Reportages de la Première Chaîne Entrevues et reportages
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Analyses et reportages - Télévision

L'après-guerre, déjà? (10-04-03)
À Washington et à Londres, on prépare déjà l'après-guerre, même si les combats ne sont pas terminés. La tâche ne sera pas facile, car il faudra concilier, notamment, les intérêts parfois divergents des chiites et des Kurdes... Le journaliste Bernard Drainville nous parle de Washington. Extrait de l’entrevue

La prise de Kirkouk (10-04-03)
Les villes irakiennes tombent les unes après les autres sous le rouleau compresseur américain. Après Bagdad, c'est au tour de Kirkouk, dans le nord du pays. Les Américains sont accompagnés des combattants kurdes, les Pesh-Mergas, qui ont pris le contrôle de cette ville pétrolière, la troisième en importance en Irak. Un contrôle qui ne plaît pas du tout à la Turquie... La journaliste Catherine François fait le point. Extrait de l’entrevue

La chute de Bagdad (09-04-03)
Le journaliste Pierre-Luc Brassard, en poste au Caire, rapporte que le président Moubarak a dit souhaiter que le peuple irakien prenne en charge le plus tôt possible le gouvernement et l'administration. Un membre du gouvernement égyptien a déclaré que les Irakiens étaient souverains et qu'ils devaient se diriger eux-mêmes. Dans la rue, où des milliers d'Égyptiens ont manifesté contre la guerre et contre les États-Unis, le peuple s'attendait à une plus grande résistance des Bagdadis. Extrait de l’entrevue

La chute de Bagdad (09-04-03)
Pendant que les forces américaines occupent Bagdad, l'organisation d'aide humanitaire Première Urgence a toujours une trentaine de membres en poste dans cette ville. Le directeur général Thierry Mauricet a déclaré en entrevue au RDI que la situation était catastrophique pour les blessés, entassés dans les hôpitaux de Bagdad. Le plus difficile pour le moment, selon M. Mauricet, est le manque de médicaments. Extrait de l’entrevue

La chute de Bagdad (09-04-03)
Charles-Philippe David, expert en questions stratégiques à l'Institut du Canada à Washington, qualifie la situation en Irak d'anarchique. Selon M. David, l'incertitude règne en Irak et il est urgent d'intervenir. Il aborde également la formation d'un gouvernement intérimaire qui devrait avoir à sa tête un général américain. Par ailleurs, M. David s'est dit surpris de la rapidité avec laquelle les Américains ont pris le contrôle de Bagdad. Extrait de l’entrevue

Le Point (10-03-03)
Le conseiller du premier ministre du Canada pour les affaires internationales, Claude Laverdure, explique la position canadienne face à la crise irakienne ainsi que la distance qu'a pris Ottawa de la politique américaine. Écoutez le reportage

Le Point (04-03-03)
Entrevue de Stéphan Bureau avec le ministre des Affaires étrangères de la France, Dominique de Villepin. Écoutez l'entrevue

L'Irak sous surveillance (04-02-03)
Entrevue accordée à l'ex-ministre travailliste britannique Tony Benn par le président de l'Irak, Saddam Hussein. Celui-ci nie tout lien avec le groupe terroriste Al-Qaeda et réaffirme que l'Irak ne possède pas d'armes de destruction massive. Écoutez l'entrevue

Maisonneuve (02-02-03)
Entrevue de Pierre Maisonneuve avec l'ambassadeur de l'Irak à l'ONU, Mohamed Al-Douri. Écoutez l'entrevue

 

À qui iront les milliards de la reconstruction?

Alors que le régime de Saddam Hussein vit ses derniers moments, une fois les combats terminés, la question de la reconstruction de l'Irak se retrouvera vite au centre des priorités de la nouvelle administration irakienne. Comme les bombardements des forces de la coalition ont détruit une grande partie des infrastructures à travers le pays, la reconstruction de l'Irak s'annonce être une tâche non seulement colossale, mais également très coûteuse. Déjà, quelques compagnies, toutes américaines, ont été sélectionnées pour reconstruire le pays. Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

 

Que sera l'après-Saddam?

Qui gouvernera l'Irak et comment ce pays sera -t- il administré une fois la guerre terminée et Saddam Hussein renversé? Depuis des mois, l'administration Bush jongle avec plusieurs scénarios visant à implanter une démocratie libérale dans ce pays qui a vécu sous une chape de plomb depuis des décennies. Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

 

Portrait de l'Irak d'avant-guerre

L'Irak ne s'est jamais relevé de la guerre du Golfe, en 1991. L'acharnement de Saddam Hussein à s'accrocher au pouvoir et l'embargo international qui frappe le pays depuis une décennie expliquent cette agonie. Claude Desbiens trace un portrait de ce pays, autrefois riche et moderne, qui croule sous la misère et la dictature.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage


Qui est Saddam Hussein?

Au pouvoir depuis plus de vingt ans, Saddam Hussein dirige l'Irak d'une main de fer et tient tête à une grande partie de la communauté internationale. Claude Desbiens retrace les grandes étapes de la vie du président, forgée dans la violence. Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

 

Rétrospective irakienne de la guerre du Golfe de 1991

Pour beaucoup d'entre nous, la guerre que Washington prépare contre l'Irak n'est qu'une répétition, voire une suite, de la guerre du Golfe de 1991, qui a laissé l'Irak dévasté et vaincu, mais toujours aux mains de Saddam Hussein. Natalie Chung présente une rétrospective de la guerre du Golfe, de l'invasion du Koweït par l'Irak jusqu'à la chute de Bagdad. Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage


Le pétrole, véritable enjeu de cette guerre?

Officiellement, les États-Unis veulent renverser le régime de Saddam Hussein et éliminer des armes de destruction massive. S'ils installent à Bagdad un gouvernement proaméricain, les ressources pétrolières, dit-on à la Maison-Blanche, serviront d'abord au peuple irakien. Mais la deuxième réserve de pétrole du monde pourrait aussi étancher l'énorme soif des Américains, comme l'explique Claude Desbiens.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

L'arsenal américain

Depuis des mois, les États-Unis fourbissent leurs armes en vue d'une opération militaire contre le régime de Saddam Hussein, au cas où celui-ci ne respecterait pas la résolution 1441 des Nations unies sur le désarmement de son pays. Des porte-avions, des bombardiers, des chasseurs et des milliers de soldats américains affluent dans la région du golfe Persique, tous prêts au combat. Claude Desbiens a préparé un survol de l'arsenal et des capacités militaires américaines.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

L'armée irakienne

Les forces militaires irakiennes ne se sont jamais remises de la guerre du Golfe. Affamées et laissées à elles-mêmes dans le désert en 1991, les troupes de Saddam Hussein n'avaient pas résisté longtemps aux forces alliées. Comment se comporteront-elles, cette fois, face au même ennemi et sur le même terrain? Voici un compte rendu de Claude Desbiens sur l'état actuel des forces armées irakiennes.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

Le Koweït

Partageant une frontière terrestre avec l'Irak, le Koweït sert de plate-forme aux soldats américains basés sur son territoire pour lancer l'invasion de l'Irak. Allié indéfectible des Américains dans le Golfe, le Koweït est bien déterminé, nous explique Claude Desbiens, à en finir avec Saddam Hussein, qui a envahi brutalement le petit émirat, en 1991.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

Le dilemme de la Turquie

La Turquie, alliée de longue date des États-Unis, hésite à s'engager trop loin dans une guerre contre l'Irak, à prêter son territoire aux Américains pour une invasion terrestre et des frappes aériennes contre son voisin. Le nouveau gouvernement turc craint que l'instabilité engendrée par une guerre ne réveille les velléités sécessionnistes des minorités Kurdes des deux côtés de la frontière.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

L'Iran, un voisin explosif

L'Iran, proche voisin de l'Irak, n'est pas en faveur d'une invasion des États-Unis pour renverser le régime de Saddam Hussein. Ce pays, dirigé aujourd'hui par un gouvernement réformateur, est profondément divisé entre la volonté d'ouverture des jeunes et la rigueur conservatrice de l'influente classe religieuse du pays.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage


L'Arabie saoudite entre le marteau et l'enclume

Jadis le pays le plus riche et le plus puissant du monde musulman, l'Arabie saoudite voit aujourd'hui sa prospérité grandement effritée. De plus, les origines saoudiennes de plusieurs dirigeants d'Al-Qaeda et la montée de l'anti-américanisme en Arabie a provoqué la méfiance de Washington à l'égard de ce pays, explique Claude Desbiens.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

La position de la Syrie

La Syrie, pays dirigé par une dictature laïque, est un voisin proche de l'Irak. Elle voit une offensive militaire des Américains contre Bagdad comme un geste qui déstabilisera toute le Proche-Orient, avec de graves conséquences économiques. La Syrie est un membre du Conseil de sécurité et elle a d'importantes relations économiques avec l'Irak. Pour trouver une solution à la crise, Damas a choisi la voie diplomatique, mais le souligne Claude Desbiens, le jeune président Bachar El-Assad se trouve dans une position très inconfortable.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

La Jordanie : un choix difficile

La Jordanie occupe une situation bien particulière au Proche-Orient, car elle partage des frontières avec Israël, l'Arabie saoudite, l'Irak et la Syrie. Le roi Abdallah II redoute une véritable explosion populaire dans son pays si une guerre contre l'Irak avait lieu. De par sa position géopolitique, la Jordanie partage beaucoup de choses à la fois avec l'Irak et les États-Unis. Or, pour la Jordanie, le défi sera de choisir son camp tout en conservant la stabilité de l'État en cas de guerre entre les États-Unis et l'Irak.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

Le Qatar : centre de commandement américain dans le Golfe

La guerre qui s'annonce contre l'Irak sera orchestrée à partir de ce petit émirat du golfe Persique transformé en véritable centre de commandement par l'armée américaine. Si Washington a choisi le Qatar pour planifier son opération militaire en Irak, c'est qu'il est gouverné par l'un des monarques les plus ouverts et progressistes de la région.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

 

Le Bahreïn : siège de la cinquième flotte américaine

Le petit État du Bahreïn, qui compte 670 000 habitants, est un point stratégique très important pour les forces américaines dans le Golfe. Le Bahreïn est en effet le siège, depuis 1991, de la cinquième flotte américaine. Mais, malgré la longue amitié des Bahreïnis avec les États-Unis, les relations entre les deux pays sont mises à l'épreuve ces jours-ci. C'est qu'à l'instar de nombreuses populations du golfe Persique, les Bahreïnis, s'opposent massivement à une guerre unilatérale de Washington contre Bagdad.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

Les coûts et l'impact économique d'une guerre américaine en Irak

Combien coûtera au trésor public américain cette guerre en Irak? Déjà, si la guerre s'avère courte et victorieuse, on avance à Washington le chiffre de 100 milliards de dollars. Or, en plus des cette somme colossale, plusieurs impacts économiques importants sont à prévoir, comme des hausses significatives des cours du pétrole, des gels d'investissement et de l'embauche par les entreprises en raison de l'incertitude etc. Or, l'économie américaine traverse actuellement une période de marasme et la guerre ne semble pas être le remède miracle auquel s'attendaient les Américains pour relancer leur économie, même si le gouvernement Bush semble y croire.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

L'opposition du front Paris-Moscou-Berlin : on ne défend pas que la paix

La France, la Russie et l'Allemagne ont établi un front commun à l'Onu pour s'opposer à l'usage de la force contre l'Irak. Bien que ces trois pays n'aient jamais eu beaucoup en commun dans leurs relations internationales, ils ont pourtant tous beaucoup commercé avec le régime de Saddam Hussein et dans le secteur de l'armement de surcroît. Or, si dans la bouche des politiciens l'opposition Paris-Moscou-Berlin à la guerre en Irak en est une de principe, d'un autre côté, il est également vrai que ces pays ont des intérêts économiques et stratégiques à défendre dans cette région où l'arrivée des Américains n'est pas perçue comme très bonne nouvelle.Un reportage de Claude Desbiens. Visionnez le reportage

 

UN REPORTAGE DE ZONE LIBRE
(15-11-02)

première partie
deuxième partie
deuxième partie (suite)
deuxième partie (suite)
troisième partie
troisième partie (suite)
quatrième partie
générique

Note : En raison des droits d'auteur, deux segments de l'émission
ne sont disponibles qu'en format audio.

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