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| Dossier: |
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« Il a dit, en
anglais:
Je suis Saddam Hussein,
je suis le président de l'Irak, et je veux négocier. »
— Le commandant Brian Reed, de la 1re Brigade de
la 4e Division d'Infanterie
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 | | Réactions mitigées en Irak Mise à jour le lundi 15 décembre 2003 à 1 h 35
Si les membres du gouvernement transitoire irakien, mis sur pied par les Américains après la chute du régime Hussein, se réjouissent de la capture de l'ancien tyran, les habitants des principales villes du pays se montrent plus partagés.
 | | Falloujah (archives) | L'annonce de la capture de l'ancien président irakien a provoqué des explosions de joie un peu partout dans le pays. Les coups de feu ont résonné une bonne partie de la journée de dimanche dans la majorité des villes irakiennes pour marquer l'événement. Nombreux étaient toutefois les habitants de Falloujah, chef-lieu de la rébellion anti-américaine, à ne pas croire à la nouvelle. «J'ai entendu dire qu'il a été arrêté, mais ce sont des mensonges et je n'y crois pas», a déclaré un citoyen, qui ne voyait dans toute cette agitation que des manoeuvres destinées à briser le moral des résistants.
 | | Manifestants à Bagdad | D'autres habitants de Falloujah semblent cependant accepter la capture et insistent pour que la résistance aux forces d'occupation se poursuive. «Tout musulman à l'obligation de combattre l'occupant. Ce n'est pas au service de Saddam Hussein, mais au service de Dieu», affirme un homme qui tient un salon de coiffure dans le centre de la ville. À Bagdad, par contre, à l'image de plusieurs autres villes, danses et klaxons étaient entendus dimanche après l'annonce de l'arrestation de l'ancien dictateur.
Les commentaires de Don Murray, interrogé par Jean Bédard.
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