
Radio-Canada n'est pas 6 DéCEMBRE 2010 [ 17 h 00 ] HAE - En bref La revue du web - 6 décembre 2010
Malgré l'échec du Nexus One, Google tente à nouveau sa chance sur le marché de la téléphonie mobile avec le Nexus S. Développé en partenariat avec Samsung, il sera offert aux États-Unis à 529 $ sans abonnement ou à 199 $ avec un abonnement de deux ans. Parmi les nouveautés, notons un processeur de 1 gigahertz, un design incurvé et la dernière version du système d'exploitation Android, Gingerbread (2.3). Ce téléphone intègre aussi la technologie Near Field Communication qui pourrait s'avérer utile dans les prochaines années, notamment pour le porte-monnaie électronique. Le réseau social a dévoilé hier une nouvelle présentation des profils de ses membres. Celle-ci met l'accent sur les photos, notamment en affichant 5 clichés du détenteur du compte sur sa page d'accueil. Notons aussi l'apparition de nouvelles catégories comme les sports préférés ou les langues étrangères. Sur notre page Facebook, vous semblez dubitatifs, voire mécontents de cette refonte. Le Guardian et le New York Times avaient la leur; Le Monde a mis la sienne en ligne aujourd'hui. Parlant de WikiLeaks, notre collègue Luc Chartrand signe un billet de blogue où il met le « cablegate » en perspective avec la pensée de Marshall McLuhan. Et vous, qu'est-ce qui a retenu votre attention aujourd'hui? Rendez cette revue du web collaborative en nous envoyant vos liens dans les commentaires ici même ou : Sur Twitter : http://twitter.com/fdaudens ou http://twitter.com/surleweb Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb Pour me joindre par courriel : florent.daudens@radio-canada.ca - L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
[ 14 h 00 ] HAE - Littérature Google à l’assaut des livres Le géant californien a lancé aujourd'hui Google books, une bibliothèque en ligne de plus de 3 millions de livres. « Nous pensons que ce sera la plus grande e-bibliothèque du monde », a déclaré une porte-parole de l'entreprise, Jeannie Hornung, à l'AFP. Les internautes pourront télécharger ces livres sur leur ordinateur ou encore sur leurs appareils mobiles, que ce soit des téléphones intelligents ou des tablettes tactiles. Le livre électronique d'Amazon, le Kindle, n'est toutefois pas compatible. L'un des avantages mis de l'avant par Google réside dans le fait de pouvoir commencer à lire un livre sur une plateforme et d'en reprendre la lecture plus tard sur un autre appareil. Des ententes avec 4000 éditeurs Google a signé des ententes avec 4000 éditeurs pour environ 200 000 livres mis en vente. Les éditeurs recevront jusqu'à 52 % du prix de vente. Le Figaro note toutefois que « l'écrasante majorité des titres proposés au téléchargement reste constituée d'oeuvres tombées dans le domaine public, déjà scannés par Google, et donc gratuits ». Le service se concentre sur le marché américain, mais l'entreprise affirme vouloir élargir son marché à d'autres pays l'an prochain. Plusieurs entreprises se sont déjà positionnées sur le marché des livres électroniques, notamment Amazon et Apple. Le premier offre un catalogue de 750 000 livres. De son côté, Google affirme avoir numérisé plus de 15 millions de livres dans plus de 400 langues, mais tous ne sont pas disponibles sur Google Books. Mais des litiges à régler Google doit encore régler un litige avec des associations d'auteurs et d'éditeurs américains au sujet d'oeuvres numérisées sans entente préalable. L'entreprise a signé il y a deux ans une entente avec elles, qui prévoit la création d'un fonds de 30 millions de dollars pour indemniser les auteurs et les maisons d'édition. La justice américaine doit toutefois entériner cette entente. En attendant, les livres en question ne sont pas disponibles sur Google books. Elle a aussi récemment signé une entente avec l'éditeur français Hachette pour la numérisation des livres qui ne sont plus en librairie. Il s'agit d'environ 70 % de la collection de Hachette, qui est évaluée entre 40 000 et 50 000 livres. Mais reste à s'entendre avec le reste du monde de l'édition en France, alors que le Syndicat national de l'édition s'oppose à ce projet. La firme de recherche Forrester estime que ce marché représente des ventes de près de 1 milliard de dollars en 2010 et qu'il devrait tripler d'ici 2015. Environ 7 % des Américains lisent des livres électroniques, selon la même étude. Google veut aussi continuer la numérisation d'autres ouvrages. L'entreprise estime que près de 130 millions de livres ont été écrits dans le monde. Pour me joindre : Sur Twitter : http://twitter.com/fdaudens ou http://twitter.com/surleweb Sur Facebook : http://www.facebook.com/surleweb Par courriel : florent.daudens@radio-canada.ca - L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
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