La commission Charbonneau

Commission Charbonneau : le péquiste André Villeneuve victime d’une erreur

Le député péquiste André Villeneuve

Lors d'une brève mise au point, la procureure en chef de la commission Charbonneau, Me Sonia Lebel, a tenu à rectifier les faits concernant l'entreprise Planchers Mirage André Villeneuve, propriété du député péquiste du même nom. Le député de Berthier s'est dit soulagé d'apprendre que son nom ne figurait plus sur une liste incriminante.

Le nom d'André Villeneuve et celui de sa compagnie ont été retirés d'une liste produite l'automne dernier devant la Commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction.

Le 27 septembre dernier, l'élu péquiste avait été stupéfait  d'apprendre qu'un des véhicules de son entreprise se trouvait sur une longue liste de véhicules observés par la GRC devant le club social Consenza, le quartier général du clan Rizutto situé dans un centre commercial de Saint-Léonard.

Mais vérification faite, les enquêteurs de la commission ont constaté qu'il y avait en fait eu erreur sur le véhicule, découlant , selon Me LeBel, « d'une inversion, simplement, dans les numéros de plaque qui ont mené à l'identification de la compagnie ».

« Après enquête de la commission, nous sommes en mesure d'affirmer que le nom de cette compagnie : Plancher Mirage, André Villeneuve, n'aurait pas du faire l'objet d'une preuve devant la commission, la plaque relevée par la GRC n'étant pas celle d'un véhicule de cette compagnie » — Me Sonia Lebel

« La commission Charbonneau, par sa mission et la crédibilité qu'elle doit avoir dans l'opinion publique, reconnaît donc qu'il y a eu preuve d'une information qui s'est avérée erronée en ce qui me concerne et présente aujourd'hui cette déclaration rétablissant pleinement ma réputation », a déclaré André Villeneuve, député de Berthier et adjoint parlementaire au ministre des Affaires municipales.

Pour une même raison, Me Lebel a demandé que soit retirée de la liste Construction LPG, dont le nom s'était aussi retrouvé, pour les mêmes raisons, dans la liste présentée par l'enquêteur Éric Vecchio, qui comprenait le nom de plus de 70 entreprises en construction dont au moins un véhicule avait été identifié devant le club social Consenza entre 2002 et 2006 dans le cadre de l'opération Colisée.

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