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Émission du mardi 2 mars 1999 |
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Génération Lolita :
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Pourquoi les adolescents nous provoquent-ils? Serait-ce quils cherchent les limites? Je me demande... |
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FESTRAËTS, Marion. " La génération Lolita ", L'Express, 18 février 1999. |
Je me pose la
question après avoir pris connaissance dun article très intéressant qui
s'intitule : " La génération Lolita ".
C'est le nom quon a donné au phénomène de mûrissement accéléré, qui touche
les petites jeunes filles de 10 à 12 ans. Cest une génération à laquelle je suis
particulièrement sensible parce que
Non, non, non, pas pour des raisons
obscures
? mais parce que Julie, laînée de mes petits-enfants, a 12 ans.
Comme dit la blague un peu usée : " Elle a 12 ans mais elle paraît
aller sur 17 ou 18. " On se doit de constater que les jeunes filles de maintenant ne sont plus ce quelles étaient autrefois. Dans cet article de L'Express, écrit par Marion Festraëts, on les dépeint ainsi : " Se juchent sur d'improbables baskets-échasses hautes de 10 cm qui font offense au bon goût. Peignent leurs ongles de toutes les couleurs, sarrosent deffluves sucrées et se maquillent comme des voitures volées. " Jai trouvé cette dernière métaphore bien amusante. [rires] " Ados de plus en plus tôt, les nouvelles Lolitas affirment une féminité débridée qui ferait hurler les immolatrices de soutien-gorge des sixties. " Vous vous rappelez peut-être ces photos où lon voyait une dame qui arrachait son soutien-gorge pour le jeter ensuite au feu? C'était dans les années 60 Apparemment, aujourdhui, les toutes jeunes filles adorent les dessous. Gaëlle, 12 ans, dont on dit qu'elle exhibe un " microscopique soutif ", affirme que " cest sexy, ça fait fâââmme ". Cest la nouvelle expression quon emploie à Paris. Déjà, je connaissais le tapea titi en tahitien puis, dans les Nouvelles-Hébrides, le basket belong titi. Je vous ai déjà raconté tout cela, dans Tahiti, les îles du bonheur. Si ça vous intéresse de savoir ce que l'on pouvait voir là-bas en 1961. Quelle est la cause de ce mûrissement avant lâge, à notre époque? " Quelle mouche les a piqué? Lair du temps, la télé, les hormones, les parents? ", se demande-t-on présentement en France, à propos de ce phénomène particulier. Mais on oublie de mentionner, dans cet article, un facteur important qui a déjà fait l'objet de recherches scientifiques : le fait que ces jeunes filles sont beaucoup plus exposées à la lumière que les jeunes demoiselles dautrefois. Toute cette luminosité vive qui provient des lumières électriques et dont nous bombarde lécran de lordinateur ou de la télévision. Par conséquent, lâge des règles arrive beaucoup plus tôt, un peu comme cela se produit depuis toujours pour les jeunes filles des pays du Sud, où la lumière est plus abondante. De plus, lalimentation joue peut-être aussi un rôle déterminant. Bref " Les faits précurseurs de ladolescence ne sont pas pubères et physiologiques, mais plutôt culturels ", estime un sociologue qui suit un groupe de 30 enfants du primaire depuis 1995 avec une psychosociologue. " Ces jeunes filles cherchent à se projeter dans le monde de la jeune fille de 20 ans, car cest elle qui incarne le modèle idéal hypermédiatisé, de la beauté, de la jeunesse, de la joie de vivre, et de la fraîcheur ", observe-t-il. Très Spice Girls, tout cela. On dit de ces jeunes filles qu'elles ont une séduction ravageuse, qu'on explique ainsi : " Avec le féminisme et la contraception, elles nont plus à défendre leur virginité. " À cela s'ajoute la fameuse " pilule du lendemain ", pour les erreurs de jugement occasionnelles. On remarque également quelles recherchent la compagnie des garçons un peu plus vieux deux ou trois ans. Ce qui nest pas surprenant, car on a observé que les petits garçons ne mûrissent pas du tout de la même façon que les petites filles, ni surtout à la même vitesse. Cest donc une chose dont il faut être conscient. Plus loin, dans le même article, une pédiatre intervient en disant quil faut protéger la puberté et éviter de trop anticiper : " Il faut protéger la période d'enfance, dit-elle. De 4 à 12 ans, les intérêts sexuels restent enfouis dans l'inconscient, pour laisser aux enfants le temps d'assimiler les acquis sociaux et culturels nécessaires à leur développement intellectuel. [ ] Les parents ont tellement pris l'habitude de craindre l'adolescence, période supposée difficile, qu'ils la devancent et transfèrent cette peur sur leurs filles. " |
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Lagressivité de la proie |
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Je vais tenter de résumer lessentiel de cet ouvrage considérable que jai sous les yeux qui sintitule Le Sacre de la guerre : Essai sur les passions du sang, paru en français cette année chez Calmann-Lévy (Blood Rites titre original est d'abord paru chez Metropolitan Books, Henry Holt and Co.,1997). |
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EHRENREICH, Barbara. Le Sacre de la guerre : Essai sur les passions du sang, Éd. Calmann-Lévy, 1999. |
Lauteure, Barbara Ehrenreich, éditorialiste de The Guardian (Londres) et collaboratrice régulière au Times, sest penché sur le phénomène de lagressivité : Pourquoi lêtre humain est aussi agressif? Pourquoi la guerre est, de toutes les entreprises humaines, celle qui a le plus de succès? Pour tenter dexpliquer lagressivité, plusieurs hypothèses et théories ont été fournies au cours des dernières années. On a dit que cela dépendait des hommes : que, à cause de la testostérone, les hommes sont naturellement agressifs; qu'il y a, chez l'homme, une question de territoire; etc. |
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Lémergence de la guerre correspond, grossièrement, au recul général du nombre des grands animaux |
Quant à elle, Madame Ehrenreich résume la conclusion de sa démarche en deux points principaux. D'abord, elle estime quil ne faut pas considérer les êtres humains agressifs comme des prédateurs, mais avant tout comme des proies : il faut en effet se rappeler que l'agressivité était absolument nécessaire, à une époque plus primitive, pour ne pas devenir la proie des nombreux autres prédateurs, donc essentielle pour assurer la survie de lespèce humaine. Par la suite, on en est venu à célébrer les guerriers, hommes et les femmes, par l'entremise de rituels où sang et représentations animales étaient symboles de victoire et de courage. Cette agressivité ritualisée a subsisté, par exemple, dans lenterrement des morts dont la première fonction était dempêcher les bêtes de les manger. Le danger animal maîtrisé, la population croissante engendra lagriculture, si bien que la possession des terres, dès lors importante du point de vue nourriture, est devenu une nouvelle source de compétition entre les humains cette fois -, de sorte que ces nouvelles occasions de guerre ont permis d'entretenir l'agressivité. " Lhomme-chasseur, sans aucun doute, inventa la guerre, écrit Barbara Ehrenreich; il en inventa en tous les cas les armes. Mais pour ce qui concerne la tendance à sacraliser la violence à ritualiser labattage des animaux et à associer des sentiments ' religieux ' à la guerre -, nous devons remonter plus loin, à une époque où ' lhomme' était une proie. " Puis, en introduction à un chapitre intitulé " La révolte contre la bête ", lauteure cite Konrad Lorenz, père de léthologie : " ' Pour celui qui cherche modestement la vérité biologique, il ne peut y avoir aucun doute que lenthousiasme militant de lhomme a évolué à partir dune réaction de défense collective de nos ancêtres pré-humains ' ", disait-il. Barbara Ehrenreich remarque aussi que si les armes sont devenues méconnaissables au cours des millénaires, " les réactions émotionnelles de base représentent des mécanismes défensifs qui se sont développés dans le combat contre un ' autre ', implacable et non humain ", précise-t-elle. Barbara Ehrenreich parle aussi des grandes déesses, et vous allez voir à quel point on est loin de ce que les féministes nous ont dit des grandes déesses (Et ça me rassure que cet ouvrage soit luvre dune femme, qui a dû réfléchir à la question dautant plus quelle savait quelle allait proposer une image des déesses qui était très loin dêtre celle de la déesse-mère avec un bébé dans les bras.) " Elles avaient bien peu à voir, écrit-elle, avec les ' déesses de la fertilité ' imaginées plus tard par tant dérudits, hommes et femmes. La déesse archaïque, dégagée des ruines, sur les bords du bassin méditerranéen ou en Mésopotamie, ou célébrée dans la mythologie d'Amérique centrale, tient beaucoup plus souvent un reptile dans son poing fermé quun enfant entre ses bras. Rarement mère et peu souvent épouse, elle régnait entourée de ses compagnons familiers, le lion et le serpent ou le léopard. Cétait une chasseresse, une consommatrice doffrandes sacrificielles et, ce qui est plus frappant, un double anthropomorphe de lanimal prédateur. " Il fallait donc arriver à satisfaire la déesse pour apaiser lanimal dont elle était le double anthropomorphique cest-à-dire de forme humaine : elle était tigresse, elle était panthère, serpent L'auteure précise plus loin : " En assignant au seul mâle le statut de prédateur triomphant, les humains se sont donnés le moyen d' oublier ' cette préhistoire cauchemardesque dans laquelle, mâles et femelles confondus, ils étaient les proies danimaux plus grands et plus forts queux. Dans la mesure où les mâles ont représenté la ' norme ' humaine, et les femelles la déviation, la faiblesse et la vulnérabilité purent apparaître comme quelque chose daberrant ou de marginal dans lhistoire de lespèce humaine. En dautres termes, la différenciation des sexes est une notion qui efface opportunément notre passé commun de proie, et affirme que le statut de prédateur est inné et ' naturel ' au moins chez les hommes. " |
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Les hommes font la guerre pour de multiples raisons, mais l'une des plus répétitives est de démontrer quils sont, en fait, de ' vrais hommes '. |
C'est ainsi que le passage de la chasse à la guerre devient " brutal divertissement masculin ", comme le mentionne le titre d'un chapitre de cet ouvrage. " Deux éléments sont néanmoins peu controversés. En premier lieu, la guerre est enracinée dans des conflits antérieurs avec des animaux et, dans un certain sens, sen nourrit. Les premières armes de guerre furent presque certainement conçues pour une utilisation contre la vie animale, tout comme les tactiques dattaque de front. De fait, dans les temps modernes, on a appellé ' chasseurs ' les régiments légers en uniformes verts, qui avançaient en ligne comme les chasseurs du paléolithique devaient le faire pour rabattre les animaux. Intéressant cet ouvrage. Cest plein de connotations de cette qualité. " Le second point nest, peut-être, incontesté que parce quil est rarement, sinon jamais, soulevé. Il revient à observer que lémergence de la guerre correspond, grossièrement, au recul général du nombre des grands animaux, à la fois ' gibiers ' et prédateurs, contre lesquels les humains devaient se battre. De nombreux chercheurs ont tenté dexpliquer la guerre comme une conséquence de laugmentation de la densité de la population humaine et de la compétition pour les ressources qui en découla. Mais il est possible que les populations animales soient le facteur clé car, à lépoque mésolithique, JM : Définition de mésolithique : Phase du développement technique des sociétés préhistoriques, correspondant à labandon progressif dune économie de prédation (paléolithique) et à lorientation vers une économie de production (néolithique). celles-ci se mirent à diminuer dans des proportions catastrophiques. " Cest comme si on sétait tourné tout à coup du côté des humains pour sarracher les uns les autres ce quon possédait, pour assurer la survie. " Les femmes, estime un spécialiste qui a écrit un ouvrage sur les femmes et la guerre, nont aucune inhibition à légard du combat et de leffusion de sang. Les révolutions et les insurrections ont, sans cesse, utilisé des femmes à des postes de combat, ne serait-ce que parce que les forces révolutionnaires sont généralement moins formalistes et traditionalistes que les armées des États-nations. [ ] Même en tant que ' non-combattantes ', les femmes ont joué un rôle mortifère dans les guerres des hommes. [ ] Dans certaines tribus amérindiennes, torturer les prisonniers ennemis était le travail des femmes. Quant à Kipling, il conseillait à ses compatriotes en Afghanistan de se tuer plutôt que de tomber entre les mains des femmes ennemies : Si vous êtes blessé et abandonné sur les
plaines afghanes " Il ny a donc pas de raison biologique ou ' naturelle ' déterminante, qui expliquerait pourquoi les hommes ont tenu la vedette de façon si exclusive dans le drame de la guerre. Les hommes font la guerre pour de multiples raisons, mais l'une des plus répétitives est de démontrer quils sont, en fait, de ' vrais hommes '. En dautres termes, la guerre et la masculinité agressive ont été des entreprises culturelles qui se sont renforcées. Il faut des guerriers, cest-à-dire de ' vrais hommes ', pour faire la guerre et il faut la guerre pour fabriquer des guerriers. Et puis, cette citation de Margaret Mead, une scientifique américaine passée à lhistoire; une femme extraordinaire. Ainsi la guerre devient une solution à ce que Margaret Mead appelle ' le problème récurrent de la civilisation ' qui est ' de déterminer le rôle du mâle de façon à peu près satisfaisante '. " " Déterminer le rôle du mâle ", comme le souligne Mme Ehrenreich : à toutes les époques, ce fut une bien grande préoccupation! Il faut bien le dire... " La logique circulaire reliant la masculinité et la guerre les hommes font la guerre en partie parce que la guerre les rend hommes et de conclure que les hommes pourraient arrêter. Mais le pourraient-ils vraiment? Dire que la pratique de la guerre a peut-être commencé comme ' une occupation pour les hommes ' un système dispensateur de prestige en allant à la chasse pour le sous-groupe mâle ne signifie pas quelle puisse être considérée à vie comme la faute des hommes. La guerre nest pas seulement un produit des impulsions humaines, un crime répété à chaque génération. Une fois déclenchée, la guerre a un terrible pouvoir propre, que les cultures humaines ignorent, pour leur propre péril. Il se peut que le rôle du guerrier ait commencé comme un ' racket de protection ', mais aussitôt quil y eût une réelle menace extérieure contre laquelle il fallut se protéger les incursions de tribus ou dempires ' étrangers ' -, le guerrier mâle gagna sans doute effectivement son statut de héros local. " Pour expliquer comment on pourrait justifier lagressivité masculine, moins forte aujourdhui, bien quil y ait encore beaucoup de gars qui se battent. L'auteure explique ensuite comment les armes à feu ont entraîné la démocratisation de la guerre. Pour illustrer son propos, elle rappelle le mot de Cervantes : " Heureux les siècles qui nont pas connu ces diaboliques et furieux engins dartillerie ( ) qui permet(tent) à un bras infâme et lâche dôter la vie à un vaillant chevalier. " Cest dailleurs ce qui a mis fin à la chevalerie... au moment où lon a commencé à se faire tirer dessus par celui quon ne voyait même pas. Il est ensuite question de la vénération de la guerre. Le comte Keyserling disait, par exemple, " Lidéalisation de la guerre par des peuples redevenus primitifs nest pas un signe de décadence morale, mais au contraire le signe dun retour au culte du héros et à lesprit de sacrifice. " On a une tendance ces temps-ci à juger très sévèrement le fait que les intégristes islamiques font appel à la religion pour justifier leurs actions belliqueuses. Justement, dans ce livre de Madame Ehrenreich, jai trouvé une citation de Saint Bernard qui nest pas sans me troubler : " Le soldat du Christ ne risque rien en tuant; il risque encore moins en mourant. Il sert ses intérêts en mourant et les intérêts du Christ en tuant! Ce nest pas sans cause quil porte une épée! " En changeant quelques mots, cette formule pourrait être celle de ces terroristes qui veulent justifier leur action par leurs croyances. |
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Les nouveaux grands-parents
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Je ne pourrais pas en dire autant. Jai une certaine attention, un certain degré de patience mais je ne suis peut-être pas aussi patient que je le devrais avec mes petits-enfants... Pour les baby-boomers du premier groupe, ceux qui sont au début de la cinquantaine maintenant, cest une époque un peu difficile car ils découvrent la mort par le biais de celle de leurs parents. Et en même temps, certains vont dire quils se sentent coincés parce quil doivent aussi épauler leurs enfants, malmenés par la crise économique, dune part, et par la fragilité des liens conjugaux, dautre part. |
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LUC, Danièle. " Moi et mes petits-enfants, ça roule! ", Psychologies, décembre 1998. |
" Jeunes et actifs, les grands-parents, [ ] reviennent en force. " C'est ce qu'on écrit en introduction d'un article paru en décembre dernier dans Psychologies, qui s'intitule : " Moi et mes petits-enfants, ça roule! " Dans cette étude dont jai pris connaissance, on parle de grands-parents complices, affectueux, disponibles. " Le style grand-parental s'est en effet transformé, écrit Danièle Luc. ' Il est plus ludique qu'éducatif ' annonce [une] enquête. Il est fait de proximité affective et de complicité. Il sépanouit dabord sur les manèges et les balançoires, avant que les petits-enfants ne deviennent des partenaires de sport, de parties déchecs, de visites de musée... Déchargés des responsabilités éducatives zone privilégiée dintervention des parents de plus en plus obnubilés par les résultats scolaires -, les grands-parents recueillent les gratifications affectives. Léducation est d'ailleurs la première source de conflit entre parents et grands-parents [à propos des petits-enfants]. Il est préférable de ne sy investir quà leur demande. " Dans cet article, on mentionne des statistiques récentes sur les relations grand-parentales : " 41 % des étudiants cumulent une aide financière de leurs parents et de leurs grands-parents ", et " devenus adultes, 46 % voient leurs grands-parents une fois par semaine. " Une belle expérience la grand-paternité ou la grand-maternité. Encore quil soit bien tentant de dire parfois : « On ninterrompt pas les gens comme ça! », « On ne sassied pas sur la table! », « Mais voyons, on ne postillonne pas ainsi sur grand-papa!... » |
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