
Fusillade à Dawson
Nouvelles
Autres hyperliens
![]() Des étudiants sont évacués sous la protection des policiers. |
Les blogueurs ont été rapides à relayer le drame qui s'est déroulé au collège Dawson. Une fois le choc passé, ils se questionnent maintenant sur la raison de cet acte.
« Encore une autre fusillade du type de la tragédie de la polytechnique ou de Columbine », publiait à 13 h 59 le Montréalais Éric Baillargeon dans le blogue d'Intercommunication. « Croisons-nous les doigts pour que les blessés innocents restent des blessés... », écrivait quelques minutes auparavant Spat, de Saint-Jérôme, au Québec.
Sans informations suffisantes sur l'auteur de la fusillade et sur son motif, le sens de l'événement échappe à plusieurs. « Quelqu'un peut m'expliquer ce qui arrive à notre société? », demande le blogue Petite Brune. « c'est vraiment désolant que des gens soient si malheureux », offre Isa's Memory en guise de réponse. « Ça rappelle Polytechnique et Little Town ça et c'est foutument pas agréable », affirme pour sa part Orkyday.
Les blogues repérés sur le web enrichissent leurs courts textes de nombreux liens vers les sites d'information. Certains, comme l'Ontarienne Sara, reprennent carrément des dépêches d'agences de presse. Harding, par exemple, affiche des images percutantes captées sur CTV Newsnet et sur CBC Newsworld dans son blogue baptisé T.O. Crime. Rémi Prévost, sur son blogue Effair, affiche quant à lui un lien vers la nouvelle de Radio-Canada.ca.
Vers 21 h, mercredi, une recherche effectuée au moyen du moteur de recherche consacré aux blogues de Google affichait déjà plus de 500 pages en anglais et une vingtaine en français.
Une ligne téléphonique d'urgence a été mise en place pour la police. Pour transmettre de l'information, les témoins sont invités à composer le 514 280-2222.
Hôpital général de Montréal.
Numéro pour les gens qui croient
qu'un des leurs proches a été blessé, le (514) 843-2839.
Quatre émissions intitulées Les Années Derome consacrées à de grands moments qui ont marqué l'actualité des quatre dernières décennies.
Comment Twitter, Facebook et les autres réseaux sociaux changent-ils la façon de faire de la politique?