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Dimanche 27 mai 2012 14 h 51 HAE

Sur le Web

 

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9 JUILLET 2010

[ 15 h 50 ] HAE - International

L'Australie suspend son projet de filtre sur Internet

Bonne journée pour la liberté d'expression sur Internet. 
 
Après l'annonce du renouvellement de la licence de Google en Chine, l'Australie annonce le report de la mise en place d'un filtre sur le web. 
 
À quelques semaines des élections générales, le gouvernement a indiqué que le projet controversé de filtre, qui devrait être administré par les fournisseurs d'accès à Internet, est reporté afin de pouvoir consulter les conclusions d'une étude sur le sujet, qui devraient être connues dans un an. 
 
Le projet vise à interdire l'accès à des sites montrant des scènes de viol, de pédophilie, de bestialité ou de drogue, par exemple.  
 
Malgré ses bonnes vertus, ce projet est critiqué par des géants d'Internet tels que Google, Yahoo! et Microsoft, ainsi que des groupes de citoyens à la défense de la liberté d'expression. 
 
D'une part, selon la mécanique d'un tel filtre, des sites pourraient être bloqués par erreur. D'autre part, certains souhaitent tout simplement se fier à leur propre jugement plutôt que de laisser au gouvernement le choix des sites à bloquer. 
 
Les trois plus grands fournisseurs d'accès à Internet ont néanmoins accepté de bloquer une liste de sites jugés inappropriés par les autorités australiennes. Les entreprises Telstra, Optus et Primus n'ont toutefois pas indiqué si elles soutenaient le projet de filtre du gouvernement. 
 
Devrait-on filtrer le web? Et à quel point?  
 
Pour m'écrire: Bruno.Maltais@Radio-Canada.ca 
Sur Twitter: Twitter.com/surleweb et Twitter.com/brunomaltais 
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L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
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[ 14 h 30 ] HAE - Économie

Qui a inventé la transmission de courriels sur les téléphones intelligents?

Google 
 
La question de la paternité de la transmission de courriels par réseau de téléphonie mobile retourne devant les tribunaux. 
 
L'entreprise NTP, basée en Virginie, réclame des dédommagements à plusieurs fabricants de téléphones intelligents pour avoir utilisé illégalement ses technologies brevetées. 
 
Les géants Apple, Google, HTC, LG Electronics, Microsoft et Motorola sont visés par la poursuite. 
 
En 2006, l'entreprise canadienne Research in Motion (RIM), fabricant du BlackBerry, avait dû verser 612,5 millions de dollars américains à NTP. 
 
À ce moment, une agence gouvernementale américaine avait réexaminé les brevets de NTP en avaient rejeté plusieurs. Mais selon le président de NTP , trois des 10 brevets auxquels RIM avait porté atteinte ont été maintenus. 
 
En 2006 et 2007, NTP a poursuivi les quatre plus importants fournisseurs de télécommunications sans fil aux États-Unis (AT&T, T-Mobile USA, Sprint Nextel et Verizon) et le fabricant Palm concernant les mêmes brevets, qui expireront en 2012. Ces poursuites n'ont toujours pas été réglées. 
 
Avec l'évolution rapide des nouvelles technologies, reste à voir si les fabricants utilisent toujours les technologies brevetées par NTP, et donc quels montants pourraient être réclamés par l'entreprise. 
 
Pour m'écrire: Bruno.Maltais@Radio-Canada.ca 
Sur Twitter: Twitter.com/surleweb et Twitter.com/brunomaltais 
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[ 10 h 30 ] HAE - Internet

Google peut continuer ses activités en Chine

GoogleGoogle n'aura pas à se priver du plus important bassin d'internautes au monde. 
 
La Chine a finalement renouvelé la licence de l'entreprise californienne, plus d'une semaine après son expiration. 
 
La semaine dernière, pour s'assurer de pouvoir continuer à exploiter son site Google.cn, Google a accepté que son moteur de recherche chinois soit censuré comme le lui demandent les autorités chinoises.  
 
Après avoir menacé de se retirer du continent chinois, Google a révisé sa position pour continuer ses activités dans un marché de quelque 384 millions d'internautes, dont environ 30 % utilisent son moteur de recherche. 
 
Les internautes qui se rendent sur le site chinois Google.cn (censuré) ne sont donc plus redirigés automatiquement sur son site hongkongais (non censuré), comme c'était le cas depuis mars. 
 
Présentement, le site Google.cn affiche une image cliquable menant au moteur de recherche non censuré de Hong Kong, sous laquelle trois liens permettent aux internautes chinois de faire des recherches sur la musique, de traduire des textes ou d'acheter certains produits directement sur Google.cn. 
 
Et la censure dans tout ça? 
 
D'un côté, les autorités chinoises pourront continuer de filtrer les résultats des recherches sur Google.cn. De l'autre, les internautes pourront éviter ce filtre en ce rendant sur Google Hong Kong. 
 
Bref, les internautes chinois pourront éviter la censure. 
 
Doit-on y voir une ouverture de la Chine? Ou renouvelle-t-elle la licence de Google pour éviter d'attirer l'attention de la communauté internationale? 
 
Ou les autorités chinoises utiliseront-elles d'autres moyens pour empêcher les internautes d'avoir accès à certains contenus, comme les droits de la personne, l'opposition politique et les mouvements religieux? 
 
Car, même si les résultats d'une recherche dans Google permettent de trouver des liens qui mènent à des sites qui déplaisent à Pékin, les autorités chinoises peuvent toujours bloquer la connexion à certains sites. C'est d'ailleurs le cas de Google.hk.com, qui est souvent indisponible de l'intérieur de la Chine... 
 
Et c'est là que le jeu du chat et de la souris commence... 
 
Pour plus d'information sur Internet en Chine, je vous invite à consulter notre dossier Chine : la grande muraille virtuelle
 
Pour m'écrire: Bruno.Maltais@Radio-Canada.ca 
Sur Twitter: Twitter.com/surleweb et Twitter.com/brunomaltais 
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