Cette méthode permet aussi de détecter certaines anomalies génétiques.
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Un mauvais fonctionnement du placenta est largement à l'origine de la mort du foetus dans l'utérus lors de la grossesse, ont montré des études réalisées aux États-Unis.
Le placenta est l'organe abondamment vascularisé qui relie l'embryon à l'utérus de la mère.
Jusqu'à tout récemment, la médecine savait peu de choses sur les raisons de la mort foetale in utero, un accident rare qui concerne les foetus mort-nés de plus de vingt semaines.
Le manque de données sur le sujet s'explique par le manque d'analyses-bilans des foetus, refusées par la moitié des familles pour des raisons psychologiques ou financières.
Deux recherches américaines publiées dans le Journal of the American Medical Association lèvent le voile sur ce phénomène peu étudié.
Une première étude de l'Institut américain de la Santé montre qu'un dysfonctionnement du placenta est en cause dans 26 % des cas. Suivent ensuite les infections ou intoxications aiguës qui touchent la mère dans une proportion de 14 à 19 % et les malformations foetales et les dysfonctionnements du cordon ombilical dans 10 % des cas.
Les données montrent aussi que les Afro-Américaines avaient deux fois plus de risques d'être confrontées à cette épreuve par rapport aux Blanches ou aux Hispaniques. Une partie de l'explication de cette différence notable pourrait bien être le manque de suivi des grossesses des femmes noires. Toutefois, une analyse plus poussée montre que les différences entre les races persistent, même chez les femmes bien suivies. Il pourrait donc exister des raisons plus complexes.
La seconde étude de l'Université du Texas a permis de déterminer des facteurs de risque comme :