qu'on pourrait libérer…

J'ai toujours été fasciné par ces gens qui ont décidé un jour de créer une encyclopédie. Il y a eu les Français, les Britanniques, et les Américains un peu plus tard. Le mot encyclopédie, vient de pædia qui veut dire " enseignement " et de encyclo qui signifie " en circulation ". Donc encyclopédie c'est mettre en circulation des informations et de la documentation. C'est le savoir mis en cycles, en circulation.

L'idée de base des encyclopédistes, c'était justement de rendre accessible tout ce savoir mais d'une façon simple, par ordre alphabétique, et non pas à travers une logique qui gouvernerait l'encyclopédie. De mettre autant de connaissances à la portée de tout le monde a dû leur paraître une véritable révolution. Et c'en était une. Mais internet, c'est l'encyclopédie ultime : une vision encyclopédique du savoir universel. C'est du moins ainsi que je le vois.

 

 

 

Je me suis intéressé à un article très court paru également dans Manière de voir, N° 46, du Monde diplomatique où il est question des " Encyclopédies multimédias ".

D’après :
RIVIÈRE, Philippe. " Encyclopédies multimédias ", Manière de voir, N° 46, juillet-août 1999.

 

 


" D’un côté, le public n'accepte plus que les textes soient obsolètes,
écrit Philippe Rivière dans ce texte inédit, ce qui conduit à l'augmentation de la fréquence des mises à jour : si l’on pouvait attendre cinq années entre un événement et son compte rendu, ce délai est maintenant réduit à un an. ‘ On ne dit plus, comme avant, qu'une encyclopédie n'est pas un journal. ’

" De l’autre, le format perd de sa rigidité : quand un sujet occupait une certaine surface, tout ajout devait se voir compenser par une délétion équivalente. – Autrement dit, si on ajoute une colonne ou deux, il faut retirer du texte ailleurs pour conserver le nombre de pages.

" La production numérique se dégage de cette contrainte – au risque d’ailleurs de procéder par accumulation plus que par choix éditorial. Même si, soutient M. Lecomte [directeur du développement éditorial de l’Encyclopædia Universalis], ‘ 'il est aussi plus facile qu'avant de supprimer du vieux; on peut également commander un article sans qu'il ait vocation à être là pour l'éternité. " L'auteur précise, au sujet de l'Encyclopædia Universalis, qu'elle commence à dater explicitement certains articles en spécifiant qu'ils ont été écrits telle année, tel jour, tel mois.

Dans l'Encyclopædia Britannica, par exemple, les liens hypertextes, à partir d'un nom, d'un mot-clé, obligent à maintenir une plus grande cohérence des textes entre eux. " Les lecteurs attendent ainsi qu'un sommet soit à la même altitude d'un article à l'autre, ou qu'un nom soit orthographié de la même manière partout où il est cité, même si les usages des différentes disciplines varient. À tout le moins, ils souhaitent pouvoir retrouver tous les articles sur ‘ Beijing ’, même lorsque la capitale chinoise est orthographiée ‘ Pékin ’. " [rires]

Voilà quelques réflexions et commentaires puisés dans Révolution dans la communication, dans Manière de voir, N° 46.

  


   
  

Californie : du " Go West, young man! " au métissage culturel

D’après :
CAPLAN, Robert D.
" Le métissage triomphe sous le soleil de Los Angeles ", Courrier International, N° 451, 24-30 juin 1999.
 

Je vais maintenant vous parler des trois étapes de l'image de la Californie


La Californie : un lieu magique qui continue d'exercer une certaine fascination…

" Californie. Population totale : 32,2 millions d’habitants."
(Source : Courrier International, N° 451, 24-30 juin 1999.)

 

 


La première étape, ce fut l'Eldorado, la ruée vers l'or, le Go West, young man! qui est devenu plus tard Hollywood.


Savez-vous pourquoi les gens du cinéma sont allés à Hollywood, dans le comté de Los Angeles en Californie?

– Parce que le climat était favorable pour tourner à l'extérieur!

C'est aussi simple que ça…



La seconde étape
, ce fut celle de l'Âge Nouveau, car la Californie a été la Mecque de la vague des baby-boomers en pleine jeunesse, du modèle du Flower Power qui est devenu universel à un moment, de l'orientalisation, d'une certaine libération de la sexualité, de l'homosexualité en particulier, Esalen, des écoles de psychologie, etc.

Récemment, The Atlantic Monthly a fait paraître un article de Robert D. Caplan, un écrivain-journaliste américain qui a voulu savoir où en était cet État. Parmi les choses qu’il a relevées, je vous en communique quelques lignes qui sont – oh combien – tripatives et significatives :




La Californie invente l’Avenir

(
Source : Courrier International, N° 451, 24-30 juin 1999.)

 


 


" Dans la région formée par les cinq grands comtés du grand Los Angeles, un tiers des Latinos de la classe moyenne nés aux États-Unis et plus d'un quart des Asiatiques de la même classe nés également aux États-Unis ont épousé une personne d'une autre communauté.
 – Wow! – Même l'opposition traditionnelle Blancs-Noirs perd ici de sa pertinence, puisque les Latinos représentent 38 % de la population du comté de Los Angeles, alors que les Noirs comme les Asiatiques n'en représentent que 11 %. […]

" Même à l'intérieur des limites de la ville, les Noirs ne représentent que 14 % de la population, alors qu'ils sont 29 % à New York. […] Los Angeles regorge d'immigrés asiatiques et latinos américains qui créent leur propre civilisation, tout comme les immigrés européens le firent il y a un siècle. Comme ces nouveaux arrivants apportent avec eux des expériences historiques et culturelles différentes et qu’ils s'intègrent à la société américaine dans un contexte technologique plus avancé que celui qu'ont connu les immigrés d'autrefois, ils contribuent à réduire encore la distance séparant l'Amérique du reste du monde. […]


" Une civilisation américaine ou asiatique entièrement nouvelle est en train de se développer, de prospérer. Après des siècles d'antagonisme, les cultures du pourtour pacifique coopèrent aujourd'hui sur le marché californien. "
On dit ici que des magasins d'alimentation sont nombreux dans les nombreux Chinatown du pays, de même que les supermarchés de ce genre. " Pourtant, révèle le journaliste, je n'avais jamais vu jusqu'ici une quarantaine de rayons longs chacun d'une centaine de mètres consacrés exclusivement aux nouilles, au porc, au tofu, aux petits pois germés, aux crevettes séchées, à la pâte de soja, au chou épicé, aux algues séchées, aux alcools de riz, sans compter les articles thaïlandais, coréens et japonais. "
Et j'en passe, car nous sommes arrivés à la fin de l'émission…

La Californie : ce lieu magique continue d'exercer une fascination dans le monde entier et représente un modèle – d'une certaine façon…

 

  


Accès aux versions enregistrées des émissions "Par 4 chemins" de Radio-Canada.