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  Dossier: Guerre en Irak
 
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« Il a dit, en anglais:
“Je suis Saddam Hussein,
je suis le président de l'Irak, et je veux négocier.” »

— Le commandant Brian Reed, de la 1re Brigade de la 4e Division d'Infanterie


   

Vers une réconciliation internationale?
Mise à jour le lundi 15 décembre 2003 à 1 h 34


Le jour même de la capture de Saddam Hussein, de nombreuses voix se sont élevées dans la communauté internationale pour une éventuelle réconciliation sur la question irakienne.

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Kofi Annan (archives)
Ainsi, le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a estimé que le coup de filet des forces américaines offrait au monde une «opportunité pour donner un nouvel élan à la recherche de la paix et de la stabilité en Irak, sur la base d'un processus global et totalement transparent».

Même son de cloche chez les plus virulents opposants à la guerre en Irak que sont la France et l'Allemagne. Le dirigeant allemand, Gerhard Schröder, a tenté de réchauffer un peu les relations qu'il entretient avec son homologue américain, George W. Bush, en lui faisant parvenir une lettre de félicitations pour l'arrestation de Saddam Hussein.

Dominique de Villepin (archives)
Pour sa part, le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, qui voit dans l'arrestation de Saddam Hussein une porte ouverte pour la réconciliation, a laissé entendre que la France était prête à prendre «toute sa place» dans la reconstruction irakienne.

Aux États-Unis même, des acteurs majeurs de la scène politique ont souhaité que Washington baisse un tant soit peu la garde de son unilatéralisme et saute sur l'occasion pour ouvrir la porte à une politique de réconciliation. Le démocrate Howard Dean, candidat possible à la présidentielle de 2004, a demandé au président Bush qu'il utilise «cette extraordinaire opportunité pour saisir de nouveau les Nations unies, l'Otan et les autres pays».

Catherine Kovaks retrace les événements qui ont mené à la chute de Saddam Hussein.Extrait vidéo



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