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Lundi 13 février 2012 2 h 17 HNE

Sur le Web

 

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25 NOVEMBRE 2009

[ 17 h 00 ] HAE - Teaser Vidéo - UNE Nouvelles

Teaser Vidéo - Une Nouvelle

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L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise

[ 17 h 00 ] HAE - 11 septembre 2001

Le 11 septembre sur Wikileaks

WikileaksLe site Wikileaks, spécialisé dans le coulage d'informations confidentielles, met en ligne mercredi quelque 500 000 messages de téléavertisseurs (pager, système aujourd'hui obsolète) qui auraient été envoyés aux États-Unis le 11 septembre 2001. 
 
Il s'agit de messages envoyés entre 3 h, dans la nuit du 11 septembre (soit cinq heures avant le premier attentat), jusqu'à 3 h, dans la nuit du 12.  
 
On y retrouve notamment des communications de la police, du Pentagone, des services de pompiers et d'ambulances. On y retrouve également des messages qui n'ont aucun lien avec les attentats. 
 
Les messages proviendraient de différentes entreprises de télécommunications. Wikileaks n'a pas indiqué comment il les avait obtenus. Toutefois, le Guardian indique que le site a la réputation de mettre du matériel authentique en ligne. Aussi, selon l'AFP « plusieurs blogues spécialisés dans les nouvelles technologies les ont jugé véridiques ».  
 
Les messages sont mis en ligne en temps réel par rapport à l'heure où ils ont été envoyés. Wikileaks présente l'opération en disant espérer « que ces révélations conduiront à une compréhension plus nuancée des événements et de leurs conséquences dramatiques ». 
 
Wikileaks dit aider les internautes à dénoncer, notamment, les régimes autoritaires en les aidant à mettre en ligne des documents potentiellement compromettants, avec l'aide d'un logiciel de cryptage qui les empêche d'être identifiés. 
 
Pour m'écrire: vincent.grou@radio-canada.ca 
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L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise

[ 15 h 10 ] HAE - Somalie

Amanda Lindhout libérée

Amanda Lindhout en Somalie avant son enlèvementLa journaliste canadienne indépendante Amanda Lindhout et le photographe australien Nigel Brennan, qui avaient été enlevés en août 2008 en Somalie, ont été libérés
 
Leur enlèvement avait suscité une mobilisation d'internautes sur le web. Un blogue avait été mis en ligne afin de suivre l'évolution du dossier. Une page Facebook avait attiré plus de 8000 sympathisants, tandis qu'une pétition en ligne invitait à faire pression sur les gouvernements canadien et australien. 
 
Le Frontline Club, site consacré au journalisme indépendant, s'était également intéressé à leur histoire. 
 
Le Frontline Club est d'ailleurs derrière ce tableau chronologique sur les journalistes victimes d'enlèvement. Une grande partie du tableau est consacrée à Amanda Lindhout et Nigel Brennan: 
 

 
 
Le site Light Stalker a pour sa part une section consacrée aux photos prises par Amanda Lindhout en Afghanistan. 
 
Pour m'écrire: vincent.grou@radio-canada.ca -

L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise

[ 13 h 00 ] HAE - Irak

Le gouvernement irakien sur YouTube

Le gouvernement irakien vient de lancer sa chaîne YouTube, a annoncé YouTube sur son blogue, mercredi. 
 
Dans la vidéo d'accueil, le premier ministre irakien, Nouri Al-Maliki, soutient qu'Internet permettra de rejoindre les Irakiens, au pays comme à l'étranger, de même que tous ceux qui s'intéressent à la situation du pays. 
 
Cette chaîne, ajoute-t-il, permettra en outre de présenter au monde un autre visage de l'Irak, en matière de sécurité, d'économie, d'infrastructures, ainsi que sur la création d'un système démocratique fédéral. Le premier ministre déplore en outre « certains mensonges et désinformations présentés dans les bulletins de nouvelles, qui ne rendent pas compte des progrès accomplis en Irak » : 
 
 
 
Soulignons que les internautes ne peuvent commenter les vidéos mises en ligne. Celles-ci peuvent être vues avec des sous-titres en anglais. 
 
Ce lancement survient alors que le PDG de Google (propriétaire de YouTube), Eric Schmidt, vient d'effectuer une visite à Bagdad. Il en a profité pour enregistrer une vidéo, diffusée sur la chaîne CitizenTube, dans laquelle il affirme que « la mission de Google dans le monde est de permettre à tous d'avoir accès à l'information ». 
 
Google a d'ailleurs annoncé, mardi, son intention de numériser et de mettre en ligne, d'ici 2010, les trésors de la Mésopotamie du musée national de Bagdad. 
 
Pour m'écrire: vincent.grou@radio-canada.ca 
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[ 12 h 10 ] HAE - Science

Texter pour la science

Texto4SciencePatrick Drouin, chercheur à l'Observatoire de linguistique Sens-Texte de l'Université de Montréal, lance un appel aux « texteurs » canadiens. Il leur demande de lui faire parvenir les messages texte qu'ils envoient par téléphone cellulaire. 
 
M. Drouin lance cet appel dans le cadre du volet nord-américain du projet Texto4Science. Cette initiative découle du projet de recherche international sms4science, lancé en 2004 par l'Université Catholique de Louvain (UCL) en Belgique. 
 
Le but du projet est « de constituer un corpus international de textos pour ensuite analyser le langage utilisé: est-ce du français mal écrit ou un code parallèle? Le code utilisé est-il similaire, suit-il la même logique d'un océan à l'autre? D'une région à l'autre? Et comment les gens qui vivent dans un contexte multilinguistique communiquent-ils », explique le professeur Drouin. 
 
« Ce phénomène en pleine expansion suscite bien des débats, notamment sur la qualité de la langue. Il y a aussi une très grande créativité qui découle de l'obligation de communiquer par des messages hyper courts et souvent rapides et c'est ce que mon équipe souhaite étudier », ajoute-t-il. 
 
Le volet lancé par l'Université de Montréal, en collaboration avec l'Université d'Ottawa et l'Université Simon Fraser, a commencé le 18 novembre et se poursuivra jusqu'au 30 avril 2010. Les chercheurs espèrent amasser 300 000 textos en français.  
 
Les participants peuvent transmettre, au numéro court 202202, les messages textes dont ils sont l'auteur — et qui ont au préalable été envoyés à un autre usager de la téléphonie mobile. Ils peuvent ensuite remplir un formulaire sur Texto4Science. Les informations recueillies seront rendues anonymes et rassemblées dans une base de données qui servira aux chercheurs.  
 
Le volet en langue anglaise du projet sera lancé en 2010. 
 
Vous pouvez suivre Texto4Science sur Facebook comme sur Twitter
 
À lire aussi dur le sujet, Les textos ne nuisent pas à la langue, nouvelle du 24 septembre de Radio-Canada.ca. 
 
Pour m'écrire: vincent.grou@radio-canada.ca 
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