L'Indice relatif de bonheur (IRB) publie le premier palmarès des villes québécoises dont les habitants se disent les plus heureux.
L'Indice relatif de bonheur publie son premier palmarès des villes en fonction de la perception du bonheur par leurs habitants. En complément, il annonce que ce sont les habitants de la région de Lanaudière qui se disent les plus heureux. À prendre avec un grain de sel.
Et ce sont les résidents de la municipalité de Repentigny, en banlieue est de Montréal, qui affirment être les Québécois les plus heureux, avec un indice de 79,40.
Ils devancent de deux points ceux de Rouyn-Noranda (77,40). Suivent tout près Drummondville, Terrebonne et Rimouski avec des IRB supérieurs à 77.
Dans son analyse, l'IRB reprend le slogan de la municipalité de Repentigny: services, culture, loisirs, nature.
Ses habitants ont donné sept raisons pour s'y sentir heureux:
La ville de Montréal se classe au 18e rang, tout comme Longueuil, une autre grande agglomération urbaine du Québec.
Une enquête à mettre en perspective
Le créateur de l'IRB, Pierre Côté, consultant en marketing et communication, affirme: « Pour la première fois, une enquête sur les villes atteint un degré de véracité inégalé en utilisant un échantillon de 9330 répondants ».
Sur son site Internet, l'IRB écrit que les 25 villes sondées abritent 85 % de la population québécoise, soit 5 950 000 habitants. Mais il faut tout de même souligner que l'échantillon de son enquête ne représente que 0,00156 % de la population de la province. Ceci donne une moyenne de 373 répondants par municipalité. En 2007, la population de Repentigny est évaluée à 76 424 habitants contre environ 1 634 547 de personnes vivant à Montréal.
Le bonheur est dans le pré
En complément, l'IRB dévoile le palmarès des régions administratives du Québec. Lanaudière décroche la première position avec un IRB de 77,3. Lanaudière devance de près d'un point la région de la Capitale Nationale (76,4).
Les atouts de Lanaudière
Plusieurs éléments expliquent le degré de bonheur élevé des habitants de la région de Lanaudière, notamment, selon l'enquête:
Les hauts et les bas de la région de Montréal
La région de Montréal se retrouve au 14e rang. Les facteurs négatifs de perception de la Métropole sont nombreux, encore une fois selon cette enquête. Nous n'en citerons que quelques-uns :
L'IRB a réalisé son enquête entre le 14 novembre 2006 et le 30 mars 2007 auprès de 9330 répondants. Sa marge d'erreur globale est de 1,04 %, affirme l'auteur.
Notez que Maisonneuve en direct traite de ce sujet jeudi.