Les nutritionnistes viennent de prouver scientifiquement les subtiles
vertus de ce régime ensoleillé.
Les peuples méditerranéens sont beaucoup moins sujets
que ceux du Nord de l'Europe aux maladies cardio-vasculaires, au cancer,
à l'obésité, à l'ostéoporose, au diabète, à la cataracte et à la maladie
d'Alzeimer, selon les statistiques de l'OMS (Organisation mondiale de
la santé) et de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement
économique).
Or ni le climat, ni la génétique, ni le niveau de
stress n'expliquent ces différences : il ne reste que l'alimentation
pour en rendre compte.
Les légumes et les fruits sont très riches en fibres
et en micro nutriments. Leur rôle protecteur contre les nombreuses maladies
(cancer, diabète, maladies cardio-vasculaires, obésité
) est aujourd'hui
confirmé.
Par ailleurs la majorité des biologistes attribuent
le processus du vieillissement et le développement de ces pathologies
à la production par l'organisme de molécules oxygénées : les radicaux
libres. Ce sont des molécules très toxiques pour l'organisme
qui altèrent les structures ou les fonctions de l'ADN, des protéines
et des lipides, avec pour conséquence une accélération du vieillissement.
Les antioxydants sont les vitamines, les
oligo-éléments, les poly phénols (vin, romarins) et les caroténoïdes,
soit l'ensemble des micros nutriments qu'on retrouve en abondance dans
la cuisine méditerranéenne et qui font que, dans l'ensemble, les effets
bénéfiques de l'alimentation méditerranéenne sur la santé sont incontestables.