La fin des calories vides

Malbouffe (archives)

Adieu panures, frites, boissons gazeuses et autres produits alimentaires à faible valeur nutritive dans les cafétérias des écoles du Québec. C'est ce mois-ci qu'entre en vigueur une politique du gouvernement Charest pour contrer l'épidémie d'embonpoint et d'obésité.

C'est ce mois-ci qu'entre en vigueur la nouvelle politique pour bannir les aliments vides, cette fameuse malbouffe, des écoles du Québec.

Le gouvernement de Jean Charest marque ainsi la fin d'une époque où l'on pouvait se procurer des aliments panés, des frites, des boissons gazeuses ainsi que d'autres produits alimentaires à faible valeur nutritive dans les cafétérias.

Une politique-cadre

L'automne dernier, Québec annonçait une politique-cadre afin de contrer l'épidémie d'embonpoint et d'obésité qui touche un enfant sur quatre. En tout, elle comporte une quarantaine de mesures et de propositions.

Parmi celles-ci, les croustilles, le chocolat et les boissons gazeuses seront remplacés par des jus non sucrés, du lait, de l'eau et des barres santé dans les machines distributrices.

De plus, la politique est accompagnée de mesures pour encourager l'activité physique chez les jeunes.

Des politiques locales ont été développées ou mises à jour, des équipements ont été acquis et des cours d'école ont été aménagées en ce sens grâce à un soutien financier de 11 millions de dollars auquel s'ajoute le renouvellement du programme Écoles en forme et en santé au coût de 5 millions de dollars.

Tout un défi

Selon les directions d'école, les changements se feront progressivement. En effet, le principal défi consiste à convaincre les élèves de rester à l'école pour prendre leurs repas plutôt que de se rendre dans les chaînes de restauration rapide.

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