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| Le
stress De choses et d’autres… |
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CECCALDI, Paula, DIRICQ, Agnès & BAGIEU, Clémentine. Le stress, un bien et un mal, Éd. Hachette/Phare, Coll. " Santé/Bien-être ", 2000 |
" Henri Laborit, promoteur du premier psychotrope, qualifiait les maladies psychosomatiques de maladie de l’inhibition de l’action et faisait ‘ l’éloge de la fuite ’. Les agressions sont vécues comme des défaites d’autant plus néfastes que le cerveau les emmagasine préférentiellement dans le palimpseste de la mémoire ", expliquent les auteurs. C’est un ouvrage très sérieux dans lequel on traite entre autres des réactions physiologiques complexes qui permettent à l’organisme menacé d’être au maximum de ses possibilités. |
![]() Tiens, je vois ici une belle photo de Hans Selye, le père du stress. Il avait à peu près cette allure quand je l’ai interviewé, il y a très longtemps, au début de la télévision, vers la fin des années 50, je dirais. |
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| Fléau du monde occidental | |
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Le stress, on en parle ici comme du fléau du monde occidental. " Élevé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au rang de ‘ fléau du monde occidental ’, le stress est devenu, selon le Bureau international du travail (BIT)), ‘ l’un des plus graves problèmes de notre temps, non seulement pour les individus dont il met en péril la santé physique et mentale, mais pour les entreprises et les gouvernements ’. " |
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" Le stress donne les moyens de survivre. Combattre ou fuir face à une agression physique est un réflexe archaïque dont dépend la survie de l’espèce humaine ", expliquent les auteurs. Et ce réflexe, c’est ce qui déclenche le stress. Dans ce petit bouquin sur le stress, on y trouve toutes sortes d’informations. Par exemple :
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| Bien utiliser son stress | |
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" Tourner le stress à notre avantage. C’est notre manière de faire face au stress, de nous débrouiller, qui est essentielle. Une attitude que les Anglo-saxons appellent le coping (to cope : s’adapter) et que certaines stratégies permettent de modifier, d’améliorer sans cesse, pour apprendre à faire face sans devenir indifférent. Afin de ne pas subir les sollicitations, mais de les intégrer en les tournant à notre avantage. |
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" L’exemple plus simple est celui de l’embouteillage. Vous voilà coincé sur le boulevard périphérique ou l’autoroute. Les panneaux annonçant les bouchons ne calment pas, bien qu’ils améliorent vos possibilités de contrôle de la situation en indiquant le temps d’attente. Mais vous allez être en retard et n’arrivez pas à maîtriser l’accélération de votre pouls, la boule dans l’estomac, l’impatience croissante... Une solution serait de finir la route à pied. Une autre, positive celle-là, serait d’écouter de la musique, de tenter de vous relaxer, de mettre à profit des moments de solitude, de penser à vous, à des choses agréables... Décrocher de l’impondérable afin d’être plus disponible pour les événements du reste de la journée. " Afin de ne pas rejoindre la cohorte des stressés pathologiques, disent nos auteurs, il faut maintenir les réactions de stress à un niveau qui permet de donner le meilleur de soi dans les meilleures conditions en limitant autant que faire se peut les dommages. Lorsque les stratégies de coping appliquées seules n’y suffisent pas, il est nécessaire de se faire aider, si possible par son entourage, par des associations de victimes du stress ou par des professionnels, et surtout changer tout ce qui peut l’être. " |
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| Des phrases qui font du bien | |
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Je trouve aussi une collection de phrases fort intéressantes qui donnent à réfléchir, des petites phrases toutes simples qui font du bien.
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| Un livre-spectacle très bien fait | |
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Puis il y a aussi des lexiques, des tests, des citations, etc. C’est un collage bien intéressant. On y trouve, par exemple, des mots comme déculpabiliser, contrainte, frustration, relaxation, se faire plaisir, etc. |
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Je suis allé voir qui avait bien pu concevoir ce petit bouquin – que je recommande sérieusement à tous les éditeurs qui s’occupent d’édition, soit dit en passant – car je n’arrivais pas à comprendre comment il était fait. Ça n’est pas bon marché mais c’est un livre étonnant en tous les cas. Je constate qu’il y a trois auteures, puis quelqu’un à la création, un conseiller éditorial, un directeur éditorial, etc. Ce collectif est comme un document qu’on préparerait pour la télévision, avec un découpage, etc. Ces journalistes travaillent effectivement dans des magazines fort bien faits aussi comme, Ça m’intéresse ou la revue Biofutur, une publication plus spécialisée. C’est le genre de bouquin qui est fait pour les deux hémisphères du cerveau. Le gauche qui est pour le rationnel et le droit qui est pour la créativité. À un moment, on présente huit pages d’images plaisantes, relaxantes, qui nous mettent sur des pistes de réflexion. Je vois des images de désert, des grandes dunes de sable, le Mont Blanc vu du téléphérique, etc. Ça crée une ambiance. C’est un peu un livre-spectacle. |
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Par 4 chemins/ Le 15 avril
2001/2e heure |
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