Un appui de taille pour le camp de la paix Mise à jour le lundi 10 mars 2003, 8 h 07 .  | | Jimmy Carter (archives) | Dans une lettre au New York Times, l'ex-président américain Jimmy Carter écrit que l'Irak ne menace pas directement la sécurité des États-Unis. Prix Nobel de la paix en 2002, M. Carter pense qu'une attaque unilatérale ne constituerait pas une «guerre juste». Il soutient qu'un conflit pourrait déstabiliser la région, attiser le terrorisme et miner l'influence des Nations unies. Selon lui, la diplomatie n'a pas encore épuisé toutes ses possibilités.
La politique des États-Unis a été des années durant fondée «sur des principes religieux de base, un respect du droit international, et des alliances qui ont eu pour résultat des décisions sages et la contrainte mutuelle», poursuit M. Carter. «Notre apparente détermination à déclencher une guerre contre l'Irak, sans soutien international, est une violation de ces prémisses», note l'ancien chef de la Maison-Blanche.
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