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| Dossier: |
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« Il a dit, en
anglais:
Je suis Saddam Hussein,
je suis le président de l'Irak, et je veux négocier. »
— Le commandant Brian Reed, de la 1re Brigade de
la 4e Division d'Infanterie
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 | | Le CICR demande à voir Saddam Hussein Mise à jour le mercredi 19 octobre 2005 à 11 h 53
 | | Un médecin prélève de la salive pour les tests ADN | Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a demandé à la coalition menée par les États-Unis en Irak de pouvoir rendre visite au président irakien déchu Saddam Hussein. « En tant que personne protégée par les Conventions de Genève, Saddam Hussein a droit à des visites du CICR », a indiqué un des porte-parole de l'organisation, Florian Westphal, qui souhaite que cette rencontre intervenienne le plus tôt possible. La coalition a refusé, pour l'heure, de commenter les pourparlers en cours avec le CICR.Le CICR est le gardien des Conventions de Genève de 1949. À ce titre, il rend visite aux prisonniers de guerre pour s'assurer qu'ils sont traités humainement. Saddam Hussein bénéficie du statut de prisonnier de guerre depuis sa capture, le 14 décembre dernier, par les forces de la coalition. Juste après sa capture, le CICR avait annoncé qu'il suivrait le cas de Saddam Hussein « comme il le fait pour n'importe quel autre prisonnier de guerre présumé ».
La troisième Convention de Genève, adoptée le 12 août 1949, « relative au traitement des prisonniers de guerre », définit les obligations des belligérants envers eux.
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