Radio-Canada n'est pas responsable du
contenu des sites extérieurs.
8 JUILLET 2009
[ 18 h
12 ] HAE - Art
Le fabuleux destin de l'oeuvre de Walt Disney et Dali
Il y a deux ans, j'avais vu l'exposition Il était une fois Walt Disney au Musée des beaux-arts de Montréal. J'avais été conquise par le court film Destino, fruit de la collaboration entre le maître de l'animation et le peintre surréaliste Salvador Dali. Amorcé en 1945, leur projet commun vit le jour 22 peintures, 135 illustrations et près de 60 ans plus tard.
Cette semaine, je suis tombée sur un billet de Boing Boing, qui annonçait sa sortie en DVD en 2010 ainsi que celle d'un documentaire sur la rencontre entre les deux génies dans leurs domaines.
Surtout, il mettait en hyperlien la vidéo de 6 minutes, disponible sur YouTube. Ça mérite vraiment que vous y jetiez un oeil (et même les deux).
Mise à jour: comme l'indique Jacques Bouchard, la vidéo a été supprimée, mais j'ai trouvé une version mise par un autre internaute:
L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
Lire les commentaires (1)
Fermer les commentaires
9 juillet 2009
La vidéo a été retirée. Le lien n'est plus valide.
Jacques Bouchard,
Montréal
[ 17 h
24 ] HAE - Teaser Vidéo - UNE Nouvelles
Teaser Vidéo - Une Nouvelle
-
L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
[ 17 h
01 ] HAE - Informatique
Google largue une bombe de Chrome sur Microsoft
Autrefois conçu uniquement comme un moteur de recherche, Google offre depuis quelques années plusieurs services en ligne gratuits venus rivaliser avec des logiciels de Microsoft: messagerie, calendrier, documents, photos, etc. Avec son navigateur Chrome, il tente également de ravir des parts de marché face à Internet Explorer de Microsoft, qui reste le navigateur le plus populaire. Récemment, Microsoft a de son côté lancé Bing, qui a pris la relève de Live Search, sur le terrain des moteurs de recherche, où, cette fois, c'est Google qui domine.
Voilà que l'entreprise fondée par Larry Page et Sergey Brin annonce sur son blogue la sortie d'un système d'exploitation. Un marché où Microsoft exerce un quasi-monopole avec Windows.
Google Chrome OS (pour Operating System), dont la sortie est prévue en 2010, équipera certains netbooks, des ordinateurs ultra-légers, et sera basé sur le navigateur Chrome. Comme Android, le système d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, il aura comme noyau le logiciel libre Linux. Disponible gratuitement en open source, les programmeurs pourront donc accéder au code source et développer de nouvelles applications, ce qui n'est pas le cas pour Windows.
On nous le présente comme un «système rapide, simple et sécurisé». Le blogue dit qu'il sera «rapide et léger pour vous permettre de lancer votre système et d'arriver sur la toile en quelques secondes. L'interface utilisateur sera minimale, pour ne pas surcharger votre environnement et laisser le champ libre à ce qui compte le plus aujourd'hui: l'expérience Internet. Comme nous l'avons fait pour Google Chrome, nous repartons de la base pour entièrement repenser l'architecture de sécurité du système d'exploitation et débarrasser les internautes des problèmes de virus, de malveillance et de mises à jour de leurs systèmes de protection.»
L'inclusion d'hyperliens vers d'autres sites n'est pas permise
[ 12 h
46 ] HAE - Cybersécurité
Cybersécurité: des sites américains stratégiques attaqués
Une vingtaine de sites stratégiques des États-Unis et de la Corée du Sud ont été attaqués dimanche.
Du côté américain, on parle entre autres des sites des départements de la Sécurité intérieure, de la Défense, du Trésor, des Transports et des Services secrets, mais aussi de sites non gouvernementaux comme ceux de la Bourse de New York, du NASDAQ et du Washington Post.
En Corée du Sud, le site du président ainsi que ceux des ministères de la Défense et des Affaires étrangères ont notamment été visés.
Les pirates ont surchargé artificiellement les serveurs, occasionnant des pannes pour plusieurs heures, voire plus. Le site du département américain des Transports, par exemple, a été complètement inaccessible pendant 48 heures, selon un expert en cybersécurité cité par l'agence Associated Press. Il n'y aurait cependant pas eu d'infiltration dans les réseaux informatiques ni de vols de données.
Des responsables sud-coréens ont accusé la Corée du Nord d'être derrière ces attaques, ce qui n'a toutefois pas été prouvé.
Il faut dire que la guerre se joue maintenant aussi dans le cyberespace. Les exemples se sont d'ailleurs multipliés ces dernières années.
L'été dernier, en pleine guerre éclair contre la Russie, la Géorgie a vu le réseau Internet du gouvernement complètement paralysé. La Russie avait été montrée du doigt par les observateurs.
L'année d'avant, c'était au tour de l'Estonie d'être la cible de cyberpirates. Le pays était alors en conflit ouvert... contre la Russie, contre qui ont d'ailleurs pesé les soupçons.
Selon des experts en cybercriminalité interviewés par AP, la Corée du Nord et la Chine ont même des unités d'élite, dont la spécialité consiste à mener des cyberattaques.
En pleine campagne électorale, Barack Obama avait jugé la menace aussi dangereuse que la possibilité d'une attaque nucléaire ou biologique. Il n'est donc pas surprenant qu'il ait annoncé que son pays se doterait à l'automne d'un commandement militaire consacré à la cybersécurité. Il sera chargé de réagir aux attaques informatiques, mais aussi de mener lui-même des offensives dans le cyberespace.
La guerre informatique préoccupe aussi la France, qui en fait un dossier prioritaire. Elle a d'ailleurs créé aujourd'hui l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), qui luttera contre les attaques informatiques. Un article de L'Express donne plus de détails.
Il y a quelques jours, deux personnalités du web ont cosigné une lettre ouverte réclamant la mise en place d'une stratégie du cyberespace par Ottawa. Le texte, publié dans le National Post, a été signé par Ronald Deibert, le directeur du Citizen Lab de l'University de Toronto, une organisation spécialisée dans l'utilisation des nouvelles technologies en lien avec les droits de la personne, et par Rafal Rohozinski, à la tête du groupe SecDev, un cabinet-conseil axé sur les régions à risque au niveau de la violence et de l'insécurité. Ils ont cofondé Psyphon, un logiciel qui permet de contourner la censure (et qui a notamment été utilisé par des internautes iraniens lors des récentes manifestations qui ont suivi les élections). Ils avancent notamment que le Canada devrait militer pour l'adoption d'un traité sur la protection du cyberespace.
http://www.anssi.gouv.fr/
Si le sujet de la cybersécurité vous intéresse, je vous signale un article intéressant intitulé Marching off to cyberwar sur le site de The Economist.