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La responsabilité d'un gène clé de la synchronisation du rythme biologique dans l'apparition du diabète de type 2 a été établie par des chercheurs français et britanniques.
La médecine savait depuis quelques années qu'un mauvais sommeil augmentait le risque de devenir diabétique, mais elle en ignorait la cause.
Ce type de diabète compte pour 90 % des cas.Le chercheur Philippe Froguel de l'Université de Lille et ses collègues anglais ont montré que des mutations du gène du récepteur de la mélatonine, l'hormone de la nuit qui induit le sommeil, augmentent de près de sept fois le risque de développer un diabète.
Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Nature Genetics estiment qu'environ 1 à 2 % des diabétiques de type 2 pourraient être concernés par ce dysfonctionnement génétique.
Selon les chercheurs, cette découverte pourrait permettre de créer de nouveaux médicaments pour soigner et même prévenir cette maladie métabolique.