| Émission du mardi 13 juin 2000 | ||||
CHATENAY, Philippe. " Hier ‘ pauvres vieux ’, aujourd'hui ‘ nouveaux riches ’ ", Marianne, 29 mai - 4 juin 2000. |
Je vais vous parler un peu des vieux. Mon intérêt récent pour cette question a commencé quand j'ai découvert que la BBC avait décidé de repousser l'âge de la retraite à 70 ans. Je me suis dit qu'il y avait vraiment quelque chose de nouveau qui se passe de ce côté. Comme le disait Madame Faye Popcorn, qui regarde de très près les nouvelles tendances pour ses clients : " Tout ce qu'on peut faire c'est vraiment tous ensemble de diminuer notre âge de 10 ans. " Ce qui déjà n'est pas si mal. Donc, actuellement, considérez que vous avez dix ans de moins par rapport à vos ancêtres au même âge, vos grands-parents par exemple.
Les vieux sont de plus en plus nombreux à être en moyen de s’offrir une retraite intéressante. Plusieurs d’entre eux, en tous les cas. " Le seuil généralement retenu pour la vieillesse est ou était 60 ans ", nous dit-on dans un article de Marianne. Mais j’espère qu’on va reporter cette frontière encore plus loin, parce qu’un jour ça va me rejoindre, vous comprenez. Ce qui fait qu’en prenant de l’âge, je finirai par être jeune… [rires] dans les statistiques du moins. |
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| " L’âge est de moins en moins une contrainte, la vieillesse de moins en moins un naufrage " |
On dit dans cet article qu'en 2020, cette classe d’âge (les plus de 60 ans) sera plus nombreuse que celle des moins de 20 ans. C’est donc une véritable révolution : le nombre de centenaires s’accroît et l’espérance de vie, par ailleurs, augmente considérablement. On parlait récemment de 72 ans d’espérance de vie de qualité pour les Canadiens, mais ça pourrait être bien davantage pour les dames. En France, par exemple, c’est 82 ans pour les dames et 74 pour les messieurs. " Au cours des cinq dernières années, l’espérance de vie des hommes a progressé de 11 mois et celle des femmes de 6 mois. […] Ainsi, depuis les années 60, plus de la moitié des gains de l’espérance de vie aura concerné les plus de 60 ans. " C’est dans ce groupe d’âge-là, si vous voulez, qu’on enregistre cette précision qui s’avère. " L’âge est de moins en moins une contrainte, la vieillesse de moins en moins un naufrage ", peut-on lire en marge de l'article. Je crois que cette formule est de Chateaubriand, au départ, mais on l’attribue maintenant de plus en plus au général de Gaulle qui l’a utilisée dans ses discours. Autre nouvelle : il y a de
moins en moins de handicapés physiques, dit-on, mais il y a cependant
des handicapés économiques : " Pour l’avenir, poursuit l'auteur, tout dépendra donc du bras de fer entre les pouvoirs publics, qui cherchent à retarder au maximum l’âge de la retraite pour tenter de contenir le déficit de l’assurance-vieillesse, et les entreprises, pour lesquelles gains de productivité et baisse de la masse salariale passent par le départ anticipé des séniors. " Il est beaucoup question du retour des séniors sur le marché du travail aussi, comme je vous le mentionnais il y a quelque temps. |
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" Le revenu des personnes âgées de 60 ans ou plus a dépassé celui des actifs. En un quart de siècle, cette catégorie a vu sa part du revenu national passer de moins de 18 % à près de 32 %. Avant le milieu des années 70, les actifs étaient favorisés : salaires réels en progression constante, taux d’intérêts ‘ pousse à l’emprunt ’, État providence entièrement au service de la famille. Mais depuis, l’argent de la solidarité va plutôt aux vieux et aux chômeurs et les taux d'intérêt récompenses bien plus les prêteurs que les emprunteurs. " Puis l'auteur parle des enfants gâtés de 1950… Est-ce que c’est moi ça? En un sens oui, mais en 1950, je n’avais que 19 ans… " Ils ont eu six fois plus de chances, dit-on, que leurs propres enfants de réaliser leur vocation. " C’est vrai, c’est la première fois qu’on se retrouve en présence d’une jeune génération dont on peut dire qu’elle a moins de chance de s’enrichir que la génération de leurs parents. On en est là… Il n’y a pas de conclusion à tout cela. C’était tout simplement un collage d’informations, tripatives j’espère, à votre intention. En tout cas, ça donne à réfléchir. |
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Tendance totalitaire |
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Saviez-vous que les poules préfèrent vivre en cages? Un scientifique aurait annoncé que des recherches ont montré que les poules préfèrent être en cages et qu’elles s’habituent à un espace restreint dans un temps relativement court. L’information est textuellement reprise d’une étude qui a été menée en Europe. On précise plus loin que les groupes testés ne montrent pas de préférence pour une grande cage. Je vais revenir sur le sujet au cœur de l’émission pour voir d’un peu plus près ce qu’on peut dire à propos du bien-être des poules. C’est d’un ouvrage tout à fait remarquable dans lequel j’ai puisé des informations des plus tripatives. Notre auteur rapporte cette citation
qui vient d’un magazine professionnel agricole : Armand Farrachi est un auteur qui s’intéresse à cette question depuis plusieurs années. Il a d’ailleurs écrit Les ennemis de la Terre, réponses sur la violence faite à la nature et à la liberté, un essai paru en 1999 aux éditions Exils, et cet essai qui vient de paraître chez Albin Michel (Collection " Science Frontières ") sous le titre, vous l’aurez deviné : Les poules préfèrent les cages : quand la science et l’industrie nous font croire n’importe quoi. " En exagérant à peine, commente-t-il, la question ne serait donc même pas de se demander comment une poule parvient à survivre en si dure captivité, mais bien de prouver scientifiquement qu’entre la basse-cour et la patrie industrielle, la poule préfère la cage. Il n’y aura bientôt plus lieu de s’étonner, qu’à l’aube du 21e siècle, dans une société ‘ avancée ’, de haut niveau culturel, scientifique et technique, on se propose de prouver et d’imprimer, en toutes lettres, noir sur blanc, dans des publications officielles destinées à informer ou à convaincre, qu’un être vivant à qui la nature a donné des membres pour courir, des ailes pour voler, un bec pour picorer, lorsqu’il a le choix, entre la liberté et la détention, préfère être incarcéré. " Ce que prouvent d’abord, dans leur ambition de faire autorité, de tels résultats, c’est une confiance à peu près illimitée dans un processus d’abrutissement collectif, sur lequel il faudrait revenir. C’est aussi que l’objectif à peine dissimulé de l’économie mondialisée est de soumettre le vivant aux conditions de l’industrie. " Maintenant, on voit clairement à quelle enseigne loge Farrachi... " En ce sens, poursuit-il plus loin, le sort des poules, qui ne vivent plus nulle part à l’état sauvage, qui n’ont plus aucun milieu naturel pour les accueillir, augure aussi bien du nôtre, au moins à titre symbolique, que le malheureux volatile ne figure ici, pour quelques pages encore, que comme métaphore. " |
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" La condition des poules, comme celle des autres animaux, préfigure ou révèle sous un jour des plus crus une nouvelle condition humaine " |
Plus loin dans son ouvrage, Farrachi
exprime une critique sévère de la science appliquée.
" Que l'on croit ou non à la solidarité du vivant, on ne tardera guère à comprendre qu’à l’ère industrielle, la condition des poules, comme celle des autres animaux, préfigure ou révèle sous un jour des plus crus une nouvelle condition humaine. D’ores et déjà, les ‘ clientèles captives ’ sont mises en demeure de préférer les pollutions et les nuisances à la privation de biens rendus obligatoires par le fanatisme consumériste. – Je vous avoue que quand j’ai retrouvé dans ce livre cette formule, " clientèles captives ", qui est employée habituellement dans le monde des communications, ça m’a troublé beaucoup : les clientèles captives est un terme utilisé dans les communications pour désigner les gens qui n’ont pas le choix d’écouter un poste de radio en particulier (par exemple) car il n’y a que celui-là. " Les instituts de sondage, les enquêtes d’opinion et les études de marché prouvent statistiquement qu’un citoyen normal préfère respirer du gaz carbonique, boire des solutions de nitrate, avaler des aliments synthétiques plutôt que d’être privé d’un répondeur automatique, d’une lessive aux agents blanchissants et d’une automobile climatisée, qu’il préfère l’anesthésie des jeux télévisés et des parcs de loisirs pour ‘ se sentir en sécurité – comme les poules en cage… –, ne pas éprouver de douleur, ne pas présenter de symptômes d’ennui ou de frustration ’. " Farrachi écrit un peu plus
loin : " Décidément sourds à toute argumentation, ‘ les amis des animaux ’ et autres ‘ zoophiles ’ se sont assez obstinés sur le bien-être des poules pour que l'Europe envisage d'élargir les cages de 450 à 600, ‘ voire à 800 cm2 ’, alors que battre des ailes nécessite déjà 1 876 cm2. Cette perspective de bien-être proprement vertigineux suscita aussitôt, comme on pouvait s'y attendre, l'indignation des éleveurs de poules en batterie. Brandissant le spectre d’une perte financière très exactement chiffrée, ils s’alarmèrent d’une mesure absurde qui n’était prise que pour le bien-être des poules…. " Il faut dire que l’expression " bien-être des poules " s’était trouvée amplifiée par la presse et sur les ondes à cette époque-là, avec toutes les plaisanteries qui conviennent aux journaux et aux débats télévisés. QUE pour les poules! " Franche rigolade de négriers, commente Farrachi, face à ceux qui ne voulaient pas assouplir les conditions de transport que pour le bien-être des Noirs ", à une époque. Même mentalité semble-t-il dire. " En 1992 et 1996, le Comité scientifique vétérinaire de la Commission européenne conclut que la cage comportait ‘ des inconvénients majeurs inhérents pour le bien-être des poules ’. " |
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" Tout ce qui nous est ôté en nature, nous est rendu en contraintes. " |
Un peu plus loin dans son ouvrage,
Farrachi poursuit son rapprochement entre la volaille et l'humain : " Tout ce qui nous est ôté en nature, nous est rendu en contraintes. Nous ne sommes plus amenés à nous situer dans le cycle des saisons, dans la succession des horizons, dans la chaîne des générations, mais renvoyés à notre individualité, au chacun chez soi et au chacun pour soi, à des espaces restreints, à l’immédiat et au court terme. " Il y a tellement de choses que je pourrais vous communiquer à partir de ce livre tellement c’est amusant mais grave en même temps! Par exemple, cette formule qui m’a bien plue : " Passer du travail au loisir revient à passer de l'ordinateur à l'écran de télévision. Ainsi se constitue peu à peu un univers d'écrans, un univers-écran, entre ce qui reste du monde et ce qui reste de nous. " Belle critique en tous les cas. " Alors qu'une atmosphère de précarité professionnelle ou d'exclusion sociale s’emploie à établir délibérément un état de menace chronique, poursuit l'auteur, à créer pour la ‘ flexibilité ’ du marché et de l’emploi, une inquiétude permanente, ces notions de peur et de sociabilité, et, finalement, d’inconscience, sont à rapprocher d’un rapport de l’Organisation mondiale de la santé de 1958 sur la question du nucléaire civil : ‘ Du point de vue de la santé mentale, y lit-on, la solution la plus satisfaisante pour l’avenir des utilisations pacifiques de l’atome serait de voir monter une nouvelle génération qui aurait appris à s’accommoder de l’ignorance et de l’incertitude. ’ " Si on ne sait rien et qu'on reste stupide, il n’y a plus de problèmes : ce sera bon pour l’économie, donc bon pour l’humanité. " Hors la cage point de salut! ", lance-t-il. |
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À un moment, Farrachi fait
appel au psychologue américain Robert Sommer : |
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" Il devient matériellement possible et donc faisable d’inscrire la servitude au plus profond, au plus secret de notre ‘ capital génétique ’ " |
" ‘ À défaut de pouvoir sélectionner des hommes meilleurs, s'interroge un spécialiste de l'INRA, peut-on sélectionner des animaux mieux adaptés aux conditions d'élevages créées par l'homme? ’ Oui, on le peut, dit Farrachi, et même, on croit pouvoir de plus en plus, surtout lorsqu'on se sera entendu sur les moyens ‘ efficaces ’ de sélectionner des hommes ‘ meilleurs ’ – faut-il entendre, plus dociles et plus ‘ performants ’, plus résistants aux ‘ poisons de l’environnement ’? Il devient matériellement possible et donc faisable d’inscrire la servitude au plus profond, au plus secret de notre ‘ capital génétique ’. " Après la chaîne et le fouet, après la
chimie ou la psychiatrie : le gène [ " Car on aura beau multiplier les comités d’éthique et les législations protectrices, voire ‘ contraignantes ’, on n’en trouvera aucune, en aucun pays et à aucune époque pour avoir empêché qu’une seule découverte scientifique ou technique ne fut toujours poussée à sa plus violente, à sa plus absurde, à sa plus cruelle conséquence. " Wow! " Ceux qui ne sont ni sages, ni spécialistes, ni experts, ni rien sont conviés à ‘ s’accommoder de l’incertitude et de l’ignorance ’, à s’en remettre à la sélection de ceux qui savent mieux que personne ce qui est bon pour eux, poursuit plus loin Farrachi. Il ne faut pas s’étonner si, à mesure que la volaille humaine s’acclimate à ‘ la pauvreté de son environnement ’, à ‘ l’incertitude et à l’ignorance ’, elle devient plus manipulable, et si les comités de spécialistes en affermissent d’autant leur pouvoir, y compris leur pouvoir de légiférer. Ainsi se constitue une morale officielle avec moralistes patentés. " Plus loin, notre auteur parle
même de l’éventualité d’une biocratie un gouvernement
par la biologie si vous voulez, entendant par là qu’on verra
par la lecture des gènes si on mérite de vivre ou pas. " Il ne manquerait que de disposer d’une opinion assez naïve, assez confiante ou assez stupide pour laisser des spécialistes s’arranger entre eux à huis clos et pour les croire sur parole quand ils déclarent que le nuage de Tchernobyl a contourné la France – s’il donne cet exemple, c’est qu’on parle justement dans les magazines de ce que, contrairement à ce que les spécialistes ont affirmé, le nuage de Tchernobyl est vraiment passé au-dessus d’une partie de la France –, que le transgénique réglera le problème de la faim dans le monde, qu’il n’y a pas de danger à voir chaque jour exploser des cuves, fuir des centrales, couler des pétroliers, brûler des forêts ou mousser des rivières, puisque, à les en croire, ils contrôlent la situation, tout comme ils contrôlaient la distribution du sang contaminé, l’alimentation des ‘ vaches folles ’ ou la mise en œuvre de la viande cancérigène. Mais le plus inquiétant ne serait-il pas qu’ils les contrôlent effectivement? " Double wow! |
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Plus loin, il est question de l’abrutissement collectif, auquel fait référence le sous-titre. Farrachi se lance sur cette piste : " L’expérience montre qu’un individu investi d’une autorité, pourvu d’un poste officiel et d’un grade universitaire élevé peut affirmer haut et fort, le regard clair et le sourire aux lèvres, qu’il est moins dangereux de vivre près d’une centrale nucléaire que sur un site granitique, que la progression démographique crée des emplois, que le sida n’affecte que les homosexuels, que les nuages radioactifs s’arrêtent aux frontières, que les bombardements sont effectués dans l’intérêt des populations bombardées, qu’une coupe à blanc régénère la forêt, que la ‘ libre compétition ’ entre les paysans du Saël et ceux du Mid-West – quel rapprochement étonnant! – ‘ optimise la production mondiale ’, qu’abattre des oiseaux migrateurs avant leur reproduction ne retentit en rien sur leur population, que la préservation de la couche d’ozone indispensable à toute vie terrestre coûte trop cher pour être envisagée, que le clonage permettra de sauver les espèces menacées, que la déportation des populations poursuit un but humanitaire, que la destruction du monde est inhérente à la marche du progrès, ou encore, rappelons-le, que les poules préfèrent les cages… " |
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La télé sur le Web |
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BRUEL, Céline. " Les chaînes se déchaînent sur internet ", Marianne, 29 mai- 4 juin 2000. |
Ça bouge tellement vite dans le monde des communications, des médias et des multimédias en particulier, que c’est extrêmement difficile à suivre. Par exemple, je ne me rendais pas compte qu’on était rendu aussi loin que cela. En ce sens qu'il y a de plus en plus de chaînes à diffuser des émissions sur le Web qui sont l’équivalent ou parfois un peu différentes de ce qu’on voit à la télévision. Très bientôt, on dira " cliquer " au lieu de " zapper ", puisque la télé va de plus en plus se regarder sur internet. " Bientôt, nous deviendrons des télénautes ou des ‘ téléclicspectateurs ’ ", écrivait récemment Céline Bruel dans un article de Marianne consacré à la télé sur le Web. " Aux États-Unis, ce système a explosé pendant l’affaire Clinton-Lewinsky. Passionnés, les Américains se sont rués sur le web pour assister aux six heures de confession de leur président devant la commission spéciale diffusée in extenso! Car, à la différence de la télé traditionnelle, le web permet de consulter une émission à tout moment (elles sont généralement archivées), avec la possibilité d’accélérer ou de s’attarder sur les moments cruciaux. " Pour l'heure, poursuit la journaliste, internet permet d’accéder essentiellement à des données écrites. – Pour l’instant… – Mais déjà trente millions de personnes visionnent la télé sur le web aux États-Unis. " C’est aux États-Unis, vous me direz. Mais trente millions, je n’en reviens pas! Si on m’avait demandé combien de gens, selon moi, regardaient aux États-Unis la télé sur le web, j’aurais dit quelques milliers peut-être, mais 30 millions! Là, je ne suis pas dans le coup. Et ce n’est pas tout… " En France, 6,5 millions de personnes sont connectées ", apprend-on ici. Les Français étaient sensés être en retard par rapport à nous mais là, c’est l’inverse qui se produit. " Plus de 100 chaînes ont été créées depuis 1997 sur le Net français. […] La maison de production Jean-Luc Delarue innove avec ‘ In vitro ’, la première sitcom diffusée exclusivement sur www.clicvision.com. " Et c’est international en plus. Vous n’avez qu’à vous y rendre pour regarder ce programme-là. Cette fois, je suis dépassé. Je vais me remettre à lire certains articles sur la question que je n’aurais pas cru aussi instructifs.
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