Cinquante ans après la Révolution tranquille, que reste-t-il des années 1960? Que veut-on faire de l'héritage des révolutionnaires tranquilles? Et quels sont les nouveaux défis pour le Québec?
Radio-Canada.ca a donné la parole à cinq jeunes, de 18 à 33 ans, pour savoir ce qu'ils pensent des institutions et des valeurs dont ils sont les héritiers.
Une table ronde animée par Bruno Maltais, en compagnie de Michel Lacombe, animateur de la série radio sur la Révolution tranquille.
Geneviève Baril, Léa Clermont-Dion et Guillaume Lavoie, lors de la table ronde sur l'héritage de la Révolution tranquille
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Christian Côté
Quand ont-ils entendu parler de la Révolution tranquille?
Nés bien après Hydro-Québec et le ministère de l'Éducation, nos invités parlent d'abord de la première fois qu'ils ont entendu parler de la Révolution tranquille. Vous serez peut-être surpris que certains évoquent les souvenirs de leurs parents de l'élection du Parti québécois en 1976, alors que la « période classique » de la Révolution tranquille ne dépasse pas 1967. Mais pour eux, il s'agit de « la continuité », de « la suite des choses », disent Léa Clermont-Dion et Frédéric Laurin. Pourquoi?
Les grands défis du Québec
Après les souvenirs, les désirs. Les défis de la société québécoise sont-ils semblables à ceux des années 1960? Ou vivons-nous dans un monde complètement différent? Vous entendrez les jeunes parler des grands enjeux qui les animent, et des défis prioritaires pour le Québec au cours des prochaines années.