
| Les États-Unis nient avoir menacé la Syrie Mise à jour le mardi 29 avril 2003 à 15 h 58 .  . | | Donald Rumsfeld en Arabie Saoudite (Archives) . | Les États-Unis retireront d'Arabie la quasi-totalité des forces qui y étaient stationnées. En tournée dans le Golfe, le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, qui est arrivé à Ryad mardi, a affirmé que ce transfert a été décidé par consentement mutuel avec les autorités saoudiennes. Seulement quelques-uns des dix mille militaires actuellement présents, ceux qui contribuent à la formation des Saoudiens, resteront dans le pays. La majorité des 19 pirates de l'air étant d'origine saoudienne, les relations entre Washington et l'Arabie saoudite s'étaient considérablement refroidies dans la foulée des attentats du 11 septembre. À l'issue d'un entretien avec son homologue saoudien, le prince sultan ben Abdul-Aziz, Doanld Rumsfeld a déclaré que «les États-Unis n'avaient pas de calendrier secret dans la région du Golfe et ne cherchaient pas à menacer la Syrie». «Dire que nous avons menacé la Syrie constitue une mauvaise interprétation. C'était un fait, pas une menace », a-t-il ajouté. M. Rumsfeld a, par surcroît, réitéré les accusations selon lesquelles la Syrie avait laissé pénétrer sur son territoire plusieurs dirigeants en fuite du régime de Saddam Hussein.
 . | | Donald Rumsfeld . | Lundi, au Qatar, il a rendu hommage aux troupes américaines pour leur intervention en Irak, qu'il a comparée à la chute du mur de Berlin et à la libération de Paris. Donald Rumsfeld et le chef des opérations militaires en Irak, le général Tommy Franks, ont serré la main aux soldats et pris des photos avec les militaires au siège du Commandement central américain. «Pensez aux scènes auxquelles nous avons tous assisté: des Irakiens libres renversant une statue de Saddam Hussein, embrassant les militaires de la coalition et célébrant leur liberté retrouvée», a dit le secrétaire à la Défense. «Ce que vous avez tous accompli va s'inscrire dans les livres d'histoire», a-t-il ajouté à l'intention des soldats, les décrivant comme «les mieux entraînés, les mieux équipés et les meilleures troupes au monde».
Toutefois, M. Rumsfeld s'est abstenu de parler de «victoire», même si sa tournée dans la région du Golfe semble être destinée à célébrer la chute du régime de Saddam Hussein. M. Rumsfeld, qui s'est entretenu avec de hauts officiers américains, a affirmé que sa meilleure décision avait été d'avoir «demandé au général Franks de faire cela», en l'occurrence de lancer la guerre, le 20 mars.
 . | | Tommy Franks . | Le chef du Pentagone a ajouté que la campagne d'Irak allait être étudiée et que les leçons en seront tirées pour transformer l'armée américaine. Selon lui, la campagne aérienne qui avait appuyé l'offensive contre Bagdad et détruit la Garde républicaine était la plus précise jamais menée. «Bagdad a été libérée en moins d'un mois, soit la plus rapide des conquêtes d'une capitale dans l'histoire militaire moderne», s'est-il félicité.
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| 7 juin 1973
Début de la visite historique du chancelier ouest-allemand Willie Brandt en Israël. | |
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