Des gastroentérologues danois et britanniques affirment que retenir ses flatulences lors de voyages en avion peut entraîner de nombreux symptômes désagréables pour les passagers aériens trop soucieux des convenances.
Il est connu que la baisse de la pression aérienne dans un avion entraîne une production accrue de gaz digestifs.
Le Dr Jacob Rosenberg et ses collègues expliquent dans leurs travaux publiés dans le New Zealand Medical Journal que les désagréments peuvent inclure :
De plus, ces médecins ajoutent que la concentration nécessaire pour se contrôler peut même être facteur d'un stress conséquent.
Une solution déodorante
Les chercheurs recommandent l'utilisation de coussins remplis de charbon absorbant pour éviter les désagréments aux voisins.
Actuellement, les sièges en classe économie sont généralement recouverts d'un tissu qui peut absorber jusqu'à 50 % des gaz. Ce n'est toutefois pas le cas les sièges de cuir souvent retrouvés en première classe.
Et les pilotes
La chose est plus compliquée pour les pilotes. Si le pilote s'interdit de lâcher un pet, tous les inconvénients mentionnés, y compris une perte de la concentration, peuvent affecter sa capacité à contrôler l'appareil. D'un autre côté, s'il laisse passer un vent, c'est le copilote qui peut s'en trouver déconcentré, ce qui n'est pas bon non plus pour la sécurité de l'avion.