
| Washington opterait pour une attaque massive et rapide Mise à jour le lundi 3 février 2003, 15 h 21 . .  . | Citant des sources militaires non identifiées, le New York Times avance que le Pentagone prévoit lancer environ 3000 bombes téléguidées et missiles à haute précision dans les premières 48 heures d'une offensive contre l'Irak. Il s'agirait d'essayer de briser l'armée de Saddam Hussein et d'ouvrir la voie à une attaque terrestre. Environ 500 avions prendraient part à cette première phase.
 . | | Mohammed Al-Douri . | L'ambassadeur irakien aux Nations unies, Mohammed Al-Douri, croit que la guerre en Irak est inévitable. En entrevue à l'émission Maisonneuve à l'écoute de Radio-Canada, il a dit que seules les Nations unies pourraient changer le cours des événements. Plus tôt, M. Al-Douri avait déclaré à la chaîne américaine Fox que son pays ne s'objectait plus au survol de son territoire par les avions espions américains U2 pour le compte de l'ONU. Il a dit qu'il était confiant que cette question pourrait être résolue lors de la visite à Bagdad du chef des inspecteurs en désarmement de l'ONU, Hans Blix, le 8 février. Dans son dernier rapport présenté le 27 janvier devant le Conseil de sécurité de l'ONU, M. Blix avait regretté le refus irakien d'accepter les survols.
De son côté, le vice-président de l'Irak, Taha Yassine Ramadan, a affirmé, dimanche, qu'il n'écartait pas l'éventualité d'une attaque américaine, même sans l'adoption par le Conseil de sécurité d'une résolution autorisant le recours à la force. Selon lui, les États-Unis convoitent ouvertement le pétrole arabe, surtout le pétrole irakien, et «veulent protéger l'entité sioniste».
M. Ramadan a, d'autre part, qualifié de «mensonges» les preuves que les Américains affirment détenir de la présence d'armes de destruction massive en Irak et qu'ils vont présenter mercredi devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
Les Américains derrière George Bush
 . | Aux États-Unis, le pourcentage du soutien populaire à une guerre contre l'Irak est à son plus haut niveau depuis septembre. Selon une enquête menée après le discours du président Bush sur l'état de l'Union, 66 % des Américains jugent l'action militaire nécessaire pour désarmer l'Irak. Environ la moitié approuveraient un engagement américain même sans l'approbation des Nations unies. 54 % des répondants estiment que l'administration Bush a présenté assez d'éléments à charge pour justifier l'usage de la force.
L'Espagne renouvelle son appui aux États-Unis
Le premier ministre d'Espagne, José Maria Aznar, a de nouveau appuyé les États-Unis, dimanche, en déclarant que son gouvernement disposait de suffisamment d'informations pour affirmer que Saddam Hussein était une menace pour la paix et la sécurité. Il a affirmé que Madrid possédait des preuves, mais n'en a pas précisé la nature.
M. Aznar est à l'origine de la lettre pro-américaine publiée jeudi dernier et signée par huit dirigeants européens. Il a souligné que la France et l'Allemagne, qui n'ont pas signé cette lettre, ne représentaient pas à elles seules le consensus européen.
| | * Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes |
|
| 7 juin 1973
Début de la visite historique du chancelier ouest-allemand Willie Brandt en Israël. | |
|