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  |  Radio-Canada avec Agence France-Presse, Associated Press et Geron
embryon-humain Un embryon humain en éclosion, 6 jours après la micro-injection d'un spermatozoïde.   © AFP/Marcel Mochet

L'arrivée de la nouvelle administration démocrate de Barack Obama se fait déjà sentir dans le domaine de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

La société de biotechnologies Geron obtient le feu vert de l'agence américaine du médicament (FDA) pour un essai sur l'homme d'une thérapie utilisant des cellules souches embryonnaires.

La société de biotechnologies américaine Geron a annoncé avoir obtenu l'autorisation de lancer le premier essai sur l'homme d'une thérapie utilisant des cellules souches embryonnaires.

Cet essai concerne des patients paralysés à la suite de lésions de la moelle épinière.

LA FDA, l'agence américaine des médicaments, a donné son accord pour un essai de phase I appelé GRNOPC1.

L'objectif de cet essai est d'injecter sur des personnes paralysées des cellules dérivées de cellules souches embryonnaires humaines, dans l'espoir qu'elles puissent régénérer les cellules nerveuses endommagées et, potentiellement, permettre à la personne paralysée de retrouver la sensibilité et la faculté de mouvement.

La société Geron soutient qu'elle avait soumis à la FDA un dossier de 21 000 pages pour appuyer sa demande d'autorisation. Elle affirme avoir démontré l'efficacité de son traitement sur des rongeurs.

Durant la campagne électorale, le président Obama avait affirmé qu'il allait rapidement lever la décision de l'administration Bush de limiter la recherche sur les cellules souches embryonnaires.

Le développement de ces cellules nécessite l'utilisation - voire la destruction - d'embryons humains, ce qui est condamné par certains groupes religieux. Ces derniers jugent inacceptable le fait de détruire la vie pour y arriver.

Toutefois, l'attrait des cellules embryonnaire est grand puisque ces dernières sont capables de se transformer en tous types de cellules présentes dans le corps humain.

S'ils parvenaient à en maîtriser la croissance et la transformation, les scientifiques seraient en mesure de fabriquer des tissus de substitution pour traiter notamment la maladie d'Alzheimer ou les pathologies de la moelle épinière.

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