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La
vie de
Confucius
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Cherchant vainement à faire approuver ses doctrines, sa liberté d'esprit l'écarte tout d'abord des fonctions importantes. Il renonce donc à l'administration et fonde une académie où les fils de riches viennent apprendre l'art de se bien conduire en politique. (À cette époque – 530 –, il connaîtra sans doute le maître Lao-Tseu.) |
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Fidèle à sa devise " je
transmets, je n'innove pas ", il consacrera sa vieillesse à
la compilation des Cinq Classiques de la sagesse chinoise,
qui comprennent le Placide
Gaboury |
![]() Confucius, Aquarelle chinoise anonyme du 17e siècle (BNF, Paris) |