Les nouvelles
  Les événements
  Les réactions
  Analyse et enjeux
  Où et quand sera-t-il jugé?
  Biographie
  En images
  Les coups de filet
  À notre antenne
  Dossier: Guerre en Irak
 
  Retour au site nouvelles
 

 

 

« Il a dit, en anglais:
“Je suis Saddam Hussein,
je suis le président de l'Irak, et je veux négocier.” »

— Le commandant Brian Reed, de la 1re Brigade de la 4e Division d'Infanterie


   

Saddam Hussein d'abord capturé et drogué par les Kurdes
Mise à jour le dimanche 21 décembre 2003 à 12 h 21


Saddam Hussein, après sa capture
L'hebdomadaire dominical londonien Sunday Express rapporte que Saddam Hussein a été fait prisonnier puis drogué par les forces kurdes avant d'être remis aux forces américaines, le 13 décembre, près de son fief de Tikrit dans le nord de l'Irak.

Toujours selon le tabloïd qui cite un responsable des services secrets militaires britanniques sous couvert de l'anonymat, l'ex-président est tombé aux mains du Union patriotique kurde après avoir été trahi par un membre de la tribu al-Jabour, dont la fille a été violée par le fils de l'ancien dictateur irakien, Uday.

Le Sunday Express ajoute, sur la foi d'un ancien responsable des services secrets irakiens, que le dirigeant du Union patriotique kurde qui est à l'origine de la capture de Saddam Hussein avait combattu avec les forces américaines pendant la guerre en Irak, ce qui aurait apparemment procuré un avantage politique à son mouvement dans la région.

DERNIÈRES NOUVELLES

[17 h 06] Le statut attribué à Saddam Hussein ne fait pas l'unanimité

[2 h 59] Saddam Hussein déclaré prisonnier de guerre

[11 h 53] Le CICR demande à voir Saddam Hussein

[16 h 09] Lumière sur le magot de Saddam Hussein

Autres nouvelles

Saddam n'a pas été capturé à la suite d'une action des services secrets américains ou britanniques. Nous savions que quelques-uns voudraient se venger de lui, c'était juste une question de temps», a précisé une source anonyme des services de renseignement occidentaux au Proche-Orient.

Saddam Hussein vendu par son bras droit

Le commandant américain Stan Murphy a déclaré samedi que l'homme qui avait donné Saddam Hussein aux forces américaines était le «bras droit» de l'ex-dictateur durant les huit mois qui ont suivi la chute du régime. M. Murphy, chef du renseignement de la première brigade de la 4ème division d'infanterie basée à Tikrit, n'a pas révélé l'identité de l'informateur et il a assuré que ce dernier ne toucherait rien de la prime de 25 millions de dollars américains promise pour la capture de Saddam Hussein.

Le lieu de l'arrestation
L'homme, actuellement en détention, serait âgé d'une cinquantaine d'année et aurait servi Saddam Hussein depuis l'adolescence jusqu'à devenir l'un de ses hommes de confiance. Les Américains le considéraient comme un homme clef depuis fin juillet, mais ils ont attendu la fin du mois de novembre pour décider de le capturer après avoir constaté qu'il était impliqué dans la plupart des actions de la guérilla.

Après avoir échappé à trois opérations à Tikrit, Samarra et Baiji, durant la première semaine de décembre, le «bras droit» a finalement été capturé le 12 décembre à Bagdad. C'est au cours d'un interrogatoire qu'il aurait dévoilé la cache d'Al-Daour, près de Tikrit, là où Saddam Hussein a été arrêté le lendemain.

L'officier américain a lui aussi affirmé que cet homme était un membre des cinq grandes tribus de la région de Tikrit sur lesquelles l'ex-président irakien s'est appuyé pour échapper aux Américains après la chute de Bagdad en avril dernier. Il formait, avec plusieurs autres Irakiens issus de ces mêmes tribus, le cercle fermé autour de Saddam. Ce sont eux qui l'ont couvert durant sa cavale, l'aidant à se cacher, transmettant ses ordres pour attaquer les troupes américaines, finançant la guérilla et lui fournissant des armes.

Durant la cavale de Saddam Hussein, l'homme s'est également occupé de superviser un groupe de deux personnes, chargé de la logistique permettant au fugitif d'aller de cache en cache dans le nord et dans l'ouest de Bagdad. L'ex-dictateur, qui souffrait de problèmes de dos, résidait peut être un jour ou deux au même endroit, voire une semaine, selon le commandant Murphy. Généralement, il se déplaçait avec un petit groupe d'assistants qui le conduisaient et cuisinaient pour lui. Il voyageait probablement dans des taxis de type Toyota, blancs ou oranges, communément utilisés en Irak.



Autres nouvelles Autres nouvelles
Imprimer   Partager avec un ami