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À qui iront les milliards de la reconstruction?
Alors
que le régime de Saddam Hussein vit ses derniers
moments, une fois les combats terminés, la question
de la reconstruction de l'Irak se retrouvera vite au
centre des priorités de la nouvelle administration
irakienne. Comme les bombardements des forces de la
coalition ont détruit une grande partie des infrastructures
à travers le pays, la reconstruction de l'Irak
s'annonce être une tâche non seulement colossale,
mais également très coûteuse. Déjà,
quelques compagnies, toutes américaines, ont
été sélectionnées pour reconstruire
le pays. Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Que sera l'après-Saddam?
Qui
gouvernera l'Irak et comment ce pays sera -t- il administré
une fois la guerre terminée et Saddam Hussein
renversé? Depuis des mois, l'administration Bush
jongle avec plusieurs scénarios visant à
implanter une démocratie libérale dans
ce pays qui a vécu sous une chape de plomb depuis
des décennies. Un reportage de Claude Desbiens.
Visionnez
le reportage
Portrait de l'Irak d'avant-guerre
L'Irak
ne s'est jamais relevé de la guerre du Golfe,
en 1991. L'acharnement de Saddam Hussein à s'accrocher
au pouvoir et l'embargo international qui frappe le
pays depuis une décennie expliquent cette agonie.
Claude Desbiens trace un portrait de ce pays, autrefois
riche et moderne, qui croule sous la misère et
la dictature.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Qui est Saddam Hussein?
Au
pouvoir depuis plus de vingt ans, Saddam Hussein dirige
l'Irak d'une main de fer et tient tête à
une grande partie de la communauté internationale.
Claude Desbiens retrace les grandes étapes de
la vie du président, forgée dans la violence.
Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Rétrospective irakienne de la guerre du Golfe
de 1991
Pour
beaucoup d'entre nous, la guerre que Washington prépare
contre l'Irak n'est qu'une répétition,
voire une suite, de la guerre du Golfe de 1991, qui
a laissé l'Irak dévasté et vaincu,
mais toujours aux mains de Saddam Hussein. Natalie Chung
présente une rétrospective de la guerre
du Golfe, de l'invasion du Koweït par l'Irak jusqu'à
la chute de Bagdad. Un reportage de Claude Desbiens.
Visionnez
le reportage
Le pétrole, véritable enjeu de cette
guerre?
Officiellement,
les États-Unis veulent renverser le régime
de Saddam Hussein et éliminer des armes de destruction
massive. S'ils installent à Bagdad un gouvernement
proaméricain, les ressources pétrolières,
dit-on à la Maison-Blanche, serviront d'abord
au peuple irakien. Mais la deuxième réserve
de pétrole du monde pourrait aussi étancher
l'énorme soif des Américains, comme l'explique
Claude Desbiens.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
L'arsenal américain
Depuis
des mois, les États-Unis fourbissent leurs armes
en vue d'une opération militaire contre le régime
de Saddam Hussein, au cas où celui-ci ne respecterait
pas la résolution 1441 des Nations unies sur
le désarmement de son pays. Des porte-avions,
des bombardiers, des chasseurs et des milliers de soldats
américains affluent dans la région du
golfe Persique, tous prêts au combat. Claude Desbiens
a préparé un survol de l'arsenal et des
capacités militaires américaines.Un reportage
de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
L'armée irakienne
Les
forces militaires irakiennes ne se sont jamais remises
de la guerre du Golfe. Affamées et laissées
à elles-mêmes dans le désert en
1991, les troupes de Saddam Hussein n'avaient pas résisté
longtemps aux forces alliées. Comment se comporteront-elles,
cette fois, face au même ennemi et sur le même
terrain? Voici un compte rendu de Claude Desbiens sur
l'état actuel des forces armées irakiennes.Un
reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Le Koweït
Partageant
une frontière terrestre avec l'Irak, le Koweït
sert de plate-forme aux soldats américains basés
sur son territoire pour lancer l'invasion de l'Irak.
Allié indéfectible des Américains
dans le Golfe, le Koweït est bien déterminé,
nous explique Claude Desbiens, à en finir avec
Saddam Hussein, qui a envahi brutalement le petit émirat,
en 1991.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Le dilemme de la Turquie
La
Turquie, alliée de longue date des États-Unis,
hésite à s'engager trop loin dans une
guerre contre l'Irak, à prêter son territoire
aux Américains pour une invasion terrestre et
des frappes aériennes contre son voisin. Le nouveau
gouvernement turc craint que l'instabilité engendrée
par une guerre ne réveille les velléités
sécessionnistes des minorités Kurdes des
deux côtés de la frontière.Un reportage
de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
L'Iran, un voisin explosif
L'Iran,
proche voisin de l'Irak, n'est pas en faveur d'une invasion
des États-Unis pour renverser le régime
de Saddam Hussein. Ce pays, dirigé aujourd'hui
par un gouvernement réformateur, est profondément
divisé entre la volonté d'ouverture des
jeunes et la rigueur conservatrice de l'influente classe
religieuse du pays.Un reportage de Claude Desbiens.
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le reportage
L'Arabie saoudite entre le marteau et l'enclume
Jadis le pays le plus riche et le plus puissant du monde
musulman, l'Arabie saoudite voit aujourd'hui sa prospérité
grandement effritée. De plus, les origines saoudiennes
de plusieurs dirigeants d'Al-Qaeda et la montée
de l'anti-américanisme en Arabie a provoqué
la méfiance de Washington à l'égard
de ce pays, explique Claude Desbiens.Un reportage de
Claude Desbiens. Visionnez
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La position de la Syrie
La
Syrie, pays dirigé par une dictature laïque,
est un voisin proche de l'Irak. Elle voit une offensive
militaire des Américains contre Bagdad comme
un geste qui déstabilisera toute le Proche-Orient,
avec de graves conséquences économiques.
La Syrie est un membre du Conseil de sécurité
et elle a d'importantes relations économiques
avec l'Irak. Pour trouver une solution à la crise,
Damas a choisi la voie diplomatique, mais le souligne
Claude Desbiens, le jeune président Bachar El-Assad
se trouve dans une position très inconfortable.Un
reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
La Jordanie : un choix difficile
La
Jordanie occupe une situation bien particulière
au Proche-Orient, car elle partage des frontières
avec Israël, l'Arabie saoudite, l'Irak et la Syrie.
Le roi Abdallah II redoute une véritable explosion
populaire dans son pays si une guerre contre l'Irak
avait lieu. De par sa position géopolitique,
la Jordanie partage beaucoup de choses à la fois
avec l'Irak et les États-Unis. Or, pour la Jordanie,
le défi sera de choisir son camp tout en conservant
la stabilité de l'État en cas de guerre
entre les États-Unis et l'Irak.Un reportage de
Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Le Qatar : centre de commandement américain
dans le Golfe
La
guerre qui s'annonce contre l'Irak sera orchestrée
à partir de ce petit émirat du golfe Persique
transformé en véritable centre de commandement
par l'armée américaine. Si Washington
a choisi le Qatar pour planifier son opération
militaire en Irak, c'est qu'il est gouverné par
l'un des monarques les plus ouverts et progressistes
de la région.Un reportage de Claude Desbiens.
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Le Bahreïn : siège de la cinquième
flotte américaine
Le
petit État du Bahreïn, qui compte 670 000
habitants, est un point stratégique très
important pour les forces américaines dans le
Golfe. Le Bahreïn est en effet le siège,
depuis 1991, de la cinquième flotte américaine.
Mais, malgré la longue amitié des Bahreïnis
avec les États-Unis, les relations entre les
deux pays sont mises à l'épreuve ces jours-ci.
C'est qu'à l'instar de nombreuses populations
du golfe Persique, les Bahreïnis, s'opposent massivement
à une guerre unilatérale de Washington
contre Bagdad.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
Les coûts et l'impact économique d'une
guerre américaine en Irak
Combien
coûtera au trésor public américain
cette guerre en Irak? Déjà, si la guerre
s'avère courte et victorieuse, on avance à
Washington le chiffre de 100 milliards de dollars. Or,
en plus des cette somme colossale, plusieurs impacts
économiques importants sont à prévoir,
comme des hausses significatives des cours du pétrole,
des gels d'investissement et de l'embauche par les entreprises
en raison de l'incertitude etc. Or, l'économie
américaine traverse actuellement une période
de marasme et la guerre ne semble pas être le
remède miracle auquel s'attendaient les Américains
pour relancer leur économie, même si le
gouvernement Bush semble y croire.Un reportage de Claude
Desbiens. Visionnez
le reportage
L'opposition du front Paris-Moscou-Berlin : on ne
défend pas que la paix
La
France, la Russie et l'Allemagne ont établi un
front commun à l'Onu pour s'opposer à
l'usage de la force contre l'Irak. Bien que ces trois
pays n'aient jamais eu beaucoup en commun dans leurs
relations internationales, ils ont pourtant tous beaucoup
commercé avec le régime de Saddam Hussein
et dans le secteur de l'armement de surcroît.
Or, si dans la bouche des politiciens l'opposition Paris-Moscou-Berlin
à la guerre en Irak en est une de principe, d'un
autre côté, il est également vrai
que ces pays ont des intérêts économiques
et stratégiques à défendre dans
cette région où l'arrivée des Américains
n'est pas perçue comme très bonne nouvelle.Un
reportage de Claude Desbiens. Visionnez
le reportage
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