Les discussions s'intensifient

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L'après-Kyoto se prépare activement à Montréal avec les délégations présentes à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques.

Le président de la Conférence de l'ONU sur les changements climatiques, le ministre fédéral Stéphane Dion, rencontre les diverses délégations pour tenter d'aplanir leurs différends.

Le ministre de l'Environnement du Canada, Stéphane Dion, l'hôte de la conférence, mène actuellement des discussions en privé avec certaines délégations, dont celles du Japon, de la Chine, des États-Unis et de la Jamaïque.

Le Japon s'oppose à la tenue de pourparlers qui n'engageraient pas d'autres pays à réduire leur gaz à effet de serre. Dans sa forme actuelle, le protocole de Kyoto oblige uniquement les pays riches à réduire les gaz à effet de serre.

Le gouvernement Charest critiqué

Jean Charest Jean Charest

Au moment où s'ouvrait le sommet des leaders, dans le cadre de la Conférence sur les changements climatiques, une douzaine de groupes environnementaux ont dénoncé le gouvernement du Québec.

Les groupes environnementaux estiment que le premier ministre Jean Charest et son ministre de l'Environnement « sont réduits à lancer quelques déclarations sans substance dans les journaux. Ils ne démontreront leur sérieux que lorsqu'ils déposeront officiellement un objectif clair et un plan d'action à l'Assemblée nationale du Québec. Sinon, ce n'est que du vent ».

Les groupes environnementaux considèrent que M. Charest se présente à la Conférence « les mains vides ». Pour eux, le seul engagement du gouvernement Charest est le développement de plusieurs nouveaux projets autoroutiers, qui augmenteront le nombre de voitures et par conséquent les émissions de gaz à effet de serre.