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SociétéCyberintimidation

Fin de la récréation

Mise à jour le samedi 12 juillet 2008 à 20 h 03

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Adolescents

Les enseignants canadiens veulent que l'intimidation par Internet devienne une infraction criminelle.

Des délégués de la Fédération canadienne des enseignants, réunis à Moncton, au Nouveau-Brunswick, ont voté en faveur d'une résolution qui demande au ministère de la Justice de modifier le Code criminel canadien. La Fédération souhaite aussi que les policiers aient plus de moyens pour mener leurs enquêtes.

Pour Paul Taillefer, vice-président de la Fédération, le Code criminel est insuffisant, dans sa mouture actuelle. « On ne traite pas de la cyberintimidation dans la loi qui existe présentement. La cyberintimidation, c'est quelque chose qui est naissant, qui est nouveau », dit-il

L'organisme soutient qu'un nombre croissant d'enseignants et d'élèves sont la cible d'intimidation par Internet et que le phénomène constitue un enjeu de santé et sécurité pour les professionnels de l'éducation. Certains élèves ont notamment créé des groupes, sur des sites de réseautage ou de partage de fichiers vidéo, où ils peuvent laisser des messages, parfois haineux, à l'endroit des enseignants.

Un jeune Canadien sur cinq dit avoir été victime de cyberintimidation, tandis qu'un sur trois admet avoir déjà intimidé quelqu'un sur le cyberespace.

La Fédération canadienne des enseignants rappelle que le meilleur moyen de contrer la cyberintimidation demeure une bonne supervision de la part des parents et des enseignants.

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Fédération canadienne des enseignantes et des enseignants

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