Un événement de plus en plus populaire

  |  Radio-Canada avec Le Devoir
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Fête des voisins à Donnacona. Une des photos gagnantes de l'édition 2009. Fête des voisins à Donnacona. Une des photos gagnantes de l'édition 2009.   © Lise et Jean Dion

La Fête des voisins, qui célèbre samedi sa 5e édition au Québec, est plus populaire que jamais. Cette année, plus de 300 municipalités et organismes locaux ont enregistré quelque 3000 fêtes auprès du Réseau québécois de villes et villages en santé. Et cela, sans compter les initiatives non officielles.

La Fête des voisins célèbre aujourd'hui sa 5e édition au Québec. Plus de 3000 fêtes ont été enregistrées auprès du Réseau québécois de villes et villages en santé cette année, sans compter les évènements informels.

Il y a cinq ans, seulement 250 fêtes étaient enregistrées.

L'évènement est né officiellement en France, en 1999. L'idée vient d'un jeune élu du 17e arrondissement à Paris, Atanase Périfan. Après la mort d'une vieille femme isolée dans son appartement, il a entrepris au début des années 1990 de lutter contre l'effritement de la solidarité, en commençant par son quartier.

Fête des voisins à Montréal. Une des photos gagnantes de l'édition 2009. Fête des voisins à Montréal. Une des photos gagnantes de l'édition 2009.   © Émilie Bordat

Son initiative a fait mouche. En 2009, 9 millions de personnes à l'échelle mondiale ont célébré la Fête des voisins, contre 500 000 il y a 10 ans.

Selon la porte-parole de la Fête des voisins au Québec, Pascale Montpetit, cet évènement est une belle occasion d'apprendre à connaître ses voisins.

« On sort de sa maison, de sa bulle. Pendant quelques heures, on échange, on découvre et on peut apprécier ce qu'on a en commun. Au-delà des clôtures et des haies, il y a des gens avec lesquels on peut partager bien des choses agréables et utiles », dit la comédienne.

Cette fête, qui a lieu tous les premiers samedis de juin, peut aussi être une belle occasion de régler les conflits de voisinage, ajoute Pascale Montpetit. « Quand tu connais la personne, inconsciemment, tu as plus de considération pour elle quand tu fais jouer de la musique tard ou que tu changes ta clôture. »

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