La page frontispice de la version papier du Monitor
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PC/(AP Photo)
Depuis son lancement en novembre 1995, la version Internet du Christian Science Monitor (CSM) est devenue l'un des meilleurs sites de presse du web. Le tabloïd centenaire a décidé de le mettre encore plus en valeur en abandonnant son édition quotidienne sur papier en avril prochain.
Le tabloïd centenaire Christian Science Monitor abandonne sa publication quotidienne sur papier et se concentre sur sa version électronique.
Le CSM continuera d'offrir une édition hebdomadaire sur papier, en plus d'éditions quotidiennes par courriel à ses abonnés.
Le directeur du Monitor, John Yemma, indique que la mesure vise à réduire les coûts du quotidien qui est aux prises avec des difficultés financières depuis des décennies.
M. Yemma avoue que l'abandon de l'édition quotidienne sur papier entraînera vraisemblablement la suppression de postes, mais il ne sait pas encore combien d'employés seront touchés.
L'édifice du Christian Science Monitor à Boston
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PC/Elise Amendola
Publié à Boston, mais lu d'un océan à l'autre, le Christian Science Monitor est reconnu pour sa couverture des affaires internationales pour laquelle il a remporté un prix Pulitzer. Le CSM, un des fleurons de la presse américaine, est aussi réputé pour le sérieux de ses informations nationales.
La fondatrice de la Christian Science Church, Mary Baker Eddy, a créé le Monitor en 1908 à l'âge de 87 ans, en réaction contre la presse à sensation.
Mary Trammell, la rédactrice en chef de la société éditrice Christian Science Publishing, affirme que la nouvelle stratégie multiplateforme « assurera et renforcera le rôle du Monitor pour son second centenaire ».
« Le genre de journalisme qui vise à bénir l'humanité et non pas à la blesser, et qui met en lumière les défis mondiaux dans un effort pour trouver des solutions est au coeur de la vision que Mary Baker Eddy avait du Monitor. La méthode de livraison et le format sont secondaires. Il faut les ajuster parce que la fondatrice souhaitait que le Monitor soit toujours de son temps », indique Mme Trammell.