Reportages de la Première Chaîne Entrevues et reportages
AccueilL'Irak, un État « voyou »
Point de vue des É.-U.Point de vue de l'IrakLes pays voisinsLe CanadaL'arsenal militaireHyperliens

Des soldats américains dans le nord de l'Irak

Mise à jour le jeudi 30 janvier 2003, 17 h 44 .

Richard Myers, chef de l'état-major interarmées
Le Pentagone a admis mercredi la présence de militaires américains dans le nord de l'Irak. «Je ne crois pas qu'on veuille préciser maintenant la localisation de nos troupes, mais il y a des forces militaires peu nombreuses dans le nord de l'Irak», a déclaré le chef d'état-major interarmées, le général Richard Myers, lors d'une conférence de presse.

Selon des experts américains, des forces spéciales américaines et des officiers de la CIA se trouvent dans le nord de l'Irak pour travailler avec des groupes de l'opposition kurde au régime irakien et préparer une éventuelle invasion du pays.

En plus de missions de reconnaissance, ces forces spéciales seront amenées notamment à prendre le contrôle d'aéroports, de champs pétroliers, de sites suspectés d'abriter des armes biologiques et chimiques ou de bases de missiles Scud.

En cas d'attaque, elles pourront établir des bases intermédiaires pour lancer des opérations dans l'ouest irakien.

Le Pentagone a rappelé la contribution importante de commandos américains et alliés, en Afghanistan fin 2001, pour guider les bombardements et contacter les forces opposées aux talibans.

Le régime irakien pourrait s'effondrer

Le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, a estimé possible un «effondrement rapide» de Saddam Hussein, quand «les Irakiens, dépassant leur peur, seront convaincus que le régime est condamné». «À partir de ce moment, les choses peuvent aller très vite», a poursuivi M. Rumsfeld, en rappelant des précédents historiques comme l'Iran, la Roumanie et l'Allemagne de l'Est.

Washington prêt à «aider» Saddam Hussein

Les États-Unis pourraient aider Saddam Hussein à trouver un pays d'accueil s'il décidait de partir en exil, a affirmé mercredi de son côté le secrétaire d'État, Colin Powell.

Le chef de la diplomatie américaine a toutefois souligné que les États-Unis ne pouvaient pas décider seuls d'accorder au dirigeant irakien l'immunité, qui lui éviterait d'être jugé pour crimes de guerre.

Imprimer Autres sections
  AccueilL'Irak, un État « voyou »
Point de vue des É.-U.Point de vue de l'IrakLes pays voisinsLe CanadaL'arsenal militaireHyperliens


Notre équipe - Retour au site Nouvelles

© Radio-Canada.ca - 2003