L'existence du point G confirmée?

Radiographie du bas du corps d'une femme  Photo :  iStockphoto

Une structure distincte à l'endroit où le point G est censé se trouver a été observée sur le cadavre d'une femme par des chercheurs américains.

Le Dr Adam Ostrzenski et ses collègues de l'Institute of Gynecology de St. Petersburg en Floride affirment que cette observation confirme l'existence du point G.

Cette zone érogène féminine se trouverait sur la membrane périnéale, à 16,5 mm de la partie supérieure du méat urétral. Il créerait un angle de 35 degrés avec le bord latéral de l'urètre.

En gros, il prend l'apparence d'une poche clairement délimitée, dont le rebord rappelle les tissus érectiles.

La surface supérieure de la poche présente des irrégularités bleuâtres visibles à travers la membrane.

Le Dr Ostrzenski espère que ces travaux, publiés dans le Journal of sexual medecine, permettront de mieux traiter la dysfonction sexuelle féminine.

Le point G est également appelé zone de Gräfenberg, du nom du sexologue allemand Ernest Gräfenberg, qui en a étudié l'existence pour la première fois dans les années 1950.

Elle serait située dans le vagin et serait composée de nombreuses terminaisons nerveuses qui, si elles sont activées, mènent à un plaisir sexuel intense. Le concept a ensuite été popularisé dans les années 80 par la sexologue Beverley Whipple.

Les derniers travaux sur le point G

  • En 2010, des chercheurs britanniques affirmaient que le point G n'était qu'un mythe.
  • En 2008, des chercheurs italiens affirmaient avoir établi que le tissu de la paroi antérieure entre l'urètre et le vagin était plus épais chez les femmes qui ont des orgasmes vaginaux intenses que chez celles qui n'en ont pas. Ils pensaient alors avoir découvert le point G.
  • En 2004, le biologiste Desmond Morris dénombrait pas moins de quatre points G dans la partie supérieure du vagin.

Ailleurs sur le web Radio-Canada n'est aucunement responsable du contenu des sites externes.

Info en continu Afficher le fil complet

Facebook