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21 OCTOBRE 2009
[ 17 h
00 ] HAE - Teaser Vidéo - UNE Nouvelles
Teaser Vidéo - Une Nouvelle
-
L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
[ 16 h
46 ] HAE - Internet
Le CRTC remet la neutralité d’Internet en question
Dans une décision rendue aujourd'hui, le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) autorise les fournisseurs de service Internet (FSI) à ralentir les connexions de leurs clients pour gérer le trafic sur leurs réseaux.
Cette nouvelle relance le débat sur la question de la neutralité d'Internet (ou neutralité des réseaux). Il s'agit, en gros, du principe selon lequel les FSI ne devraient pas pouvoir interférer de façon arbitraire sur la performance des réseaux, afin que tout le monde puisse avoir, sans discrimination, un accès égal au même réseau.
Vous retrouverez des explications détaillées sur CBC.ca. Le quotidien français Le Monde s'est également penché sur la question.
De nombreux acteurs de la toile militent en faveur de cette neutralité. C'est notamment le cas de Google et du créateur d'Internet, Tim Berners-Lee.
Aux États-Unis, la Federal Communications Commission (FCC), équivalent du CRTC, devrait plaider en faveur de la neutralité d'Internet, devant le Congrès, jeudi. Le président Barack Obama est également un défenseur de cette neutralité. Il s'agit, pour eux d'un principe fondamental.
Mon collègue Florent Daudens s'est entretenu avec Philippe Le Roux, président de l'agence web Phéromone, qui dénonce les mesures annoncées par le CRTC:
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22 octobre 2009
Je n'en reviens pas.... au Canada nous sommes déjà en retard sur beaucoup de pays pour la vitesse des réseaux... Il me semble que c'est déjà injuste pour nous, mais là ça dépasse l'entendement. Le CRTC devrait être là pour nous et non contre nous. En agissant de la sorte, les décideurs du CRTC nous prouvent qu'ils ne sortent pas beaucoup de chez eux, et n'utilisent pas beaucoup Internet non plus! C'est vraiment n'importe quoi comme décision, on pourrait croire à la corruption...
La génération C regroupe les jeunes de 12 à 24 ans, soit ceux qui sont nés et qui ont grandi avec les micro-ordinateurs et Internet et qui s'en servent pour Communiquer, Collaborer et Créer.
Le colloque a d'ailleurs été l'occasion de dévoiler les résultats d'une vaste étude menée sur cette génération. Les faits saillants de l'étude sont rapportés dans ce communiqué. On y apprend, sans surprise, qu'ils sont de grands utilisateurs des technologies de l'information. L'étude révèle également que la télévision perd du terrain au profit d'Internet auprès de cette génération. Ces jeunes ont également, en grande majorité, recours à l'ordinateur et à Internet pour réaliser leurs travaux scolaires.
Sur la page Tout sur #genc, vous avez accès aux communications de participants au forum, par le biais de réseaux comme Twitter, Flickr et YouTube.
Les propriétaires du téléphone portable d'Apple pourront ainsi visionner les films de l'ONF sur leur appareil. L'application gratuite peut être téléchargée gratuitement sur l'App Store d'Apple.
Des centaines de films sont déjà disponibles. L'ONF annonce que tous ceux qui sont sur sont site web le seront bientôt.
Je vous rappelle que vous pouvez également suivre l'ONF sur Facebook, YouTube et Twitter.
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[ 12 h
40 ] HAE - Archives
Les reconnaissez-vous?
La zone Archives de Radio-Canada.ca met une fois de plus vos connaissances à l'épreuve.
On vous demande si vous reconnaissez cet étudiant, qui prenait la parole lors d'une assemblée de l'Association générale des étudiants de l'Université de Montréal (AGEUM).
Aussi, reconnaissez-vous cette étudiante qui , en 1968, occupait les fonctions de vice-présidente de l'Union générale des étudiants du Québec (UGEQ)?
Je vous rappelle que vous retrouverez, dans la section Devinez!, des dizaines de clips d'archives sur différentes personnalités. Saurez-vous les reconnaître?
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[ 9 h
22 ] HAE - Journalisme
Un blogueur expulsé de la tribune de presse
La tribune des journalistes de l'Assemblée législative de l'Île-du-Prince-Édouard, qui a vu le jour plus tôt cette année, a voté lundi soir en faveur du retrait de l'accréditation d'un blogueur.
La tribune a justifié ce retrait en soutenant que le blogueur en question Stephen Pate, auteur du blogue NJN Network, n'est pas un journaliste.
Selon le président de la tribune, Wayne Thibodeau, du Charlottetown Guardian, les autres tribunes de presse du pays n'accréditent pas les blogueurs, les lobbyistes ou les groupes d'intérêts. Il ajoute que M. Pate fait du lobby en faveur des personnes à mobilité réduite.
Tim Banks, auteur du blogue Run, if you can't hide, croit pour sa part que M. Pate devrait renoncer à son approche satirique s'il veut un jour être réadmis à la tribune. Il propose également de mettre au point une liste de critères qui feraient qu'un blogueur pourrait être considéré comme un journaliste.
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22 octobre 2009
Un blogueur expulsé Cette histoire est inexacte. Personne ne m'a appelé pour vérifier les faits.
Mon nom est Stephen Pâté pas Pate.
La réunion de presse de galerie était un “lyncheur”, une hâte au jugement sans processus et sans impartialité.
Cette réunion était l'abus d'incapacité de Pâté qui a demandé un matin rencontrant à accommodat sa douleur et sa fatigue de l'incapacité.
La tentative pour limiter ma liberté de discours et la presse est relatée à mon soutien de causes comme l'école d'Acadien dans Rustico et aux gens avec les incapacités.
Entre autres, nous avons porté beaucoup d'histoires durent l'hiver du besoin pour un centre culturel dans Rustico qui a dérangé le gouvernement.
Président de l'Assemblée législative a fait pression sur Wayne Thibodeau du The Guardian pour m'enlever deux semaines après mon élection secrétaire.
C'est la politique de Radio Canada pour rapporter une histoire sans vérifier de sources ?
À 11h00 le matin un journaliste de Radio-Canada m'a appelé afin d'arranger une entrevue, normale dans les circonstances.
A dix minutes avant midi il m'a appelé pour me dire qu'il a été dirigé de faire une autre histoire.
Qui l'a tiré du reportage de l'histoire entière ? A fait le besoin de CBC pour cacher que quatre de leurs employés votés pour limiter la liberté de la presse.