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Andrée Boucher est née le 31 janvier 1937.
Avant de se lancer en politique, Mme Boucher, née Andrée Plamondon, a travaillé dans le monde de l'enseignement après avoir obtenu un baccalauréat en pédagogie et un brevet d'enseignement de l'Université Laval.
Elle a d'abord été enseignante, puis s'est impliquée en politique municipale à compter de 1968 à la suite d'un projet de modification de zonage dans son quartier.
Andrée Boucher a été à la tête de la Ville de Sainte-Foy, en banlieue de Québec, pendant 15 ans. Elle y est arrivée en 1985 en pleine crise de la police de Sainte-Foy. Elle s'est employée à redresser le service maintes fois critiqué.
Le maire de Paris, Bertrand Delanoe, à droite, donne un présent à la mairesse de Québec, Andrée Boucher, à gauche, avant leur réunion à l'Hotel de ville de Paris, le 30 juin 2006.
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PC/François Mori
Les finances de la ville ont été sa priorité. Elle a entrepris le dégraissage de la fonction publique. Sainte-Foy est longtemps demeurée une des villes les moins taxées au Québec.
Après un premier échec, Andrée Boucher a réussi à faire accepter son projet de nouvel hôtel de ville au coût de 41 millions de dollars.
Elle s'est par ailleurs battue contre la construction d'un nouveau Colisée et la tenue des Jeux olympiques à Québec en 2002.
En 2000, Andrée Boucher entreprend ce qu'elle qualifie de « combat de sa vie »: la lutte contre les fusions municipales. Elle perd cette lutte avant de se présenter à la mairie de Québec en novembre 2001. Elle s'incline finalement devant Jean-Paul L'Allier.
Le nouveau maire de Québec, Andree P. Boucher salue ses supporters en compagnie de son époux, Marc, et de sa famille, le 6 novembre 2005 à Québec.
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PC/Jacques Boissinot
Elle reprend son rôle de leader défusionniste en 2004, mais essuie un nouvel échec. Les citoyens de Sainte-Foy disent non à la défusion.
Andrée Boucher se retrouve ensuite derrière le micro de la station radio FM 93, où elle coanime l'émission de midi.
Elle se lance de nouveau en campagne pour la mairie de Québec en septembre 2005, après avoir mené une campagne sans programme et sans affiches électorales.
Au début réticente à s'y engager, elle se lancera alors totalement dans la préparation des célébrations du 400e anniversaire de la Ville de Québec.
Son décès d'un malaise cardiaque le 24 août 2007 aura pris tout le monde par surprise.