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  Dossier: Guerre en Irak
 
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« Il a dit, en anglais:
“Je suis Saddam Hussein,
je suis le président de l'Irak, et je veux négocier.” »

— Le commandant Brian Reed, de la 1re Brigade de la 4e Division d'Infanterie


   

Saddam Hussein nie tout
Mise à jour le mardi 16 décembre 2003 à 8 h 32


Interrogé depuis samedi par les Américains, Saddam Hussein dément avoir dirigé ou organisé les attaques en Irak après le renversement de son régime. Il récuse également l'existence d'armes de destruction massive.

C'est ce que rapporte le New York Times, dans son édition de mardi, qui a eu accès aux rapports des premiers interrogatoires menés par le Commandement central américain, la CIA et les renseignements militaires.

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Les Américains ne tiennent toutefois pas véritablement compte de la plupart des informations, d'ailleurs limitées, fournies par le despote déchu et estiment qu'il faudra des semaines, voire des mois, avant qu'il ne commence à répondre «plus sincèrement» aux questions, affirme le quotidien, qui cite des responsables ayant eu accès à des rapports en provenance d'Irak.

Encore des attentats, mardi
Après son arrestation, il a été interrogé sur des sujets importants, ont précisé ces sources, parce que sa résistance semblait affaiblie, du fait de sa fatigue mentale et physique.

Les Américains étaient également pressés d'obtenir toute information sur la guérilla en cours en Irak dans l'espoir d'empêcher de futures attaques ou de démanteler des cellules de combattants, ont ajouté les responsables interrogés par le journal américain.

Il est toujours interrogé dans un lieu tenu secret. D'ailleurs, le mystère du lieu de sa détention a déclenché les rumeurs sur un transfert vers les États-Unis ou un émirat du Golfe, comme le Qatar où se trouve le centre de commandement américain dans la région. Washington a démenti un tel transfert, mais refuse de préciser où est sa prison.



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